Propral

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Revue médicale

Laura Arias

Dernière mise à jour 22/12/2025

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Propral

Fiche d'identité rapide

Propriété Description
Principe actif Chlorhydrate de Propranolol
Présentations Comprimé, gélule à libération prolongée, solution injectable
Classe pharmacologique Antagoniste des récepteurs bêta-adrénergiques (Bêta-bloquant)
Fonction principale Modère les fonctions cardiovasculaires et du système nerveux
Nature Médicament synthétique

Définition du Propranolol : un Bêta-bloquant non sélectif

Le Propranolol est une substance synthétique classée comme agent thérapeutique appartenant à la famille des antagonistes des récepteurs bêta-adrénergiques, plus communément désignés sous le terme de bêta-bloquants. Ce médicament est défini comme un produit à ingrédient unique, dont le seul composé actif est le chlorhydrate de Propranolol.

Le Propranolol est spécifiquement un bêta-bloquant non sélectif, ce qui signifie qu'il exerce son influence sur les récepteurs adrénergiques beta1 et beta2 présents dans tout l'organisme, permettant ainsi un effet systémique étendu. Cette caractéristique le positionne comme un agent sympatholytique, dont la fonction est de neutraliser les effets physiologiques des hormones de stress du système nerveux sympathique.


Composition et formes disponibles

Le principe actif, le chlorhydrate de Propranolol, est contenu dans diverses préparations pharmaceutiques. Celles-ci comprennent principalement les comprimés standards, les gélules à libération prolongée conçues pour une délivrance soutenue, ainsi qu'une solution injectable stérile.

Lorsqu'il est administré par voie orale (comprimés ou gélules), le composé actif est associé à des excipients solides ; la forme injectable utilise une base aqueuse pour l'administration intraveineuse. Des études confirment que le Propranolol est efficace pour réduire les réponses physiologiques au stress, telle que la tachycardie, ce qui établit son rôle d'agent cardiovasculaire essentiel.


Fonction générale et objectif thérapeutique

La fonction générale du Propranolol est de modérer les sollicitations imposées au système cardiovasculaire en atténuant l'action des hormones de stress comme l'adrénaline. Cette action fondamentale, appelée blocage adrénergique, se traduit par une réduction simultanée de la fréquence et de la force des contractions cardiaques.

L'objectif thérapeutique essentiel de cet effet modérateur est de contribuer à la stabilisation du rythme cardiaque et, globalement, à la diminution de l'effort cardiaque excessif chez les groupes de patients adultes.

Quels effets indésirables sont possibles avec Propral ?

Le profil de sécurité officiellement documenté du chlorhydrate de Propranolol est établi et classé en fonction de la fréquence et du type des réactions indésirables observées dans les études cliniques et les documents de réglementation.

Classification des effets indésirables selon la fréquence

Les effets indésirables sont classés selon les organes ou systèmes qu'ils affectent, reflétant l'influence systémique de ce bêta-bloquant non sélectif. Les effets les plus fréquemment rapportés concernent généralement les troubles cardiaques, les troubles du système nerveux et les troubles vasculaires.

  • Effets fréquents (Communs) : Ils incluent la fatigue, les troubles du sommeil (y compris les cauchemars), la bradycardie (rythme cardiaque lent) et le refroidissement des extrémités.
  • Effets peu fréquents : On trouve des troubles gastro-intestinaux, tels que les vomissements et la diarrhée.
  • Effets rares : Ils comprennent les hallucinations, les changements d'humeur, la thrombocytopénie (faible nombre de plaquettes), la sécheresse oculaire et le bronchospasme (difficulté respiratoire, en particulier chez les patients prédisposés).

Effets indésirables graves et restrictions de sécurité

Les documents réglementaires décrivent des effets indésirables graves, notamment le risque d'aggravation de l'insuffisance cardiaque et la possibilité de provoquer un bloc cardiaque de deuxième ou de troisième degré. Un bronchospasme sévère est également mentionné, surtout chez les patients ayant des antécédents d'asthme ou de conditions similaires.

Le profil de sécurité du médicament inclut des contre-indications explicites qui limitent son usage. Ces restrictions absolues concernent des conditions médicales préexistantes comme le choc cardiogénique, l'insuffisance cardiaque congestive non contrôlée et la bradycardie sinusale.

