Pegfilgrastim

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Revue médicale

Rosario Oropesa

Dernière mise à jour 22/12/2025

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Pegfilgrastim

Le Pégfilgrastim est un facteur de croissance des leucocytes, ce qui signifie qu'il aide le corps à fabriquer de nouveaux globules blancs appelés neutrophiles. C'est une forme modifiée et de longue durée d'action de la Filgrastim, une protéine naturelle (facteur de croissance des granulocytes ou G-CSF) qui stimule la production de neutrophiles.

Usage et Fonction

Le Pégfilgrastim est principalement utilisé pour réduire le risque d'infection chez les patients qui reçoivent certains types de chimiothérapie pour un cancer. La chimiothérapie peut entraîner une baisse du nombre de neutrophiles (un état appelé neutropénie), ce qui rend le patient plus vulnérable aux infections potentiellement graves. En stimulant la moelle osseuse à produire davantage de neutrophiles, le Pégfilgrastim contribue à contrer cet effet.

La modification du Pégfilgrastim (la « pégylation ») lui permet de rester plus longtemps dans le corps que la Filgrastim, ce qui signifie qu'une seule injection par cycle de chimiothérapie est généralement suffisante pour atteindre l'effet souhaité.

Il est administré par injection sous la peau (injection sous-cutanée). L'administration doit être effectuée au moins 24 heures après la fin de la chimiothérapie et au minimum 14 jours avant le début du cycle de chimiothérapie suivant.

Quels effets indésirables sont possibles avec Pegfilgrastim ?

Effets secondaires possibles et informations de sécurité

Le profil de sécurité officiel du Pégfilgrastim est établi en classant les effets indésirables potentiels en fonction de leur fréquence et des systèmes corporels qu'ils affectent, conformément aux documents réglementaires faisant autorité. Les réactions indésirables les plus fréquemment signalées concernent principalement le système musculo-squelettique et la fonction gastro-intestinale.

Classification Exemples d'effets secondaires (Terminologie réglementaire)
Très fréquent (ge 1/10) Douleur osseuse, Nausées, Céphalées
Fréquent (ge 1/100 à < 1/10) Thrombopénie, Leucocytose, Douleur au site d'injection, Élévations transitoires des enzymes hépatiques

Réactions indésirables graves

Les agences réglementaires documentent des réactions indésirables cliniquement significatives qui, bien que souvent peu fréquentes (ge 1/1000 à < 1/100), comprennent la rupture splénique (y compris des cas d'issue fatale), le Syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), le Syndrome de fuite capillaire (SFC) et la glomérulonéphrite (lésion rénale). De plus, des réactions d'hypersensibilité sévères (par exemple, l'anaphylaxie) et certains événements vasculaires graves comme l'aortite (inflammation de l'aorte, classée comme rare) sont mentionnés dans la notice du produit.

Considérations de sécurité spécifiques à la population

L'étiquetage officiel documente des préoccupations de sécurité spécifiques pour certains groupes. Les individus porteurs du trait drépanocytaire ou atteints de la maladie présentent un risque documenté de crises drépanocytaires sévères, parfois fatales. En outre, une mise en garde est formulée concernant le potentiel de développement d'un Syndrome myélodysplasique (SMD) et d'une Leucémie myéloïde aiguë (LMA) chez certains patients cancéreux recevant une chimiothérapie ou une radiothérapie. Le produit est également contre-indiqué chez les patients ayant des antécédents de réactions allergiques graves au pégfilgrastim ou aux produits à base de filgrastim.

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Surdosage et quand chercher de l'aide

Un surdosage de Pégfilgrastim est officiellement documenté comme résultant d'une exagération de l'effet thérapeutique prévu du médicament. Ceci est spécifiquement identifié comme une leucocytose excessive, où le nombre de globules blancs (GB) atteint 100 imes 10^9/L ou plus.

Au-delà de cette présentation hématologique primaire, la notice réglementaire indique qu'une surexposition peut potentiellement entraîner des complications graves et mettre la vie en danger. Ces issues indésirables comprennent la rupture splénique (parfois fatale), le Syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) et le Syndrome de fuite capillaire (SFC). Il est également noté que les patients souffrant de troubles drépanocytaires présentent un risque accru de crise sévère en cas de surdosage.

