Platin

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Platin

Revue médicale

Marina Burgos

Dernière mise à jour 22/12/2025

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Platin

Quelle est la nature du médicament Platin et quelle est sa composition ?

Platin est une préparation médicamenteuse dont le composant actif est la substance nommée Cisplatine. Cet agent est formellement classé dans la catégorie des agents antinéoplasiques à base de platine, et son rôle en tant que médicament cytotoxique essentiel est largement reconnu dans les principales directives d'oncologie. La Cisplatine, dont la définition chimique est cis-diamminedichloroplatine(II) ( [Pt(NH3)2 Cl2]), est un composé entièrement synthétique dérivé de la chimie de coordination, caractérisé par la présence d'un élément de platine (un métal lourd) en son centre. Elle est fournie sous la forme d'une substance hautement purifiée à ingrédient unique, dissoute pour former une solution aqueuse stérile, isotonique et sans conservateur. C'est une caractéristique essentielle de la préparation injectable nécessaire à son administration spécialisée.

Forme pharmaceutique et objectif thérapeutique général de Platin

La seule forme pharmaceutique de Platin est une solution pour perfusion claire, ce qui signifie que son utilisation est limitée à la voie intraveineuse et est généralement administrée dans un cadre médical contrôlé. L'objectif thérapeutique général de Platin est de mobiliser sa cytotoxicité pour perturber la machinerie cellulaire des cellules anormales et à multiplication rapide. L'Institut National du Cancer des États-Unis reconnaît la Cisplatine pour sa capacité à endommager l'ADN des cellules à croissance rapide. Cette action fondamentale contribue à contrôler la croissance et la propagation des populations cellulaires dans le corps, par exemple dans la gestion des tumeurs solides. Elle atteint cet objectif en formant des liaisons spécifiques, ou pontages (crosslinks), avec l'ADN de la cellule, ce qui empêche une réplication et une réparation appropriées et force finalement la cellule à subir une mort programmée. L'action du médicament est par ailleurs non spécifique du cycle cellulaire, une propriété largement soutenue par les études pharmacologiques.

Quels effets indésirables sont possibles avec Platin ?

Effets secondaires possibles et informations de sécurité

Catégorie Déclarations réglementaires officielles
Principales catégories de réactions indésirables Néphrotoxicité, Myélosuppression, Ototoxicité, Neuropathie périphérique, Toxicité gastro-intestinale et Troubles électrolytiques.
Classification par fréquence Très Fréquent : Insuffisance médullaire, thrombocytopénie, leucopénie, anémie, hyponatrémie, pyrexie (fièvre). Fréquent : Sepsis, arythmie, thromboembolie veineuse. Peu Fréquent : Leucémie aiguë, réactions de type anaphylactique, hypomagnésémie, ototoxicité. Rare : Convulsions, neuropathie périphérique, infarctus du myocarde.
Classes de systèmes d'organes impliquées Troubles rénaux et urinaires, Troubles du sang et du système lymphatique, Troubles du système nerveux, Troubles de l'oreille et du labyrinthe, Troubles gastro-intestinaux, Troubles du métabolisme et de la nutrition.
Réactions indésirables graves Néphrotoxicité cumulative sévère (limitant la dose), Myélosuppression sévère, Ototoxicité significative (surdité potentiellement irréversible), Neuropathie périphérique sévère dose-dépendante et Réactions de type anaphylactique (hypersensibilité).
Considérations de sécurité spécifiques à la population Les patients pédiatriques peuvent présenter une Ototoxicité plus marquée. Les personnes âgées peuvent être plus sensibles à la Néphrotoxicité et à la Neuropathie périphérique. Le médicament peut provoquer une toxicité embryo-fœtale s'il est utilisé pendant la grossesse.
Profils liés à la dose ou à l'exposition La Néphrotoxicité, l'Ototoxicité et la Neuropathie périphérique sont toutes documentées comme des effets cumulatifs ; leur gravité et leur fréquence augmentent avec la répétition des cycles et l'exposition totale à la dose. La Neuropathie périphérique peut avoir un début retardé.
Restrictions de sécurité (Contre-indications) Le médicament est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance rénale préexistante, une déficience auditive préexistante, une myélosuppression ou des antécédents de réactions allergiques aux composés du platine.