Précautions pour certaines populations et l'arrêt du traitement

Des notes de sécurité spécifiques s'appliquent à certaines populations. Le risque d'hypoglycémie (faible taux de sucre dans le sang) est documenté comme étant accru chez les nourrissons, les enfants, les personnes présentant une fonction hépatique altérée ou celles qui sont en jeûne prolongé. De plus, l'arrêt brusque du traitement, notamment chez les patients souffrant de maladie coronarienne, est associé à un risque d'exacerbation de l'angine de poitrine ou d'infarctus du myocarde.

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Le surdosage en propranolol est officiellement documenté comme une extension exagérée des effets pharmacologiques prévus du médicament, ayant un impact majeur sur les systèmes cardiovasculaire et nerveux central. Les documents réglementaires listent les manifestations critiques suivantes :

  • Cardiovasculaires : Bradycardie sévère (ralentissement du rythme cardiaque), hypotension (tension artérielle très basse), bloc cardiaque du deuxième ou du troisième degré et choc cardiogénique.
  • Neurologiques : Diminution du niveau de conscience, convulsions et coma.
  • Métaboliques/Respiratoires : Hypoglycémie sévère (chute du taux de sucre dans le sang) et bronchospasme (difficulté à respirer).

Des conséquences potentiellement mortelles, telles que l'arrêt cardiaque, sont des risques documentés associés à une toxicité sévère. Les autorités sanitaires stipulent explicitement qu'il faut consulter immédiatement les services d'urgence en cas de suspicion de surdosage ou d'apparition de symptômes graves, comme un évanouissement ou une difficulté respiratoire.

Une surveillance continue des signes vitaux et de la glycémie est nécessaire pendant la prise en charge médicale. L'hypoglycémie sévère est un risque accru et documenté chez les nourrissons et les patients souffrant de maladie hépatique chronique. La gestion du surdosage, telle que décrite dans les notices officielles, est symptomatique et de soutien. Cela comprend la décontamination gastro-intestinale et l'utilisation d'agents pharmacologiques spécifiques, comme le Glucagon ou l'Isoprotérénol, destinés à contrecarrer la dépression cardiovasculaire profonde. L'utilisation de l'Épinéphrine n'est pas recommandée dans ce contexte.

Utilisations thérapeutiques de Propral

Les indications de Propral : utilisations principales et bénéfices

L'utilité thérapeutique primaire du Propranolol s'applique aux domaines de santé nécessitant un soutien symptomatique supplémentaire, offrant un soulagement des symptômes et une gestion d’appoint au sein de champs thérapeutiques majeurs. Le Propranolol est employé dans plusieurs contextes, couvrant divers problèmes cardiaques et neurologiques.

Le Propranolol peut ainsi faire partie de la prise en charge symptomatique de maladies chroniques telles que l’Hypertension artérielle, l’Angine de poitrine et les Troubles du rythme cardiaque. Il est également utilisé pour des indications neurologiques spécifiques, notamment la prophylaxie (prévention) des Migraines et le Tremblement essentiel, ainsi que dans des cas précis comme les symptômes de la Thyréotoxicose et l’Hémangiome infantile.

« Le rôle de soutien de ce médicament est pertinent pour soulager les symptômes liés à un déséquilibre systémique. »

Ce traitement apporte un bénéfice thérapeutique d’appoint, pouvant aider à maintenir la stabilité fonctionnelle et à gérer les symptômes liés à un déséquilibre général. Il permet d'atténuer les groupes de symptômes qui peuvent devenir intenses ou perturbateurs, tels qu'un rythme cardiaque rapide, des palpitations perceptibles et des tremblements intenses. Ce soutien est conçu pour aider les patients durant les périodes de symptômes accrus, contribuant à améliorer le confort au quotidien.


Fiche rapide : Domaines ciblés par les symptômes Description
Type de symptôme Symptômes liés à une activité physiologique accrue
Scénario d'utilisation courant Appliqué dans des contextes cliniques impliquant des schémas de symptômes aigus ou instables
Bénéfice principal Fournit un soutien qui aide à alléger le fardeau symptomatique global
Objectif Alléger le fardeau symptomatique dans les domaines cardiovasculaires et neurologiques

Conditions d’utilisation et restrictions

Le Propral (propranolol) est un bêta-bloquant prescrit pour plusieurs affections, notamment l'hypertension, l'angine de poitrine, certaines arythmies, la prévention des migraines et le tremblement essentiel. La plupart des adultes sont considérés comme des candidats appropriés pour ce médicament.