Mesures d'urgence obligatoires

Si un surdosage est suspecté, une attention médicale immédiate doit être recherchée. Les directives réglementaires exigent une évaluation médicale urgente si le patient signale des symptômes spécifiques, tels qu'une douleur dans la partie supérieure gauche de l'abdomen ou une douleur à l'extrémité de l'épaule (suggérant une rupture splénique). Une évaluation est également impérative en présence de signes de SDRA ou de SFC, notamment de la fièvre, une détresse respiratoire ou une hypotension persistante.

Comme aucun antidote spécifique n'est connu, la stratégie de prise en charge requise repose sur un traitement symptomatique et de soutien, y compris l'arrêt immédiat du Pégfilgrastim et une surveillance étroite du patient.

Utilisations thérapeutiques de Pegfilgrastim

Les usages principaux du Pégfilgrastim

  • Soutien à la récupération des cellules sanguines : Contribue à la production et à la reconstitution des globules blancs (neutrophiles) qui sont essentiels pour combattre les infections.
  • Soutien à la chimiothérapie : Utilisé pour diminuer le risque d'infection, notamment la neutropénie fébrile, chez les patients atteints de cancers non myéloïdes recevant une chimiothérapie myélosuppressive.
  • Exposition aux radiations : Peut être indiqué pour améliorer les chances de survie chez les personnes ayant subi une exposition aiguë à des doses de rayonnement qui suppriment la production des cellules sanguines (Syndrome d’irradiation aiguë du sous-type hématopoïétique).

Le Pégfilgrastim est un médicament d'ordonnance employé dans des contextes cliniques précis afin de soutenir le nombre de globules blancs dans l'organisme. Son domaine thérapeutique principal est l'oncologie et la préparation aux urgences radiologiques.

Ce médicament est indiqué pour aider à diminuer l'incidence des infections, en particulier celles qui se manifestent sous forme de neutropénie fébrile, chez les patients atteints de tumeurs malignes non myéloïdes qui reçoivent une chimiothérapie associée à un risque cliniquement significatif de cette complication. Il agit en stimulant la moelle osseuse pour qu'elle produise des neutrophiles, un type de globule blanc essentiel pour la réponse immunitaire contre les infections.

De plus, le Pégfilgrastim peut être utilisé pour soutenir la survie des personnes ayant été exposées de manière aiguë à de fortes doses de radiation qui suppriment la production de cellules sanguines (Syndrome d’irradiation aiguë du sous-type hématopoïétique). Cet usage est basé sur sa capacité à soutenir la production par l'organisme de cellules sanguines critiques durant la période de rétablissement faisant suite à une exposition sévère aux rayonnements.

Pour un aperçu détaillé de ses usages approuvés, il convient de consulter l'information officielle de prescription.

Conditions d’utilisation et restrictions

Qui peut et qui ne peut pas utiliser le Pégfilgrastim ?

L'éligibilité au Pégfilgrastim est strictement définie par la notice réglementaire, qui précise les populations autorisées ou celles pour lesquelles l'utilisation du médicament est restreinte.

Contre-indications et restrictions

Le Pégfilgrastim est contre-indiqué chez les patients ayant des antécédents de réactions allergiques graves (hypersensibilité) au Pégfilgrastim ou aux produits à base de Filgrastim. Son utilisation est également proscrite si le patient a développé un Syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) lié à son administration.

Les documents réglementaires indiquent que le médicament n'est pas recommandé chez les patients atteints de tumeurs malignes myéloïdes préexistantes, notamment le Syndrome myélodysplasique (SMD) ou la Leucémie myéloïde chronique (LMC), car la sécurité et l'efficacité n'ont pas été établies pour ces groupes. De plus, il n'est pas indiqué pour la mobilisation des cellules souches (progéniteurs) du sang périphérique pour la transplantation.

Âge et statut physiologique

Groupe de population Statut d'éligibilité
Adultes Sécurité établie pour les utilisations approuvées.
Patients pédiatriques Approuvé pour l'utilisation (nouveau-nés et plus âgés), mais la seringue standard n'est pas conçue pour une administration précise chez les patients pesant moins de 45 kg.
Insuffisance rénale Aucun changement de dose n'est recommandé, confirmant que l'utilisation est acceptable.
Grossesse/Allaitement Non recommandé en raison de données insuffisantes ou d'un risque potentiel pour le nourrisson, tel qu'énoncé par les agences réglementaires.