Les informations de sécurité officielles structurent la compréhension des risques liés à Platin en définissant plusieurs toxicités sévères comme étant cumulatives et dose-dépendantes. Cela indique que l'exposition totale est liée à une augmentation de la gravité du risque au sein des systèmes d'organes critiques. Les classifications réglementaires obligatoires délimitent la fréquence attendue des réactions indésirables à travers les catégories systémiques, établissant formellement le potentiel du médicament à causer des événements indésirables graves et potentiellement irréversibles, en particulier dans les domaines rénal, nerveux et auditif.

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Surdosage et quand consulter

Un surdosage de Platin (Cisplatine) se traduit par l'exacerbation aiguë et sévère de ses toxicités cumulatives connues, touchant principalement les reins, le système nerveux et le système hématopoïétique. Une attention médicale immédiate est requise dans tous les cas de surexposition suspectée ou avérée.


Manifestations documentées et issues graves

Un surdosage peut se manifester par une insuffisance rénale aiguë, une myélosuppression sévère (entraînant leucopénie et anémie) et une toxicité gastro-intestinale profonde (nausées et vomissements sévères). Parmi les issues graves explicitement énumérées dans les documents réglementaires figurent la neuropathie périphérique irréversible, une anaphylaxie potentiellement mortelle (marquée par une hypotension et une tachycardie) et des convulsions. L'ototoxicité, y compris les acouphènes et la perte auditive, peut également être prononcée de manière aiguë. Les directives officielles notent que la sensibilité à la néphrotoxicité et à la neuropathie périphérique peut être accrue chez les patients âgés.


Actions d'urgence requises

Les directives réglementaires officielles soulignent que la prise en charge d'un surdosage de Platin repose sur un traitement symptomatique et de soutien. Aucun antidote spécifique à la Cisplatine n'est connu. Les procédures de gestion se concentrent sur l'amélioration de l'élimination du médicament, nécessitant une hydratation intraveineuse agressive et une surveillance étroite des paramètres cliniques et biologiques (tels que l'urée et la créatinine) au sein d'un établissement de traitement spécialisé.

Utilisations thérapeutiques de Platin

Pour quelles affections Platin est-il utilisé : utilisations principales et bénéfices

Platin est couramment utilisé dans les protocoles thérapeutiques pour les maladies malignes établies, ciblant spécifiquement la croissance cellulaire maligne sous-jacente. Il est indiqué pour traiter les cancers avancés de la vessie, des ovaires et des testicules, et est également considéré comme pertinent dans la prise en charge thérapeutique de nombreuses autres tumeurs solides, notamment certains cancers de la tête et du cou et du poumon, ainsi que des tumeurs germinales spécifiques.

Ce médicament est essentiel pour la gestion des situations caractérisées par un déséquilibre systémique dû à la croissance et à la propagation de cellules anormales, qui se manifestent souvent par des symptômes entraînant une tension physiologique notable. Son application est fréquente dans les cas où le cancer a progressé vers un stade avancé ou présente des métastases.

« Platin est souvent inclus dans des protocoles conçus pour traiter la maladie maligne et soutenir la gestion continue de la maladie. »

Dans le contexte clinique, Platin joue un rôle dans les régimes de thérapie combinée, souvent utilisés comme traitement néoadjuvant (avant une intervention principale) ou adjuvant (après une intervention principale). Cette utilisation stratégique permet de réduire la charge tumorale globale, d'aider les patients à maintenir une stabilité fonctionnelle et de mieux gérer les fluctuations de leurs symptômes.


Fait rapide : Soulagement de la charge tumorale progressive

Platin procure l'avantage d'une réduction de la charge tumorale, ce qui est pertinent pour ralentir la progression de la malignité et alléger la charge symptomatique globale associée à la maladie avancée.

Conditions d’utilisation et restrictions

Qui peut et qui ne peut pas utiliser Platin ? — Informations réglementaires officielles

L'admissibilité à l'utilisation de Platin est définie par des critères réglementaires stricts émanant de sources gouvernementales faisant autorité, qui se concentrent sur des populations de patients et des problèmes de santé préexistants spécifiques.