Qui ne doit pas utiliser le Propral (Contre-indications absolues)

Le Propral n'est pas sans danger pour tout le monde. Il est contre-indiqué et ne doit absolument pas être utilisé chez les patients présentant les conditions suivantes :

  • Asthme bronchique ou antécédents de bronchospasme (car il peut aggraver les difficultés respiratoires).
  • Choc cardiogénique ou insuffisance cardiaque décompensée (non contrôlée).
  • Bradycardie sévère (rythme cardiaque très lent) ou bloc cardiaque (du deuxième ou du troisième degré), sauf si la personne est équipée d'un stimulateur cardiaque fonctionnel.
  • Hypersensibilité (allergie) connue au propranolol ou à tout autre composant du médicament.

Précautions particulières (Utilisation sous surveillance attentive)

Certains groupes de patients nécessitent une surveillance médicale étroite ou pourraient avoir besoin d'un ajustement de la posologie lors de la prise de Propral :

  • Diabétiques : Le propranolol peut masquer les signes d'une baisse de sucre dans le sang (hypoglycémie), rendant ainsi cette condition plus difficile à reconnaître.
  • Maladie vasculaire périphérique (par exemple, phénomène de Raynaud) : Les symptômes d'une mauvaise circulation peuvent être aggravés.
  • Insuffisance hépatique ou rénale : L'élimination du médicament peut être affectée, ce qui pourrait potentiellement augmenter la concentration de propranolol dans le sang.
  • Femmes enceintes ou qui allaitent : La sécurité du médicament chez ces populations exige une analyse prudente du rapport bénéfice/risque par un professionnel de la santé.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Le Propral (propranolol) est susceptible d'interagir avec une grande variété de médicaments, de suppléments et de certains produits. Il est essentiel d'informer votre professionnel de la santé de tous les produits sur ordonnance, en vente libre, les vitamines et les produits à base de plantes que vous prenez actuellement afin de gérer les risques potentiels.

Interactions médicamenteuses

La prise concomitante de Propral avec certains médicaments peut modifier de manière significative les effets d'un ou des deux traitements. Les catégories d'interactions courantes comprennent :

  • Autres médicaments pour la tension artérielle ou le rythme cardiaque : L'association avec d'autres bêta-bloquants, certains antagonistes calciques (tels que le vérapamil, le diltiazem) ou des antiarythmiques (tels que l'amiodarone, la propafénone) peut provoquer un ralentissement dangereux du rythme cardiaque (bradycardie) ou une tension artérielle basse (hypotension).
  • Antidépresseurs : Certains ISRS (par exemple, la fluoxétine) et les antidépresseurs tricycliques peuvent augmenter la concentration de Propral dans le sang, ce qui peut potentiellement entraîner une augmentation des effets secondaires.
  • AINS : Les anti-inflammatoires non stéroïdiens, comme l'ibuprofène et le naproxène, sont susceptibles de réduire l'effet hypotenseur du Propral.
  • Médicaments contre la migraine : Certains triptans (comme le rizatriptan) peuvent voir leurs taux sanguins augmenter lorsqu'ils sont pris avec le Propral.
  • Insuline et médicaments antidiabétiques : Le Propral peut masquer les signes d'une baisse de sucre dans le sang (hypoglycémie), comme l'accélération du rythme cardiaque, rendant ainsi la reconnaissance de cette condition plus difficile.

Interactions avec la nourriture, l'alcool et d'autres produits

  • Alcool : La consommation d'alcool peut augmenter la concentration de Propral dans la circulation sanguine, ce qui accroît le risque d'effets indésirables comme les étourdissements et la somnolence.
  • Repas riches en graisses : Un repas riche en graisses peut augmenter l'absorption du Propral, risquant ainsi d'élever sa concentration dans le sang.
  • Épinéphrine : Chez les personnes prenant du Propral, l'utilisation d'épinéphrine injectable pour une réaction allergique grave (anaphylaxie) pourrait être moins efficace et, dans de rares cas, entraîner une hypertension artérielle sévère.

Mécanisme d’action

Le Propral contient du propranolol, un médicament appartenant à la classe des bêta-bloquants (ou agents bloquant les récepteurs bêta-adrénergiques).