L'utilisation requiert une mise en garde chez les patients souffrant de troubles drépanocytaires, nécessitant l'arrêt du traitement si une crise drépanocytaire survient. L'utilisation chez les personnes âgées (population gériatrique) ne requiert actuellement pas de limitations spécifiques.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Interactions avec d'autres médicaments et produits

Les informations réglementaires officielles concernant les interactions du Pégfilgrastim sont définies principalement par des restrictions pharmacodynamiques et des règles de moment d'administration, plutôt que par des interactions pharmacocinétiques conventionnelles. Les études formelles d'interactions médicamenteuses impliquant des enzymes métaboliques ou des transporteurs n'ont pas été menées ou rapportées dans la notice.


Contraintes d'interaction documentées

Substance/Classe d'interaction Contrainte officiellement documentée
Chimiothérapie cytotoxique Règle de moment d'administration obligatoire : Doit être administré au moins 24 heures après l'achèvement de la chimiothérapie.
Lithium Nécessite une surveillance plus fréquente du nombre de neutrophiles en raison du risque de potentialisation de la libération des neutrophiles.
5-Fluorouracile (5-FU) et autres antimétabolites La co-administration a montré, dans des modèles animaux, qu'elle potentialisait la myélosuppression, ce qui renforce la règle de séparation obligatoire du moment d'administration.

Profil d'interaction général

La notice officielle n'énumère pas de produits médicinaux spécifiques comme combinaison formellement contre-indiquée dans les sections sur les interactions. La contrainte critique pour l'utilisation du Pégfilgrastim est la séparation requise des agents de chimiothérapie cytotoxique en raison de la sensibilité des cellules myéloïdes à division rapide. De plus, il convient de noter l'effet additif des produits administrés simultanément contenant l'excipient sorbitol ou le fructose alimentaire, comme cela est mentionné dans la notice.

Mécanisme d’action

Le Pégfilgrastim est une version synthétique du facteur de croissance des colonies de granulocytes (G-CSF), une protéine humaine. Ce médicament agit pour moduler la production de certains types de globules blancs spécifiques. Sa conception inclut une molécule de polyéthylène glycol (PEG) fixée au composant actif, ce qui a pour effet de modifier la cinétique de son élimination systémique.


Signalisation médiée par le récepteur du G-CSF

Le Pégfilgrastim agit comme un agoniste en se liant aux récepteurs du G-CSF situés à la surface des cellules hématopoïétiques dans la moelle osseuse. Cette liaison engage une cascade de signalisation médiée par le récepteur, incluant notamment les voies JAK/STAT, PI3K/AKT et MAPK/ERK, qui régulent la prolifération et la différenciation des cellules dans la lignée de cellules sanguines.


Modulation des progéniteurs myéloïdes

Les voies de signalisation activées modifient les étapes moléculaires précoces, conduisant à la prolifération et à la différenciation des cellules progénitrices des neutrophiles. Cette cascade se traduit par une production accrue et une mobilisation des neutrophiles matures, qui sont ainsi libérés de la moelle osseuse dans la circulation sanguine.


⏳ Mécanisme d'élimination autorégulé

La grande taille de la molécule, due à la pégylation, réduit son élimination par les reins. Elle est principalement éliminée de l'organisme par une voie saturable et médiée par les neutrophiles. Ce mécanisme implique que le médicament se lie aux récepteurs du G-CSF présents sur les neutrophiles circulants, ce qui entraîne l'internalisation et la dégradation du complexe. Il en résulte un mécanisme d'autorégulation où le taux d'élimination du médicament est indirectement proportionnel à la concentration de neutrophiles circulants exprimant le récepteur du G-CSF.

Informations sur la posologie et l’administration

Voie d'administration et posologie standard

Le Pégfilgrastim est un médicament sur ordonnance administré par injection sous-cutanée unique au cours de chaque cycle de chimiothérapie. Le médicament est fourni sous forme de solution aqueuse, typiquement dans une seringue préremplie de 6 mg/0,6 mL pour une injection manuelle ou dans le cadre d'un système d'injecteur portable (Injecteur Corporel - OBI). Pour les patients atteints de tumeurs malignes non myéloïdes recevant une chimiothérapie myélosuppressive, la dose standard est de 6 mg, administrée une seule fois par cycle de traitement.


