Leucostim

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Revue médicale

Laura Arias

Dernière mise à jour 22/12/2025

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Leucostim

Qu'est-ce que Leucostim ?

Leucostim est le nom commercial d'un médicament contenant la substance active filgrastim, un type de protéine connue sous le nom de facteur de stimulation des colonies (FSC). Sa fonction principale est de stimuler la production de neutrophiles, qui sont un type spécifique de globules blancs jouant un rôle essentiel dans le système immunitaire en combattant les infections.

Le filgrastim contenu dans Leucostim est produit par la technologie de l'ADN recombinant. Cela signifie qu'il est fabriqué par une cellule hôte (comme une bactérie ou une levure) qui a été génétiquement modifiée pour produire la protéine humaine.

Leucostim est principalement utilisé pour traiter la neutropénie, une affection caractérisée par un nombre anormalement faible de neutrophiles dans le sang, ce qui augmente considérablement le risque d'infection grave. Cette affection survient souvent comme effet secondaire de la chimiothérapie, mais elle peut également être due à d'autres maladies ou traitements médicaux.

Quels effets indésirables sont possibles avec Leucostim ?

Effets secondaires possibles et informations de sécurité

Le profil de sécurité de Leucostim (Filgrastim) est documenté à partir des sources officielles, qui classent les réactions indésirables potentielles principalement selon leur fréquence et le système corporel affecté. Ces classifications permettent de définir la compréhension officielle des risques liés à ce médicament.

Fréquence et systèmes d'organes

Les événements indésirables les plus fréquents répertoriés sont généralement classés comme Très fréquents. Ceux-ci comprennent typiquement la douleur osseuse (souvent l'événement le plus courant), la pyrexie (fièvre) et les maux de tête. D'autres réactions classées comme Fréquentes comprennent les nausées, les vomissements, la diarrhée et l'alopécie (perte ou éclaircissement des cheveux). Ces effets sont regroupés en Classes de systèmes d'organes (CSO) telles que les troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif, et les troubles généraux.

Réactions indésirables graves et contraintes de sécurité

Les informations de sécurité officielles mettent en évidence des réactions indésirables rares, mais cliniquement graves, documentées dans les sections Mises en garde et Précautions. Celles-ci comprennent des événements potentiellement mortels tels que la rupture splénique, le Syndrome de Détresse Respiratoire Aiguë (SDRA) et les Crises Falciformes Fatales chez les patients atteints de drépanocytose ou porteurs du trait drépanocytaire. D'autres événements rares et graves documentés sont le Syndrome de Fuite Capillaire (SFC) et la Glomérulonéphrite (inflammation rénale).

La documentation définit également des contraintes spécifiques : Leucostim est officiellement contre-indiqué chez les personnes présentant une hypersensibilité connue aux produits dérivés d'E. coli. De plus, des notes de sécurité spécifiques concernent la durée, comme l'association entre l'administration à long terme chez les patients atteints de Neutropénie Chronique Sévère (NCS) et le risque de Syndrome Myélodysplasique (SMD) ou de Leucémie Myéloïde Aiguë (LMA).

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Surdosage et quand consulter un professionnel de la santé

Le surdosage avec Leucostim, un produit à base de filgrastim, est strictement défini par le risque d'une augmentation excessive et rapide du nombre de globules blancs (leucocytose), en raison de l'action pharmacologique prévue du médicament.

Signes clés d'une surexposition

  • Leucocytose : La manifestation clinique la plus proéminente du surdosage est une élévation importante du nombre de globules blancs (GB), dépassant souvent 100 imes 10^9/L. Cette condition reflète une surstimulation des tissus hématopoïétiques.

Mesures d'urgence requises

Étant donné que l'effet principal est une augmentation du nombre de neutrophiles dépendante de la dose, la mesure primaire et recommandée pour gérer un surdosage suspecté est l'arrêt immédiat de l'administration de Leucostim.

L'arrêt du traitement est généralement suivi d'un retour du nombre de neutrophiles aux niveaux de base dans les jours qui suivent. Il n'existe aucun antidote spécifique pour le surdosage en G-CSF.