Contre-indications absolues (À ne pas utiliser)

Platin est formellement contre-indiqué et ne doit jamais être utilisé chez les patients ayant des antécédents d'hypersensibilité sévère ou de réaction allergique à la Cisplatine ou à tout autre composé contenant du platine. Les interdictions absolues s'appliquent également aux patients présentant une insuffisance rénale préexistante (dommage rénal) et à ceux souffrant de myélosuppression préexistante (dépression sévère de la moelle osseuse). De plus, l'utilisation est interdite chez les patients présentant une déficience auditive préexistante ainsi que chez les personnes enceintes ou qui allaitent.

Utilisation conditionnelle et liée à l'âge

Bien que généralement autorisé pour les adultes présentant des indications approuvées, l'admissibilité à chaque cure est conditionnelle à la confirmation avant le traitement que la numération globulaire et les marqueurs de la fonction rénale atteignent des seuils réglementaires spécifiques. Les patients pédiatriques et les personnes âgées (patients gériatriques) sont tous deux classés comme des populations nécessitant une utilisation restreinte et une surveillance accrue. L'utilisation pédiatrique, bien que documentée dans certains protocoles, nécessite une surveillance audiométrique à long terme en raison du risque élevé d'ototoxicité sévère. L'utilisation chez les personnes âgées exige une sélection de dose prudente en raison de leur susceptibilité accrue aux toxicités clés comme la néphrotoxicité et la neuropathie, classant leur utilisation comme conditionnelle.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Platin, en tant que médicament de chimiothérapie, présente un profil d'interaction officiel, documenté par les autorités réglementaires gouvernementales. Ce profil est structuré autour de la potentialisation de toxicités spécifiques, des co-administrations strictement interdites et des contraintes liées au processus de perfusion lui-même.

Associations formellement contre-indiquées

Certaines associations de médicaments sont explicitement interdites en raison de risques graves, tels que décrits dans les documents réglementaires :

  • Vaccin contre la fièvre jaune : La co-administration est strictement contre-indiquée en raison du risque de réaction systémique fatale lié à l'utilisation d'un vaccin vivant.
  • Phénytoïne (utilisation prophylactique) : L'instauration d'un nouveau traitement prophylactique avec cet anticonvulsivant est contre-indiquée, car Platin peut réduire son absorption, entraînant des concentrations plasmatiques sous-thérapeutiques et une perte de contrôle des crises.

Interactions amplifiant les toxicités

Les agences réglementaires mettent en garde contre la co-administration avec d'autres agents partageant les toxicités connues de Platin, ce qui se traduit par une augmentation documentée de leur gravité :

  • Les antibiotiques aminosides (par exemple, la Gentamicine) et les diurétiques de l'anse (par exemple, le Bumétanide) augmentent (potentialisent) le risque d'ototoxicité (dommage auditif) et de néphrotoxicité (dommage rénal).
  • Le moment de l'administration de certains agents associés est crucial : par exemple, Platin doit précéder la perfusion de Paclitaxel afin de limiter la réduction de la clairance du Paclitaxel.

Contraintes procédurales et chimiques

L'étiquetage officiel exige le strict respect de certaines contraintes procédurales pour prévenir toute incompatibilité chimique :

  • Aluminium métallique : Tout matériel de perfusion, aiguilles et seringues contenant de l'aluminium doit être strictement évité pendant la préparation et l'administration, car ce métal réagit avec Platin pour former un précipité noir documenté.
  • Agents inactivateurs : La solution de Platin ne doit pas être mélangée avec du métabisulfite de sodium ou du bicarbonate de sodium, car il est établi que ces substances inactivent le médicament.

Mécanisme d’action

Mécanisme d'action : Ciblage moléculaire et cascade

Le mécanisme d'action de Platin commence par l'aquation intracellulaire, une transformation chimique qui convertit le composé inerte en une espèce de platine active. Cette espèce engage sa cible principale, l'ADN Nucléaire (nADN), principalement par le biais de la liaison covalente aux atomes N7 des bases Guanine. Cette liaison entraîne la formation de pontages intrabrins, ce qui déforme physiquement l'hélice de l'ADN et agit comme un inhibiteur de la réplication et de la transcription de l'ADN. Ce dommage moléculaire déclenche la voie de la Réponse aux Dommages de l'ADN (DDR), qui force un Arrêt du Cycle Cellulaire G2/M soutenu et l'activation irréversible subséquente de la voie de l'Apoptose (mort cellulaire programmée). Cette cascade conduit à l'effet physiologique central de suppression de la prolifération cellulaire et d'induction de la mort cellulaire. L'action du médicament est limitée par des facteurs biologiques, notamment la réduction de l'absorption via le Transporteur de Cuivre 1 (CTR1) et l'inactivation par des molécules intracellulaires comme le Glutathion, qui entrent en compétition avec l'espèce de platine active pour la liaison.