Moment et fréquence requis

L'administration du Pégfilgrastim est strictement planifiée par rapport au régime de chimiothérapie. Les instructions officielles indiquent d'administrer la dose au moins 24 heures après la fin de la chimiothérapie cytotoxique. Il est crucial que le médicament ne soit pas administré dans la période située entre 14 jours avant et 24 heures après l'administration de la chimiothérapie. Pour l'indication du Syndrome d'irradiation aiguë, le schéma posologique consiste en deux doses de 6 mg administrées à une semaine d'intervalle.


Ajustements de la posologie et préparation

Pour la majorité des adultes et des patients pédiatriques pesant 45 kg ou plus, la dose fixe de 6 mg est utilisée. Cependant, une posologie basée sur le poids corporel doit être appliquée pour les patients pédiatriques pesant moins de 45 kg. Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire pour les patients présentant une insuffisance rénale, y compris ceux en stade terminal, ni pour les personnes âgées. Avant l'administration, la seringue doit être laissée à atteindre la température ambiante pendant au moins 30 minutes et ne doit pas être agitée.

Données cliniques récentes

Preuves concernant l'utilisation dans le soutien à la chimiothérapie

Le Pégfilgrastim a été évalué dans des études examinant l'intensité ou la variabilité des symptômes au cours de types de traitements anticancéreux spécifiques. Cette recherche se compose principalement d'Essais Contrôlés Randomisés (ECR) et de méta-analyses exhaustives. Ces études ont surveillé des paramètres tels que la durée de la neutropénie sévère (combien de temps le nombre de globules blancs d'une personne est resté très faible) et l'incidence de la neutropénie fébrile (changements épisodiques) sur plusieurs cycles de chimiothérapie. Un cadre de limitation de la recherche est que les preuves comparatives font défaut par rapport au placebo dans les protocoles modernes à haut risque, et les effets à long terme ne sont pas entièrement établis au-delà de la période de traitement initiale.


Preuves concernant l'utilisation en cas d'exposition aiguë aux radiations

Le Pégfilgrastim a été étudié pour le Sous-syndrome hématopoïétique du syndrome d'irradiation aiguë (SHA-SIA). Étant donné que les essais d'efficacité chez l'humain ne sont pas réalisables pour cette affection rare, les preuves reposent sur des Études d'Efficacité Animales bien contrôlées, principalement chez des primates non humains. Ces études ont exploré l'effet sur le taux de survie global et la récupération des globules blancs suite à une exposition sévère aux radiations. La principale limite de la recherche est que les preuves primaires sont extrapolées à partir de données animales, ce qui signifie que la certitude reste faible quant à la traduction directe des résultats chez les patients humains.


Lacunes de la recherche et populations diverses

Des études ont exploré les réponses chez les patients pédiatriques et les jeunes adultes, avec des résultats généralement cohérents avec les schémas mesurés chez les adultes. Des analyses ont également surveillé les personnes âgées recevant une chimiothérapie, en examinant les résultats reflétant le fonctionnement quotidien ou le niveau d'activité. Cependant, les données pour certains groupes restent insuffisantes, en particulier pour les patients présentant des problèmes de santé complexes spécifiques (comorbidités). De plus, les effets à long terme ne sont pas entièrement établis pour aucun des scénarios cliniques approuvés. La recherche fournit un contexte, mais pas des prédictions individuelles de résultats.

Foire aux questions (FAQ)

Questions courantes sur le Pégfilgrastim (FAQ)


Q : Le Pégfilgrastim est-il efficace pour tous les types de chimiothérapie ?

R : Les documents réglementaires décrivent l'indication de ce médicament comme étant pour les patients atteints de tumeurs malignes non myéloïdes recevant des médicaments anticancéreux myélosuppresseurs. Il est spécifiquement utilisé dans les schémas posologiques associés à une incidence cliniquement significative de neutropénie fébrile (fièvre avec un faible nombre de globules blancs combattant l'infection).


Q : À quelle vitesse le Pégfilgrastim commence-t-il à agir après l'administration ?

R : Les preuves issues des études ont montré que le Pégfilgrastim provoque généralement une augmentation du nombre de neutrophiles dans le sang périphérique dans les 24 heures suivant l'administration. Cet effet initial est similaire au début d'action mesuré avec son médicament parent, le filgrastim.


Q : Combien de temps durent les effets d'une dose de Pégfilgrastim ?

R : Le Pégfilgrastim est une forme de G-CSF à durée prolongée grâce à sa pégylation. Il a une demi-vie rapportée chez l'homme qui peut varier de 15 à 80 heures, ce qui est nettement plus long que le filgrastim non pégylé.