Quand contacter un professionnel de la santé

Une attention médicale urgente est requise si un surdosage accidentel est suspecté ou confirmé. Il est essentiel pour les patients de surveiller tout symptôme grave lié à une production excessive de globules blancs et de le signaler immédiatement à leur équipe soignante. Les patients doivent consulter rapidement s'ils ressentent tout symptôme lié à des changements inattendus de leur état de santé suite à l'administration, en particulier ceux impliquant des signes de changements excessifs des cellules sanguines.

Utilisations thérapeutiques de Leucostim

Ce que Leucostim traite : utilisations principales et avantages

Leucostim est couramment utilisé dans divers contextes thérapeutiques afin d'apporter un soin de soutien essentiel et un soulagement des symptômes dans les situations caractérisées par des périodes de symptômes accrus liées à une faiblesse du système immunitaire. Ce soutien vise à alléger le fardeau symptomatique global, aidant ainsi les patients à mieux faire face aux épisodes difficiles et à maintenir un sentiment de stabilité lorsque les symptômes sont plus marqués.


Alléger le fardeau des symptômes dans les scénarios aigus et chroniques

Ce médicament est utilisé pour la gestion des symptômes associés à des changements aigus ou épisodiques, notamment la fièvre et l'inconfort dans un contexte de fragilité immunitaire. Il est également pertinent pour alléger le fardeau lié aux déficiences persistantes dans le cas de neutropénie sévère congénitale, cyclique ou idiopathique. Le médicament est utilisé dans des situations cliniques impliquant des schémas de symptômes aigus ou instables faisant suite à des traitements anticancéreux myélosuppresseurs, où la gestion du risque d'infection et de la fièvre est importante.

Ce soutien est couramment employé dans divers scénarios thérapeutiques, y compris après certains types de chimiothérapie, durant la greffe de moelle osseuse, et pour des formes spécifiques de neutropénie chronique sévère.


Prise en charge de soutien dans les phases à haut risque

Leucostim est pertinent dans les situations caractérisées par des périodes de symptômes exacerbés, telles que celles qui suivent une greffe de moelle osseuse ou une chimiothérapie myéloablative. Il est utilisé dans des domaines où une assistance symptomatique à court terme est appropriée, et il peut aider à maintenir la stabilité fonctionnelle et soutenir le patient pendant les épisodes exigeants.

Point clé : Soutient la gestion des symptômes liés aux infections.

Conditions d’utilisation et restrictions

Qui peut et qui ne peut pas utiliser Leucostim ?

L'éligibilité à Leucostim (Filgrastim) est déterminée par des règles spécifiques aux populations définies dans les documents officiels. L'utilisation est contre-indiquée chez les patients ayant des antécédents connus de réactions allergiques graves ou d'hypersensibilité au Filgrastim ou à tout autre produit Facteur de Croissance des Colonies de Granulocytes (G-CSF).


Éligibilité et restrictions

Groupe de population Statut réglementaire
Patients sous chimiothérapie/greffe de moelle osseuse (GMO) Utilisation établie pour augmenter les neutrophiles (globules blancs) dans les contextes désignés de cancer et de transplantation.
Drépanocytose ou trait drépanocytaire Nécessite une évaluation et une surveillance attentives en raison des risques documentés.
Moment par rapport à la chimiothérapie Déconseillé dans la période de 48 heures entourant l'administration de chimiothérapie cytotoxique.
Grossesse Utilisation conditionnelle : uniquement si le bénéfice potentiel l'emporte sur le risque pour le fœtus.
Allaitement Généralement déconseillé ou nécessite de la prudence, car l'excrétion dans le lait maternel humain est inconnue.
Patients pédiatriques/gériatriques La sécurité et l'efficacité sont établies chez les patients pédiatriques pour les indications désignées ; l'utilisation standard s'applique aux personnes âgées.

L'éligibilité est également définie par l'absence de besoin d'ajustement de la dose chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique sévère, selon les données disponibles. L'utilisation du médicament est strictement limitée à ces paramètres de population officiellement documentés.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Interactions avec d'autres médicaments et produits

Le profil d'interaction de Leucostim est strictement défini par des règles de temporalité obligatoires et un effet pharmacodynamique spécifique documentés dans les informations de prescription.

