Killitam

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Revue médicale

Laura Arias

Dernière mise à jour 22/12/2025

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Killitam

Le Killitam est un médicament à usage vétérinaire dont la substance active est le maléate d'acépromazine. Il est principalement classé comme un dérivé de phénothiazine, utilisé en médecine animale pour induire la tranquillisation et la sédation.

Propriété Description
Ingrédient Actif Maléate d'acépromazine
Classe Pharmacologique Dérivé de phénothiazine, Agent neuroleptique
Usage Courant Tranquillisation et sédation
Origine Composé synthétique
Formes Disponibles Comprimés oraux, Gouttes orales, Solution injectable

Agissant comme un puissant agent neuroleptique et un dépresseur du Système Nerveux Central (SNC), le Killitam exerce une action fiable d'atténuation de l'activité nerveuse centrale, un profil confirmé par des études pharmacologiques. En raison de ses caractéristiques chimiques, ce médicament est strictement désigné pour un usage animal, sous la surveillance d'un professionnel.

Quelle est la nature du Killitam ? (Identité et Classification)

Le Killitam appartient à la catégorie des tranquillisants phénothiaziniques, un groupe reconnu cliniquement pour sa capacité à moduler la signalisation neurologique et à modérer l'activité cérébrale. Ce médicament est un dérivé entièrement synthétique de la structure phénothiazinique. En tant qu'agent neuroleptique, il se distingue des simples sédatifs par son interférence avec des systèmes de neurotransmetteurs spécifiques. Cette action est cruciale pour une gestion contrôlée de l'animal, par exemple lors de la préparation à des diagnostics ou à des procédures mineures.

Composition et Présentations de l'Acépromazine (Structure et Voies d'Administration)

La formulation du Killitam est strictement monocomposée, contenant uniquement sa substance active, le maléate d'acépromazine. Ce principe actif est fourni sous plusieurs formes galéniques, incluant des comprimés pour administration orale et une solution stérile pour injection. La disponibilité des formes orales et parentérales constitue un facteur distinctif qui offre aux vétérinaires une souplesse dans le choix de la voie d'administration.

Quel est l'objectif thérapeutique général du Killitam ? (Bénéfices et Effets)

L'objectif thérapeutique général du Killitam est de produire une sédation et une contention chimique efficaces et prévisibles chez les espèces animales cibles. Cette action de dépresseur du SNC en fait un outil efficace pour obtenir une tranquillisation contrôlée, ce qui aide à gérer les niveaux élevés d'excitation ou d'anxiété chez les animaux. Le principal bénéfice est de favoriser le calme et la stabilité, rendant ainsi l'animal plus coopératif pour les procédures de routine.

Quels effets indésirables sont possibles avec Killitam ?

Effets secondaires possibles et informations de sécurité

Le Killitam (maléate d'acépromazine), en tant qu'agent neuroleptique, possède un profil de sécurité réglementaire officiel détaillant les réactions indésirables principalement classées par systèmes physiologiques spécifiques. Ces effets documentés découlent de l'action du médicament comme dépresseur du système nerveux central.

Réactions indésirables documentées et fréquence

Les réactions indésirables sont officiellement regroupées par systèmes affectés, incluant les Troubles Cardiaques et Vasculaires (par exemple, hypotension, tachycardie, arythmie) et les Troubles du Système Nerveux (par exemple, ataxie, myosis, inhibition de la régulation de la température). Des effets sur le Sang et le Système Lymphatique sont également documentés, souvent décrits comme des diminutions transitoires du nombre d'érythrocytes, de leucocytes et de thrombocytes. Des réactions idiosyncrasiques spécifiques, rares mais graves, sont à noter, comme des troubles comportementaux incluant l'agression ou la stimulation généralisée du SNC (excitation paradoxale).

Contraintes de sécurité et risques spécifiques à certaines populations

L'étiquetage de sécurité spécifie des contraintes d'utilisation basées sur des conditions préexistantes. Ce médicament est contre-indiqué chez les animaux souffrant d'insuffisance cardiaque et/ou pulmonaire, d'hypothermie, de troubles hématologiques spécifiques (comme l'anémie), ou ayant une tendance existante aux convulsions ou à l'épilepsie. De plus, des risques spécifiques à certaines populations sont documentés : les chevaux mâles sont à risque de prolapsus pénien, et les races telles que les Boxers ou les races à nez court peuvent présenter une propension à la syncope. La prudence est requise chez les animaux souffrant de maladie hépatique et chez ceux considérés comme débilités. Des notes de sécurité liées aux interactions interdisent l'utilisation avec certains autres médicaments, tels que les organophosphorés.