Q : Pourquoi le Pégfilgrastim n'est-il généralement administré qu'une seule fois par cycle de chimiothérapie ?

R : Selon les informations officielles du produit, la pégylation étend la demi-vie du médicament, ce qui signifie qu'il reste plus longtemps dans le corps par rapport à la version non pégylée. Cette propriété unique lui permet d'être administré en une dose unique par cycle de chimiothérapie, ce qui lui permet de fournir une stimulation soutenue de la moelle osseuse.


Q : Puis-je prendre des analgésiques en vente libre pour la douleur osseuse causée par le Pégfilgrastim ?

R : Les documents réglementaires énumèrent une variété de médicaments susceptibles d'interagir, y compris certains analgésiques courants. Les directives officielles indiquent que l'utilisation de tout analgésique en vente libre pour la douleur osseuse nécessite une discussion avec un professionnel de la santé.


Q : Le Pégfilgrastim interagit-il avec l'aspirine ou l'ibuprofène ?

R : L'étiquetage officiel du produit se concentre généralement sur les interactions avec les médicaments anticancéreux. Cependant, les interactions avec les médicaments de la même classe que l'ibuprofène (AINS) ou l'aspirine peuvent être mentionnées dans les données réglementaires secondaires. Il est demandé aux patients d'informer un professionnel de la santé de tous les médicaments, y compris les analgésiques en vente libre, avant l'administration.


Q : Existe-t-il une version générique ou un biosimilaire du Pégfilgrastim ?

R : Oui. Le Pégfilgrastim est un produit biologique, et la FDA a approuvé plusieurs produits biosimilaires au médicament d'origine.


Q : Existe-t-il différents noms de marque pour le Pégfilgrastim ?

R : Oui. L'ingrédient actif Pégfilgrastim est disponible sous son nom de marque original et sous plusieurs marques biosimilaires.


Q : Que signifie « neutropénie » dans le contexte de l'utilisation de ce médicament ?

R : La neutropénie fait référence à une condition où il y a un faible nombre de neutrophiles, qui sont le principal type de globules blancs combattant l'infection. Le Pégfilgrastim est utilisé pour réduire le risque d'infection tel que manifesté par la neutropénie fébrile (fièvre avec un faible nombre de neutrophiles).


Q : Quels types d'études ont été menées sur l'utilisation à long terme du Pégfilgrastim ?

R : Les études ont inclus un suivi à long terme pour évaluer des résultats tels que le nombre absolu de neutrophiles (ANC) et l'incidence et la durée des événements liés à l'infection dans certaines populations de patients. L'objectif de ces études était d'évaluer les résultats à long terme en comparaison aux effets mesurés avec le filgrastim quotidien.


Q : Le Pégfilgrastim est-il efficace si mon nombre de globules blancs est déjà élevé ?

R : La présence d'un nombre élevé de globules blancs (leucocytose) est répertoriée dans la notice officielle comme un problème médical préexistant qui pourrait affecter l'utilisation de ce médicament. Le mécanisme d'élimination autorégulé du médicament dépend du nombre de globules blancs en circulation.


Q : La consommation d'alcool affecte-t-elle l'action du Pégfilgrastim ?

R : Les notices réglementaires officielles incluent souvent une section sur les « Autres interactions » qui note la nécessité de discuter de la consommation d'alcool avec un professionnel de la santé. Une étude financée par le NIH a utilisé le pégfilgrastim chez des patients atteints d'hépatite associée à l'alcool, mais il s'agit d'une utilisation spécifique non standard.


Q : La fièvre est-elle une réaction courante après la prise de Pégfilgrastim ?

R : Oui. La fièvre (ou pyrexie) est répertoriée comme un effet secondaire fréquent du Pégfilgrastim, survenant chez 1 % à 10 % des patients selon les données réglementaires.


Q : Des tests sanguins sont-ils requis avant de recevoir le Pégfilgrastim ?

R : L'étiquetage officiel du médicament exige que les professionnels de la santé surveillent le nombre de neutrophiles et potentiellement d'autres tests sanguins lorsque le Pégfilgrastim est utilisé avec d'autres médicaments (comme le Lithium) ou chez des patients présentant des conditions comme la thrombopénie (faible taux de plaquettes) ou la leucocytose.


Q : Le Pégfilgrastim peut-il être administré avec d'autres médicaments le même jour ?