Restrictions de moment et de co-administration

Une restriction stricte basée sur le moment s'applique à la co-administration de Leucostim (Filgrastim) avec la chimiothérapie cytotoxique ou la radiothérapie. Les informations officielles indiquent que le Filgrastim ne doit pas être administré pendant la période commençant 24 heures avant et se terminant 24 heures après l'un ou l'autre de ces traitements. Cette règle de séparation est impérative pour l'utilisation chez le patient.

Effets pharmacodynamiques documentés

La seule interaction médicamenteuse spécifique formellement documentée est celle avec le Lithium. La co-administration avec le Lithium peut entraîner un effet pharmacodynamique additif, car les deux substances peuvent potentialiser la libération de neutrophiles, augmentant potentiellement la réponse myéloproliférative globale.

Interactions non documentées et notes sur les populations spéciales

Concernant les autres types d'interactions, les documents officiels notent qu'aucune étude formelle évaluant les interactions métaboliques (telles que celles médiées par les enzymes CYP) ou les interactions basées sur les transporteurs n'a été réalisée. Aucun schéma d'interaction spécifique n'est documenté en cas de co-utilisation avec des aliments, de l'alcool ou des produits à base de plantes. De plus, les notes confirment que les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique sévère présentent un profil pharmacocinétique et pharmacodynamique similaire à celui des autres individus, ce qui signifie qu'aucun ajustement posologique lié à ces conditions n'est spécifié.

Mécanisme d’action

Comment fonctionne Leucostim

Le mécanisme d'action de Leucostim est basé sur sa structure en tant qu'analogue synthétique du Facteur de Croissance des Colonies de Granulocytes (G-CSF). Ce composé agit comme un agoniste pour le récepteur du G-CSF, une protéine de surface qui est principalement exprimée sur les cellules souches et progénitrices hématopoïétiques situées dans la moelle osseuse. La liaison au récepteur provoque sa dimérisation et son activation, ce qui déclenche une cascade de signalisation intracellulaire primaire. Cette signalisation modifie les étapes moléculaires initiales, notamment par l'activation de la voie JAK/STAT, favorisant ainsi la survie et la prolifération cellulaire des progéniteurs myéloïdes. L'effet global sur la dynamique cellulaire est l'accélération du processus de différenciation et de maturation des précurseurs de neutrophiles. Cela se traduit par une augmentation du taux de mobilisation et de l'efflux de neutrophiles matures vers la circulation sanguine périphérique, ce qui induit une modulation physiologique systémique des taux de granulocytes circulants.

Informations sur la posologie et l’administration

Comment utiliser Leucostim : lignes directrices d'administration

Leucostim (Filgrastim) est administré selon des instructions précises basées sur le poids du patient, afin d'assurer l'efficacité et la durée appropriée du traitement. Ce médicament est délivré par voie parentérale, ce qui signifie qu'il est donné soit par une injection sous-cutanée (SC), soit par une perfusion intraveineuse (IV) de 30 minutes.


Détails de l'administration

Catégorie Instruction Principale
Voie d'administration Injection sous-cutanée (SC) ou perfusion intraveineuse (IV)
Schéma posologique Basé sur le poids en microgrammes par kilogramme (mu g/kg) ; généralement 5 ou 10 mu g/kg une fois par jour.
Exigences de préparation La perfusion IV doit être diluée dans du Dextrose à 5 % ; ne pas mélanger avec une solution saline ou d'autres solutions.
Règles par groupe d'âge Le schéma posologique basé sur le poids s'applique aux patients adultes et pédiatriques.
Condition procédurale spéciale Le médicament ne doit pas être agité et doit être administré au moins 24 heures après la chimiothérapie cytotoxique.

Fréquence, moment et durée

L'administration est généralement prescrite une fois par jour. Un point crucial est que le début du traitement doit être planifié au plus tôt 24 heures après la fin de la chimiothérapie, afin de maintenir l'ordre approprié des traitements.

La durée globale d'utilisation n'est pas fixe, mais dépend de l'atteinte d'un objectif clinique. Le traitement quotidien se poursuit jusqu'à ce que la Numération Absolue des Neutrophiles (NAN) du patient atteigne un seuil spécifique et stable. Dans le cadre d'une utilisation post-chimiothérapie, cela s'étend souvent jusqu'à deux semaines, tandis que l'administration suite à une greffe de moelle osseuse peut se poursuivre jusqu'à 28 jours.