Ce médicament agit en bloquant des récepteurs spécifiques appelés récepteurs bêta-adrénergiques, situés à différents endroits du corps, notamment dans le cœur, les vaisseaux sanguins et les poumons. Lorsque ces récepteurs sont activés, ils augmentent la fréquence cardiaque et la force de contraction du cœur.

En bloquant ces récepteurs, le propranolol diminue la fréquence cardiaque et réduit la pression artérielle, ce qui soulage le cœur en diminuant son effort. C’est pourquoi il est utilisé pour traiter des affections comme l'hypertension artérielle, l'angine de poitrine (douleur thoracique) et les arythmies cardiaques (battements de cœur irréguliers).

De plus, le propranolol peut être utilisé pour aider à prévenir les migraines et pour traiter les tremblements essentiels. Son action dans ces conditions est liée à son effet sur le système nerveux, en réduisant la réponse physique du corps à l’adrénaline et à d’autres hormones du stress.

Informations sur la posologie et l’administration

Le Propral, qui contient du propranolol, est administré principalement par deux voies officiellement approuvées : la voie orale, disponible sous forme de comprimés à libération immédiate, de gélules à libération prolongée, et de solutions liquides spécifiques ; et la voie intraveineuse (IV), réservée aux solutions injectables utilisées dans des contextes cliniques aigus.

La posologie par voie orale est très personnalisée et doit être établie en fonction des besoins cliniques de la personne et de la formulation utilisée. Les formes à libération immédiate sont généralement prises en doses fractionnées, plusieurs fois par jour, tandis que les gélules à libération prolongée sont conçues pour une prise une seule fois par jour. Le traitement commence presque toujours par une dose de départ faible, qui est augmentée progressivement jusqu'à atteindre le niveau d'entretien souhaité, un processus souvent appelé titration.

Il existe des règles spécifiques pour la prise de ce médicament. Les gélules à libération prolongée doivent être avalées entières et ne doivent jamais être écrasées, mâchées ou cassées. Pour ce qui est du moment de la prise, il est recommandé de prendre les formes à libération prolongée une fois par jour au coucher. Les solutions orales destinées aux enfants doivent être administrées pendant ou immédiatement après la tétée ou le repas.

Si le traitement doit être interrompu, la dose doit impérativement être réduite graduellement sur une période de plusieurs semaines. Les lignes directrices médicales exigent souvent de commencer avec une dose initiale plus faible chez les personnes âgées ou celles présentant une insuffisance hépatique ou rénale. Le protocole de traitement est typiquement un programme d'entretien à long terme, marqué par cette exigence stricte de diminution progressive de la dose si l'arrêt devient nécessaire.

Données cliniques récentes

Preuves de recherche / Aperçu des études sur le Propral


Preuves d'utilisation dans le syndrome inflammatoire à début adulte

La recherche a examiné l'effet du Propral dans des études portant sur la manière dont les symptômes évoluent au fil du temps pour des conditions caractérisées par des manifestations fluctuantes. Les preuves existantes proviennent principalement d'essais contrôlés randomisés (ECR) à court terme et de petites études observationnelles. Ces études ont été menées auprès d'adultes non âgés atteints d'une forme légère à modérée du syndrome. Les résultats liés à un déséquilibre systémique ou fonctionnel, tels que les changements dans certains marqueurs sanguins, ont été surveillés, de même que les résultats rapportés par les patients décrivant l'inconfort perçu.

Les études ont fait état de mesures des fluctuations des marqueurs sanguins surveillés sur des périodes de 4 à 8 semaines. Dans l'ensemble, les conclusions étaient mitigées à travers les études disponibles, et la certitude reste faible en raison de la durée limitée de la recherche. Les données pour certains groupes, tels que les populations âgées ou les personnes présentant des manifestations plus sévères du syndrome, sont limitées, et les preuves comparatives font défaut.


Preuves d'utilisation pour l'inconfort gastro-intestinal post-chirurgical

Le Propral a été évalué dans de petites études pilotes monocentriques et des examens de dossiers rétrospectifs axés sur les résultats liés à l'inconfort physique. Ces études ont exploré les changements de symptômes à court terme dans des populations composées principalement d'adultes hospitalisés immédiatement après une chirurgie abdominale de routine. La recherche a examiné les changements épisodiques, en particulier la fréquence et la gravité des résultats rapportés par les patients décrivant l'inconfort perçu.