R : La restriction principale est que le Pégfilgrastim doit être administré au moins 24 heures après la chimiothérapie. La documentation officielle note que l'utilisation de tous les autres médicaments sur ordonnance et sans ordonnance doit être discutée avec un professionnel de la santé en raison du risque potentiel d'interaction.


Q : Est-il possible de recevoir trop de Pégfilgrastim ?

R : Oui. Les informations réglementaires destinées à l'utilisateur comprennent une section intitulée « Si vous utilisez plus... que vous ne devriez ». Les symptômes d'un surdosage potentiel ont été décrits et peuvent inclure des douleurs osseuses, des maux de tête et des douleurs thoraciques.


Q : La douleur osseuse due au Pégfilgrastim est-elle généralement le signe de quelque chose de grave ?

R : La douleur osseuse est un effet secondaire très fréquent (ge 1/10) et est généralement gérable. Cependant, des symptômes comme une douleur nouvelle ou aggravée dans la partie supérieure gauche de l'abdomen ou à l'épaule sont répertoriés comme des réactions indésirables rares mais graves (par exemple, rupture splénique) qui nécessitent un examen médical immédiat.


Q : En quoi le Pégfilgrastim diffère-t-il des substances naturellement présentes dans le corps ?

R : Le Pégfilgrastim est une protéine de synthèse, conçue à partir du Facteur de Croissance des Colonies de Granulocytes (G-CSF) humain d'origine naturelle. Le médicament est structurellement différent car il s'agit d'un conjugué covalent de la protéine G-CSF et d'une molécule de Polyéthylène Glycol (PEG).


Q : Le Pégfilgrastim est-il couramment utilisé dans la transplantation autologue de cellules souches ?

R : Les documents réglementaires indiquent que le Pégfilgrastim n'est pas approuvé pour la mobilisation des cellules souches (progéniteurs) du sang périphérique en vue d'une transplantation de cellules souches hématopoïétiques.


Q : Le Pégfilgrastim a-t-il été étudié chez les populations enceintes ou allaitantes ?

R : Bien que le médicament ne soit pas recommandé chez les femmes enceintes ou qui allaitent en raison de données humaines insuffisantes, les études sur son médicament parent et des produits similaires indiquent que le G-CSF est faiblement excrété dans le lait maternel.


Q : Les patients reçoivent-ils généralement le Pégfilgrastim dans une clinique ou à domicile ?

R : Le Pégfilgrastim est fourni sous forme de seringue préremplie pour injection manuelle, qui peut être administrée en clinique ou à domicile. Il est également disponible sous forme de système d'Injecteur Corporel (OBI), qui est conçu spécifiquement pour une utilisation à domicile.


Q : Est-il sécuritaire de conduire après avoir reçu une dose de Pégfilgrastim ?

R : Les informations officielles sur le produit, telles que la notice d'information du patient de l'EMA, indiquent que le Pégfilgrastim n'a aucun effet ou un effet négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.


Q : Y a-t-il des aliments ou des boissons à éviter lors de l'utilisation du Pégfilgrastim ?

R : Le Pégfilgrastim contient du sorbitol. Le médicament n'est pas adapté aux patients atteints d'une maladie héréditaire rare appelée intolérance héréditaire au fructose (IHF) en raison de la présence de sorbitol.

Comment Pegfilgrastim doit-il être conservé et éliminé ?

Comment conserver et jeter le Pégfilgrastim

Le Pégfilgrastim doit être conservé en continu au réfrigérateur à une température comprise entre 2 C et 8 C (36 F à 46 F). Il est essentiel de ne pas congeler la seringue ; si le produit a été congelé plus d'une fois, il doit être jeté. Pour le protéger de la lumière, le médicament doit être conservé dans son emballage extérieur d'origine.

La seringue ne doit pas être agitée, car cela pourrait rendre le médicament biologiquement inactif. Le Pégfilgrastim peut être conservé à température ambiante contrôlée (jusqu'à 30 C / 86 F) pour une période unique, généralement jusqu'à 72 heures, après quoi il doit impérativement être jeté. Gardez le produit hors de la portée et de la vue des enfants.

Les seringues usagées sont considérées comme des objets piquants et doivent être immédiatement éliminées dans un conteneur pour objets tranchants approuvé et résistant aux perforations. Tout médicament non utilisé ou périmé doit être éliminé conformément aux réglementations locales.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

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