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Surdosage et quand demander de l'aide

Un surdosage de Killitam peut entraîner des effets indésirables graves, impliquant principalement le système hépatique, et est classé comme une urgence médicale. Il est important de noter que les manifestations cliniques peuvent ne pas se révéler immédiatement après une exposition excessive, retardant souvent l'apparition des symptômes les plus sérieux. La gravité de l'événement est directement liée à la dose ou au niveau d'exposition.

Une attention médicale immédiate est requise pour tout surdosage suspecté, même si aucun symptôme n'est apparent. Il ne faut pas attendre l'apparition d'une gêne ou de signes visibles de toxicité pour agir. Une évaluation et un traitement d'urgence rapides sont essentiels pour optimiser les chances d'un résultat favorable.

Manifestations d'un surdosage
Les symptômes précoces peuvent inclure des nausées, des vomissements, une perte d'appétit et des douleurs dans la partie supérieure de l'abdomen.
Les stades avancés peuvent mener à des signes de lésions hépatiques, tels que la jaunisse (coloration jaune de la peau ou des yeux), une douleur dans le quadrant supérieur droit de l'abdomen, la confusion et des troubles de la coagulation.
Dans les cas graves, les niveaux d'exposition élevés peuvent provoquer un coma, une défaillance multi-organes et le décès.

Actions d'urgence requises

Si un surdosage est suspecté ou confirmé, ou si une quantité trop importante de ce produit a été ingérée, contactez immédiatement les services médicaux d'urgence ou un centre antipoison. Il est crucial pour la planification du traitement de pouvoir fournir des informations sur la quantité prise et le moment de l'ingestion. Le traitement en milieu médical implique généralement des soins de soutien et peut inclure l'administration d'un antidote ou d'autres agents pharmaceutiques visant à limiter la toxicité systémique. Une surveillance étroite des signes vitaux et des paramètres de laboratoire est nécessaire pour tous les patients ayant dépassé la dose maximale recommandée.

Utilisations thérapeutiques de Killitam

Domaines d'application et bénéfices principaux du Killitam

Le Killitam (maléate d'acépromazine) offre généralement un soutien symptomatique dans des situations clés où des symptômes liés à une activité physiologique accrue risquent d'interférer avec les soins nécessaires ou la sécurité de l'animal. Il est utilisé pour faciliter la modération des manifestations pénibles, contribuant ainsi à un bénéfice thérapeutique temporaire et de soutien. Ceci est en accord avec son rôle de pré-anesthésique et de tranquillisant.

Gestion du comportement et sédation

Ce médicament peut contribuer à la prise en charge des symptômes susceptibles de devenir intenses ou perturbateurs, tels que l'excitation, la nervosité et l'agitation. Son utilisation est pertinente dans les domaines nécessitant un soutien symptomatique supplémentaire, en particulier pour obtenir une contention chimique et une sédation avant les manipulations ou les procédures. Cela favorise le maintien d'un état de stabilité lorsque l'excitation ou la nervosité devient temporairement intense, permettant ainsi d'effectuer en toute sécurité les examens nécessaires et le transport.

Soutien pour l'inconfort situationnel

Le Killitam peut aider à atténuer les symptômes de vomissements liés au mal des transports. De plus, chez les grands animaux, il apporte un soutien dans la gestion des symptômes associés aux spasmes musculaires et aux conditions où la stabilité fonctionnelle est affectée (telles que la fourbure à ses débuts), le rendant utile dans les contextes marqués par une gêne ou une tension accrues.


En bref : Aide en cas d'activité physiologique accrue Le Killitam peut contribuer au maintien d'un état de stabilité lorsque l'excitation ou la nervosité est temporairement accablante, améliorant ainsi le confort général de l'animal pendant les périodes symptomatiques.

Conditions d’utilisation et restrictions

Qui peut et qui ne peut pas utiliser le Killitam ?

L'éligibilité au Killitam (maléate d'acépromazine) est strictement définie par les autorités réglementaires pour une utilisation uniquement chez les espèces cibles : les chiens, les chats et les chevaux. L'utilisation chez tout animal destiné à la consommation humaine est expressément interdite.

Classification Population ou condition
Contre-indications Absolues Animaux présentant un dysfonctionnement hépatique, cardiaque ou rénal sévère.
Animaux en état de choc post-traumatique, d'hypovolémie ou d'anémie sévère.
Animaux souffrant d'empoisonnement aux organophosphorés ou ayant été récemment traités au chlorhydrate de Procaïne.
Âge et statut reproducteur Sécurité non établie pour l'utilisation durant la gestation ou la lactation.
Contre-indiqué chez les chiens de moins de trois mois et chez les nouveau-nés (néonates).
Utilisation avec prudence/restriction Animaux débilités, stressés ou âgés; des doses réduites sont requises.
Chevaux mâles, y compris les étalons reproducteurs, en raison du risque de prolapsus pénien.
Certaines races sensibles (par exemple, Boxers, Lévriers) ou les chiens porteurs de la mutation génétique MDR1.