Les données montrent des schémas liés à la pression abdominale auto-déclarée qui variaient dans les examens rétrospectifs. La durée du suivi était limitée à la phase post-opératoire immédiate. La recherche fournit un contexte, mais pas de prédictions individuelles en dehors de ces cadres cliniques étroits.


Les incertitudes de la recherche sur le Propral

Cette section souligne les limites du paysage actuel des preuves. Les preuves sont limitées en raison de la taille modeste des échantillons et des courtes durées de suivi dans la plupart des études. Les conclusions étaient mitigées et hétérogènes selon les indications, ce qui signifie que la cohérence n'est pas entièrement établie. La recherche fournit un contexte, mais pas de prédictions individuelles, et davantage d'études sont en cours pour caractériser pleinement les effets et les résultats à long terme dans des populations variées.

Foire aux questions (FAQ)

Questions fréquentes sur le Propral (FAQ)

Q : Pourquoi le Propral est-il parfois appelé Inderal ?

Le propranolol, l'ingrédient actif du Propral, est largement connu dans le monde sous le nom de marque Inderal. Ceci est un phénomène courant dans le domaine des médicaments, où la substance active d'un médicament est vendue sous diverses marques commerciales en fonction du pays ou du fabricant.


Q : À quelle vitesse le Propral commence-t-il à agir après la prise ?

La rapidité avec laquelle le Propral commence à agir dépend de la formulation utilisée. Par exemple, les informations officielles indiquent que les formes à libération prolongée peuvent atteindre leur concentration maximale dans le sang environ 6 heures après l'administration. Les formes à libération immédiate atteignent généralement leur concentration maximale plus rapidement.


Q : Que se passe-t-il si j'oublie de prendre ma dose de Propral ?

Les directives réglementaires suggèrent que si une dose est oubliée, elle peut être prise dès que le patient s'en souvient. Si le moment de la prochaine dose prévue est proche, les informations officielles indiquent que la dose oubliée doit être ignorée et que le schéma posologique habituel doit être repris. La documentation officielle conseille de ne pas prendre de double dose pour compenser la dose oubliée.


Q : Le Propral peut-il affecter ma capacité à conduire ou à utiliser des machines ?

Les informations officielles destinées aux patients indiquent que le Propral peut provoquer des effets secondaires tels que des étourdissements ou de la fatigue. Pour cette raison, les sources réglementaires recommandent la prudence concernant les activités comme la conduite ou l'utilisation de machines complexes jusqu'à ce que l'individu connaisse l'effet du médicament sur lui.


Q : Y a-t-il un risque de prise de poids en prenant du Propral ?

Bien que la prise de poids ne figure pas comme un effet secondaire courant sur l'étiquetage initial du médicament, certaines données post-commercialisation ont suggéré un potentiel modeste de prise de poids chez certains patients. Cependant, cet effet n'est pas rapporté de manière cohérente dans tous les essais cliniques ou les populations de patients.


Q : Les études suggèrent-elles que le Propral est efficace pour la prévention des migraines ?

Oui, les documents réglementaires confirment que le Propral est officiellement approuvé et indiqué pour la prophylaxie, ou la prévention, des migraines courantes. Son approbation est basée sur la recherche qui a établi son utilisation pour la prophylaxie des migraines courantes.


Q : Combien de temps l'effet d'une seule dose de Propral dure-t-il habituellement ?

La durée de l'effet du médicament, ou demi-vie, dépend de la formulation spécifique. La forme à libération immédiate est éliminée du corps relativement rapidement. En revanche, les gélules à libération prolongée sont spécifiquement conçues pour fournir une action efficace sur une période de 24 heures avec une seule prise quotidienne.


Q : Le Propral peut-il provoquer des étourdissements ou des vertiges ?

Oui, les informations réglementaires indiquent que la sensation d'étourdissements ou de vertiges est l'un des effets indésirables couramment rapportés avec le Propral. Ces effets sont des événements indésirables fréquemment signalés.


Q : Le Propral crée-t-il une dépendance ou une accoutumance ?

Le Propral n'est pas classé comme une substance addictive ou un médicament contrôlé par les organismes de réglementation. Cependant, les informations officielles soulignent que le traitement est généralement arrêté progressivement pour prévenir le potentiel syndrome de sevrage ou les symptômes de rebond.


Q : Le corps développe-t-il une tolérance au Propral au fil du temps ?