Informations sur la posologie et l’administration

Modalités d'administration et de posologie officielles

Platin est strictement administré sous forme de solution pour perfusion par voie intraveineuse (IV). Ce médicament ne doit être délivré que sous la surveillance d'un médecin qualifié et expérimenté en chimiothérapie, généralement au sein d'un établissement de soins contrôlé.

Contrainte d'utilisation Spécification réglementaire
Voie d'administration Perfusion intraveineuse, administrée lentement sur une période de 6 à 8 heures est courante.
Principe de dosage Les doses sont calculées en fonction de la Surface Corporelle ( m^2) du patient et sont fortement dépendantes du protocole suivi.
Plages de doses standard Les régimes de monothérapie varient généralement de 50 à 120 mg/m^2 administrés en une seule dose, ou de 15 à 20 mg/m^2 par jour pendant cinq jours.
Fréquence d'utilisation Les doses complètes sont généralement administrées de manière intermittente et cyclique, et pas plus fréquemment qu'une fois toutes les 3 à 4 semaines.
Exigence de préparation Le concentré de Platin doit être dilué avant la perfusion, le plus souvent dans une solution de Chlorure de Sodium ( 0,9%) (sérum physiologique).

Contraintes procédurales et contraintes de cycle

Le protocole officiel exige un régime complet de gestion des fluides. Les patients doivent recevoir une hydratation adéquate avant le traitement (par exemple, 1 à 2 litres de liquide) et maintenir cette hydratation pendant au moins 24 heures après l'administration.

Les cycles de traitement ultérieurs dépendent strictement de la satisfaction par le patient de critères biologiques spécifiques, incluant des taux acceptables de créatinine sérique (par exemple, inférieurs à 140 µmol/L) et des éléments sanguins circulants (par exemple, Globules Blancs ge 4000/ mm^3 et Plaquettes ge 100 000/ mm^3). Une réduction de la dose ou un traitement alternatif est nécessaire pour les patients présentant une insuffisance rénale avérée. De plus, tout équipement contenant de l'aluminium doit être évité pendant la préparation et l'administration en raison d'une incompatibilité chimique.

Données cliniques récentes

Données cliniques récentes / Vue d'ensemble des études sur Platin

Preuves issues des essais fondamentaux dans les cancers génito-urinaires

Platin (Cisplatine) a été étudié de manière approfondie comme composant du traitement du cancer du testicule avancé, en s'appuyant sur des Essais Contrôlés Randomisés (ECR) et des décennies d'études de suivi observationnelles approfondies. La recherche s'est principalement concentrée sur le bénéfice potentiel de Platin lorsqu'il est associé à d'autres agents, examinant des résultats clés tels que la Survie Globale (SG) et la durée de la Survie Sans Progression (SSP). Pour cette pathologie, les études ont été conçues pour suivre les patients sur de très longues périodes, le suivi s'étendant souvent au-delà de cinq ans, ce qui a permis aux chercheurs de mesurer les schémas de la durée de rémission et de la survie à long terme.

Pour le cancer de l'ovaire avancé, les chercheurs ont étudié Platin principalement en polychimiothérapie. La base de preuves comprend de multiples ECR et de vastes revues systématiques qui ont examiné les associations à base de Platin dans des études impliquant d'autres traitements ou avec des protocoles utilisant d'autres médicaments à base de platine, comme le carboplatine. Ces essais ont été conçus pour observer des résultats de haut niveau liés au déséquilibre systémique et à la survie sur plusieurs années. Les études ont surveillé la manière dont les symptômes ont évolué dans les populations observées et ont révélé que la résistance aux médicaments à base de platine est une observation fréquemment rapportée, laquelle a été observée affectant la durée de l'effet mesuré.

Dans le carcinome avancé de la vessie, la recherche a examiné le rôle de Platin, principalement en association, pour les patients atteints d'une maladie métastatique ou non résécable. Les ECR clés ont mesuré des résultats tels que la SG et le degré de disparition de la tumeur avant la chirurgie (Réponse Complète Pathologique). Un domaine de recherche important se concentre sur la définition des populations d'étude, car les données montrent des schémas liés au fait que Platin est inadapté pour un groupe substantiel de patients, ceux classés comme « inéligibles à la Cisplatine » en raison de conditions préexistantes comme une fonction rénale médiocre. Les résultats pour ce groupe inéligible étaient mitigés et les preuves restent limitées, ce qui conduit à des efforts continus pour affiner les critères d'éligibilité.