Données cliniques récentes

Leucostim : Données cliniques récentes


Preuves concernant les faibles numérations de globules blancs après chimiothérapie (NIC)

Les preuves pour le Filgrastim (Leucostim) ont été principalement étudiées dans le cadre d'Essais Contrôlés Randomisés (ECR) pour traiter la neutropénie après chimiothérapie. Ces études ont examiné des critères tels que la durée de la neutropénie sévère et la fréquence de la neutropénie fébrile (fièvre avec faible taux de globules blancs). Les études ont rapporté des mesures décrivant une durée plus courte de neutropénie sévère et les données montrent des tendances liées à une incidence plus faible de neutropénie fébrile par rapport aux groupes témoins. Cependant, les rapports de recherche sont incohérents lors de l'examen de l'effet sur des critères tels que la survie globale.

Preuves concernant la Neutropénie Chronique Sévère (NCS)

La recherche sur la neutropénie chronique sévère repose sur des Études d'Observation à Long Terme qui suivent les patients sur plusieurs années, ainsi que sur des essais contrôlés. Ces études ont surveillé la Numération Absolue des Neutrophiles (NAN) médiane et ont rendu compte de l'évolution des symptômes dans les populations observées pour démontrer des niveaux de NAN maintenus. Les résultats décrivent des tendances liées à une fréquence et une gravité signalées plus faibles des événements liés aux infections. Les recherches d'observation à long terme ont documenté qu'un petit sous-ensemble de patients atteints de neutropénie congénitale peut être associé à un risque accru d'évolution vers d'autres affections hématologiques.

Preuves dans la transplantation et la mobilisation de cellules souches (GMT/TCS & CSP)

La recherche a été évaluée chez des patients subissant une transplantation de moelle osseuse ou de cellules souches par le biais d'Essais Contrôlés qui ont exploré les changements à court terme de la récupération. Ces études ont toujours rapporté des mesures décrivant un temps plus court jusqu'à ce que le nombre de neutrophiles atteigne le seuil de récupération. La recherche a également porté sur la mobilisation des cellules souches sanguines pour la collecte, avec des données montrant des tendances liées au nombre de cellules collectées. Les études n'ont pas décrit de différences dans des critères tels que la récupération de la numération plaquettaire ou les taux de rechute globaux.

Lacunes et incertitudes de la recherche

Le Filgrastim a été évalué dans des études incluant des enfants et adolescents, les résultats décrivant des tendances de groupe liées à des mesures de récupération similaires par rapport aux populations adultes. La qualité des preuves varie selon les études, et les résultats étaient mitigés concernant l'impact sur la survie globale dans plusieurs populations étudiées. La majeure partie de la recherche a porté sur la contrainte physiologique aiguë à court terme, ce qui signifie que les effets à long terme ne sont pas entièrement établis pour la plupart des indications.

Foire aux questions (FAQ)

Questions fréquentes sur Leucostim (FAQ)


Q : Leucostim est-il identique à d'autres médicaments ayant des noms similaires ?

Leucostim contient la substance active filgrastim. Selon la classification officielle, Leucostim est considéré comme un produit biosimilaire. Cela signifie qu'il est approuvé sur la base d'une grande similarité avec un médicament biologique original contenant la même substance active.


Q : Pourquoi Leucostim est-il parfois appelé par un nom différent ?

Le médicament est souvent appelé par deux noms : Filgrastim fait référence à l'ingrédient actif et au nom générique du médicament. Leucostim est le nom de marque spécifique donné à une version du produit à base de filgrastim. Les deux termes désignent le même type de substance.


Q : Que se passe-t-il si l'administration de Leucostim est arrêtée soudainement ?

Les documents officiels indiquent que l'arrêt prématuré du traitement est déconseillé. L'utilisation du médicament est déterminée par l'atteinte d'un objectif clinique, ce qui signifie que le traitement doit se poursuivre quotidiennement jusqu'à ce que la numération des neutrophiles (globules blancs) du patient atteigne un seuil spécifique et stable fixé par l'équipe soignante.