Les directives réglementaires suggèrent de surveiller et d'ajuster potentiellement la posologie requise au fil du temps pour assurer un contrôle adéquat. Cette surveillance peut garantir que le médicament continue d'atteindre l'effet thérapeutique souhaité.


Q : Existe-t-il une version générique du Propral ?

Oui, l'ingrédient actif, le chlorhydrate de propranolol, est largement disponible en versions génériques produites par divers fabricants. Ces options génériques doivent respecter les mêmes normes réglementaires que le produit de marque.


Q : La prise de Propral affecte-t-elle les résultats de certains tests médicaux ?

Des études ont noté que le Propral peut potentiellement influencer les résultats de certains tests de laboratoire. Ces changements peuvent inclure des élévations du potassium sérique et des altérations dans la mesure de certains lipides sanguins, tels que les triglycérides et le cholestérol.


Q : Les maux de tête sont-ils un effet secondaire fréquent du Propral ?

Selon les informations réglementaires et de sécurité officielles destinées aux patients, les maux de tête sont répertoriés parmi les effets indésirables couramment rapportés par les personnes prenant du Propral.


Q : Que se passe-t-il si j'utilise des produits nicotiniques pendant que je prends du Propral ?

L'étiquetage officiel indique que l'utilisation de produits nicotiniques, comme fumer des cigarettes, est connue pour augmenter significativement le taux de métabolisation (dégradation) du propranolol par l'organisme. Cela peut entraîner une diminution des concentrations plasmatiques du médicament.


Q : Le Propral est-il un traitement approuvé par la FDA pour l'anxiété de performance ?

Non, les indications officielles de la FDA n'incluent pas l'anxiété de performance ou les troubles anxieux généralisés comme utilisations approuvées pour le Propral. Les utilisations approuvées sont spécifiques à des conditions telles que l'hypertension, l'angine de poitrine et la prophylaxie de la migraine.


Q : Le Propral est-il considéré comme un médicament uniquement sur ordonnance ?

Oui, le Propral est classé par les agences de réglementation comme un médicament Rx uniquement, ce qui signifie qu'il ne peut être légalement délivré qu'avec une ordonnance valide d'un professionnel de la santé agréé.


Q : Quelle est la différence entre le Propral et d'autres bêta-bloquants comme le Métoprolol ?

Le Propral est un bêta-bloquant non sélectif, ce qui signifie qu'il agit à la fois sur les récepteurs bêta-1 et bêta-2 dans l'organisme. D'autres bêta-bloquants, comme le Métoprolol, sont souvent classés comme plus sélectifs car ils ciblent principalement les récepteurs bêta-1.


Q : Le Propral peut-il interagir avec la caféine ?

Bien qu'il n'existe pas d'avertissements formels concernant une interaction directe avec la caféine, les effets stimulants de la caféine sur le système nerveux peuvent potentiellement contrecarrer les effets modérateurs du Propral. La caféine est connue pour augmenter le rythme cardiaque, que le Propral est censé aider à réduire.


Q : Que signifie « biodisponibilité » pour le Propral ?

La biodisponibilité est un terme pharmacologique qui désigne la proportion de la dose de médicament qui pénètre dans la circulation sanguine pour produire un effet actif. Les directives officielles indiquent que la prise de Propranolol avec de la nourriture peut augmenter sa biodisponibilité, ce qui signifie qu'une plus grande quantité du médicament est absorbée par l'organisme.

Comment Propral doit-il être conservé et éliminé ?

Les comprimés et les gélules de propranolol doivent être conservés à une température ambiante contrôlée, définie entre 20 C et 25 C (68 F et 77 F), avec des excursions autorisées jusqu'à 30 C. Le médicament doit être maintenu dans son contenant d'origine, hermétiquement fermé, et doit être protégé de la lumière et de l'humidité.

Les formulations de solution orale spécifiques ne doivent pas être congelées et doivent être jetées deux mois (ou 90 jours) après la première ouverture du flacon. Toutes les formes du médicament doivent impérativement être conservées hors de la portée et de la vue des enfants.

L'élimination du propranolol non utilisé ou périmé doit suivre les exigences réglementaires locales, en privilégiant les programmes de récupération des médicaments. Le médicament ne doit pas être jeté dans les toilettes ou versé dans un drain, sauf instruction spécifique d'une autorité de réglementation.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

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