Recherche sur les tumeurs solides localement avancées

La recherche a exploré le rôle de Platin dans la prise en charge du Carcinome Épidermoïde de la Tête et du Cou (CETC) localement avancé. Les preuves essentielles proviennent d'ECR comparant Platin utilisé de manière concomitante à la radiothérapie par rapport à la radiothérapie seule, ou comparant différents calendriers de dosage de Platin. Les études ont surveillé les résultats liés au contrôle de la maladie dans la zone traitée et la durée de la mesure du Contrôle Locorégional (CLR), la survie à long terme et les évaluations de la contrainte physiologique. Les résultats indiquent que certaines études ont rapporté des schémas liés au contrôle local de la maladie avec la polychimiothérapie ; cependant, les études ont également décrit des défis rapportés concernant la réalisation du protocole prévu. La recherche décrit que de nombreux patients inclus dans les essais n'ont pas été en mesure de terminer le traitement complet prévu en raison des effets secondaires.

Ce qui demeure incertain dans ce contexte est la manière dont la recherche met en balance les mesures de contrôle de la maladie par rapport aux risques d'effets aigus et tardifs. La recherche décrit que les taux de conformité réels aux schémas thérapeutiques rigoureux en dehors des essais cliniques contrôlés pourraient être inférieurs à ceux rapportés dans les données d'étude. Des recherches supplémentaires sont en cours pour étudier les facteurs de risque associés à une faible conformité au traitement afin d'affiner la compréhension de la complétion du protocole lors de ce protocole intensif.


Preuves chez les populations de patients pédiatriques

Pour les tumeurs solides localisées chez les enfants, comme l'hépatoblastome, la recherche s'appuie sur de vastes Essais Contrôlés Randomisés (ECR) multicentriques et des études de cohortes prospectives souvent menées par des groupes coopératifs d'oncologie. Ces études se sont concentrées sur des populations spécifiques : les patients pédiatriques dans une large gamme d'âges, du nourrisson et au-delà. Les résultats surveillés comprenaient la Survie Sans Événement (SSE), qui suit la survie sans l'apparition d'événements spécifiques, et la mesure minutieuse de l'ototoxicité (perte auditive) à l'aide de critères audiométriques formels. Les preuves suggèrent que la gravité de la perte auditive était associée à la quantité cumulative totale de Platin qu'un enfant a reçue. Ce qui demeure incertain est l'impact complet à vie de ces effets liés au traitement à mesure que les enfants atteignent l'âge adulte, un domaine nécessitant des études prospectives supplémentaires. La recherche fournit un contexte mais pas de prédictions individuelles, et les études continuent d'explorer des méthodes pour protéger l'audition des enfants sans compromettre les mesures de critères d'évaluation de l'étude prévues.


Suivi à long terme et durabilité de la réponse

Compte tenu de l'utilisation de Platin dans des pathologies où le contrôle de la maladie à long terme est un objectif clé, les chercheurs ont mené de vastes études observationnelles à long terme et des programmes de suivi, en particulier pour les survivants du cancer du testicule. Ces études examinent les schémas de la durée de la rémission observée et la manière dont les symptômes ont évolué de nombreuses années après la fin du traitement.

La recherche a exploré les schémas liés aux effets tardifs potentiels qui peuvent survenir de nombreuses années après avoir reçu le traitement. Ces études sur les effets tardifs surveillent les résultats liés au déséquilibre systémique ou fonctionnel, tels que les impacts potentiels sur la fonction rénale, le système nerveux (neurotoxicité) et la santé cardiovasculaire. Les résultats aident à contextualiser la manière dont les patients ont rapporté leur expérience à long terme, avec des mesures décrivant des changements à long terme, mais l'étendue complète du risque à vie n'est pas entièrement établie pour chaque individu.


Lacunes de preuves clés et domaines de recherche en cours

Le paysage de la recherche pour Platin, bien qu'étendu, présente encore plusieurs limites clés.