Q : Quels sont les effets secondaires les moins fréquents, mais graves, mentionnés pour Leucostim ?

Les documents listent des réactions indésirables rares et graves dans la section Mises en garde et Précautions. Celles-ci comprennent la rupture splénique, le Syndrome de Détresse Respiratoire Aiguë (SDRA) et le Syndrome de Fuite Capillaire (SFC). D'autres événements rares documentés sont la Glomérulonéphrite (inflammation rénale) et les crises falciformes fatales chez les patients à risque.


Q : Quelle est la différence entre Leucostim et un facteur de croissance des colonies de granulocytes (G-CSF) ?

Leucostim est classé comme un facteur de croissance des colonies et est spécifiquement un analogue du G-CSF. Cela signifie que l'ingrédient actif, le filgrastim, est une substance synthétique (fabriquée par l'homme) conçue pour imiter les actions de la protéine G-CSF naturelle dans l'organisme.


Q : Que signifie le « mécanisme d'action » de Leucostim ?

La substance active du médicament agit en mimant une protéine naturelle pour fournir un signal puissant à la moelle osseuse. Ce processus provoque une accélération de la production et de la libération subséquente de neutrophiles (un type de globule blanc) dans la circulation sanguine.


Q : Combien de temps faut-il généralement pour observer les effets de Leucostim ?

Des études indiquent qu'une augmentation temporaire du nombre de neutrophiles est généralement observée 1 à 2 jours après le début du traitement. Pour la réponse thérapeutique complète, l'administration doit se poursuivre quotidiennement jusqu'à ce que le seuil de numération des cellules sanguines requis soit atteint.


Q : D'où vient Leucostim, est-il naturel ou synthétique ?

Leucostim est une protéine humaine recombinante synthétique. La substance active est fabriquée à l'aide de la technologie de l'ADN recombinant (un processus biotechnologique) au sein de la bactérie Escherichia coli pour imiter la protéine G-CSF naturelle.


Q : Existe-t-il différentes concentrations ou versions de Leucostim ?

Les documents officiels confirment que Leucostim est disponible sous forme de solution pour injection ou perfusion. Le produit est fourni en différentes concentrations, telles que 300 microgrammes (30 MU) et 480 microgrammes (48 MU) par seringue.


Q : Si j'oublie une utilisation prévue, quelle est la conduite officielle à tenir ?

Les informations officielles destinées au patient pour la substance active indiquent qu'en cas d'oubli d'une utilisation prévue, le patient doit contacter son professionnel de la santé. Le professionnel détermine le moment approprié pour la prochaine administration.


Q : Y a-t-il des effets à long terme décrits pour Leucostim ?

Chez les patients atteints de Neutropénie Chronique Sévère (NCS) recevant une administration à long terme, la documentation officielle note un risque d'association potentielle avec le développement d'un Syndrome Myélodysplasique (SMD) ou d'une Leucémie Myéloïde Aiguë (LMA). Pour les autres indications, les effets à long terme ne sont pas entièrement établis.


Q : Leucostim interagit-il avec les compléments à base de plantes ?

Les documents indiquent qu'aucune étude formelle évaluant les schémas d'interaction en cas de co-utilisation avec des produits à base de plantes n'a été réalisée. Par conséquent, aucun schéma d'interaction spécifique avec les produits à base de plantes n'est actuellement documenté.


Q : Leucostim est-il disponible depuis longtemps ?

L'ingrédient actif de Leucostim, le filgrastim, a été approuvé et disponible pour utilisation aux États-Unis depuis 1991. Cela indique que la substance a une longue histoire d'utilisation clinique.


Q : Existe-t-il des restrictions officielles sur qui peut prescrire Leucostim ?

Les documents officiels stipulent que le traitement par filgrastim ne doit être administré qu'en collaboration avec un centre médical spécialisé ayant de l'expérience dans le traitement par G-CSF et en hématologie, ainsi que les installations diagnostiques nécessaires.


Q : Quelle est l'attente générale concernant le temps d'amélioration avec Leucostim ?