  • Populations inéligibles : Une lacune de preuves importante concerne les patients classés comme inéligibles à la Cisplatine en raison de facteurs tels qu'un mauvais état général ou des problèmes rénaux existants. Étant donné que ces patients sont souvent exclus des ECR à grande échelle, les preuves comparatives pour des traitements alternatifs à base de platine ou d'autres schémas thérapeutiques dans ce groupe font défaut, et les données pour certains groupes restent insuffisantes.
  • Résistance acquise : Les études ont surveillé la résistance à Platin dans les cancers de l'ovaire et de la vessie, et la recherche est en cours pour comprendre pleinement les mécanismes moléculaires qui amènent les cellules à devenir résistantes au fil du temps, ce qui décrit souvent des changements défavorables dans l'évolution de la maladie. Le manque de clarté dans ce domaine a un impact sur la capacité à prédire ou à prévenir les changements dans l'évolution de la maladie.
  • Toxicité à long terme : Bien que des études à long terme existent, les informations restent limitées concernant l'éventail complet des effets à apparition tardive (tels que les dommages nerveux cumulatifs ou les problèmes cardiovasculaires) à travers toutes les populations traitées par Platin. Cette recherche est en cours et nécessaire pour éclairer les stratégies de surveillance des patients après la fin du traitement.

Foire aux questions (FAQ)

Questions fréquentes sur Platin (FAQ)


Q : Comment dois-je stocker ce médicament ?

Les informations officielles sur le produit indiquent que Platin doit être conservé à température ambiante, spécifiquement entre 20 °C et 25 °C.

Les informations réglementaires précisent que le médicament nécessite une protection contre l'humidité pendant le stockage.


Q : Puis-je boire de l'alcool pendant que je prends ce médicament ?

Les avertissements réglementaires indiquent que la prise de Platin avec de l'alcool n'est généralement pas recommandée.

Ceci est dû au fait que la combinaison des deux peut augmenter le risque d'effets sur le système nerveux central, tels que la somnolence ou la sédation.


Q : Ce médicament rend-il fatigué ou somnolent ?

Des études officielles et des documents réglementaires indiquent que la somnolence et la fatigue ont été signalées comme des effets secondaires fréquents.

Pour cette raison, les informations officielles sur le produit incluent des orientations concernant l'impact potentiel sur la capacité à conduire ou à utiliser des machines.


Q : Est-il sûr de prendre ce médicament si j'ai des problèmes rénaux ?

Les notices d'information du produit contiennent des instructions spécifiques pour l'utilisation chez les patients présentant une insuffisance rénale.

Un ajustement de la posologie est généralement indiqué pour les personnes ayant des problèmes rénaux modérés à sévères. Des instructions précises relatives à l'insuffisance rénale sont détaillées dans la notice officielle du produit.


Q : Que dois-je faire si j'oublie une dose ?

Selon les informations du produit issues des sources réglementaires, les instructions officielles stipulent que la dose suivante doit être prise à son heure habituelle.

Les documents réglementaires indiquent explicitement qu'une double dose ne doit pas être prise pour compenser une dose oubliée.

Comment Platin doit-il être conservé et éliminé ?

Comment stocker et éliminer l'injection de Platin (Cisplatine)

Les directives réglementaires officielles définissent des exigences strictes pour le stockage, la stabilité et l'élimination de Platin (Cisplatine).

Stockage et manipulation

Condition Exigence
Température Stocker les flacons non ouverts à une Température Ambiante Contrôlée ( 15 °C à 25 °C).
Protection contre la lumière Le médicament doit être Protégé de la Lumière pour maintenir sa stabilité.
Stockage interdit Ne pas réfrigérer (la réfrigération peut provoquer une précipitation).
Sécurité enfants Garder Platin hors de la vue et de la portée des enfants et des animaux domestiques.

Stabilité et élimination

Une fois qu'un flacon multidose est entamé, le contenu restant est généralement stable jusqu'à 28 jours s'il est continuellement protégé de la lumière. S'il est exposé à la lumière ambiante standard, la stabilité est significativement réduite (par exemple, à 7 jours). Platin est classé comme un médicament chimiothérapeutique dangereux et ne doit être ni jeté avec les ordures ménagères ni versé dans les égouts. L'élimination des médicaments non utilisés et du matériel contaminé doit respecter toutes les réglementations officielles fédérales, étatiques et locales relatives aux déchets dangereux.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

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