Le temps nécessaire à la récupération complète des neutrophiles est déterminé par l'objectif clinique et n'est pas fixe. Dans certains groupes de patients étudiés, les données officielles décrivent l'inversion de la neutropénie en une médiane de 2 jours après le début du traitement. L'utilisation post-chimiothérapie peut s'étendre jusqu'à deux semaines pour atteindre la numération cible.


Q : Les chercheurs savent-ils exactement comment Leucostim est métabolisé par l'organisme ?

Les documents officiels notent qu'aucune étude formelle évaluant les interactions métaboliques (le processus principal par lequel le médicament est décomposé par des enzymes) n'a été réalisée. Cela signifie que la voie métabolique spécifique n'est pas entièrement définie dans les sources officielles.


Q : Leucostim peut-il provoquer des changements au niveau de la peau ou des cheveux ?

Des changements au niveau de la peau et des cheveux sont documentés comme des effets potentiels. L'alopécie (perte ou éclaircissement des cheveux) est classée comme un événement Fréquent. D'autres réactions rares documentées comprennent les éruptions cutanées et la Vascularite cutanée, qui est décrite comme une inflammation des vaisseaux sanguins, apparaissant parfois comme des taches violettes ou une rougeur de la peau.


Q : Que se passe-t-il si Leucostim est utilisé accidentellement alors qu'il n'était pas nécessaire ?

En cas de surdosage ou d'utilisation non indiquée, l'effet maximal attendu est une augmentation du nombre de globules blancs (leucocytose). La gestion de cette situation, qui peut nécessiter une surveillance, est déterminée par un professionnel de la santé.


Q : Quelles informations sont disponibles sur l'utilisation de Leucostim pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Pour la grossesse, il n'existe pas d'études humaines adéquates pour évaluer le risque lié au médicament, et l'utilisation n'est recommandée que si le bénéfice potentiel l'emporte sur le risque. Pour l'allaitement, l'excrétion dans le lait maternel humain est documentée, et une décision est requise concernant l'arrêt du médicament ou l'arrêt de l'allaitement.


Q : Y a-t-il des rapports de retrait de Leucostim du marché dans le monde ?

Des agences ont signalé le retrait de certaines marques spécifiques (versions biosimilaires) de filgrastim du marché dans certaines régions. Ces retraits sont souvent dus à des raisons commerciales invoquées par le titulaire de l'autorisation de mise sur le marché, et non à de nouvelles préoccupations de sécurité.


Q : Leucostim a-t-il un impact sur la tension artérielle ?

Un changement de tension artérielle est documenté dans des conditions rares et graves telles que le Syndrome de Fuite Capillaire (SFC). Ce syndrome se caractérise par une chute significative de la tension artérielle (hypotension). Les changements généraux de tension artérielle ne sont pas répertoriés comme des effets secondaires fréquents.


Comment Leucostim doit-il être conservé et éliminé ?

Exigences officielles de conservation et d'élimination

Leucostim (Filgrastim) nécessite une adhésion stricte à des instructions spécifiques de conservation et de manipulation telles qu'elles sont exigées par l'étiquetage réglementaire.

Conditions de conservation :

  • Réfrigération : Le produit doit être conservé et transporté au réfrigérateur, à une température située entre 2 C et 8 C (36 F et 46 F).
  • Protection : Conserver la seringue dans son emballage d'origine pour la protéger de la lumière. La seringue ne doit être ni agitée ni congelée.
  • Température ambiante : Si le produit est retiré du réfrigérateur, il peut être conservé à température ambiante (ne dépassant pas 25 C ou 30 C, selon le produit spécifique) pour une courte période limitée avant l'utilisation, après quoi il doit être jeté.
  • Sécurité des enfants : Garder Leucostim hors de la vue et de la portée des enfants.

Règles d'élimination :

  • Les seringues de Leucostim sont à usage unique ; jeter toute solution non utilisée.
  • Les seringues et aiguilles utilisées doivent être éliminées dans un conteneur résistant à la perforation (boîte à objets coupants/tranchants).
  • Tout produit non utilisé ou périmé doit être éliminé conformément aux exigences réglementaires et de gestion des déchets pharmaceutiques locales, et ne doit pas être jeté dans les ordures ménagères ni versé dans un drain.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

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