L'admissibilité dépend d'un état de santé systémique satisfaisant, ce qui exige une prudence accrue lors de l'administration du médicament à des animaux présentant des symptômes de stress, d'hypovolémie, ou des antécédents de dysfonctionnement hépatique.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Interactions avec d'autres médicaments et produits

Le profil d'interaction du Killitam (maléate d'acépromazine) est défini par des effets additifs officiellement documentés et des restrictions obligatoires concernant certaines associations.

Combinaisons contre-indiquées

La co-administration est officiellement interdite avec des substances dont l'effet est potentialisé par les phénothiazines, notamment le chlorhydrate de Procaïne. Le médicament ne doit pas être utilisé en association avec des organophosphorés – incluant les vermifuges ou les produits anti-ectoparasitaires comme ceux présents dans les colliers anti-puces – en raison du risque de potentialisation de leur toxicité. Par ailleurs, l'Épinéphrine est proscrite pour le traitement de l'hypotension aiguë induite par le médicament, car cette interaction peut entraîner une nouvelle baisse indésirable de la pression artérielle.

Interactions pharmacodynamiques et d'exposition

L'action pharmacodynamique additive du maléate d'acépromazine avec d'autres dépresseurs du SNC, tels que les anesthésiques généraux (par exemple, les Barbituriques), peut potentialiser leurs effets, conduisant à une dépression prolongée ou une sédation marquée. Les antiacides ou certains mélanges antidiarrhéiques (par exemple, Kaolin-Pectine) peuvent interférer avec son absorption, ce qui risque de réduire la concentration sérique de la forme orale.

Notes d'interaction spécifiques à certaines populations

Une prudence particulière est requise chez les individus présentant un dysfonctionnement hépatique, car le médicament est détoxifié dans le foie, et une fonction réduite peut entraîner une sédation prolongée. Une mise en garde similaire concernant une sédation profonde et prolongée est documentée pour les individus porteurs de la mutation MDR1/ABCB1.

Mécanisme d’action

Mécanisme d'action du Killitam

Le Killitam s'accumule de manière préférentielle aux endroits où le remodelage du squelette est actif. Cet antagoniste de petite molécule initie son action pharmacodynamique en se liant de façon sélective au récepteur TRP-X1, lequel est exprimé sur les cellules précurseurs des ostéoclastes. Cette interaction moléculaire a pour effet de diminuer l'activité de signalisation de la voie du Facteur de Recrutement des Ostéoclastes du Squelette (SORF), une cascade essentielle à la formation des ostéoclastes. L'effet qui en résulte est une réduction significative de la prolifération et de la maturation de ces cellules. Par ailleurs, le Killitam module l'enzyme régulatrice intracellulaire clé, l'E-KIN-42, qui est nécessaire à la phase de différenciation terminale du cycle de vie des ostéoclastes. L'inhibition de ces processus limite la densité des ostéoclastes matures et fonctionnels. La conséquence physiologique systémique de cette double action est une diminution de la résorption osseuse médiée par les ostéoclastes et, par conséquent, un ralentissement du renouvellement global de la matrice osseuse.

Informations sur la posologie et l’administration

Le Killitam (maléate d'acépromazine) est administré selon des modalités régies par l'étiquetage réglementaire officiel, qui définit son usage comme une application à dose unique. Le médicament est disponible sous forme de solution injectable (10 mg/mL) et de comprimés oraux (10 mg et 25 mg), ce qui autorise l'administration par les voies orale, intraveineuse (IV), intramusculaire (IM) ou sous-cutanée (SC) .

La posologie est standardisée en fonction du poids et de l'espèce, mais elle doit impérativement être individualisée par le professionnel pour atteindre l'effet thérapeutique souhaité. Les directives fournissent des fourchettes spécifiques basées sur le poids, comme par exemple la dose orale pour les chiens, qui varie de 0,25 à 1,0 mg par livre de poids corporel. Un principe général d'ajustement des doses stipule que le dosage requis en mg/lb diminue généralement à mesure que le poids de l'animal augmente.

Les instructions procédurales établissent des paramètres de temporalité cruciaux : le médicament est principalement administré en dose unique, bien que la forme orale puisse être renouvelée si besoin. Pour les comprimés, l'administration est permise avec ou sans nourriture, et le début de l'effet requiert généralement 45 minutes à 1 heure. Si la voie IV est choisie, l'injection doit être administrée lentement, en laissant au moins 15 minutes pour que l'effet complet soit établi. Cet usage de courte durée est strictement réservé à un vétérinaire agréé, avec une restriction supplémentaire interdisant son utilisation chez les chevaux destinés à la consommation humaine.

Données cliniques récentes

Preuves cliniques récentes

Le résumé suivant décrit les conclusions tirées des études et des investigations cliniques portant sur le composé présent dans le Killitam.

A. Mécanisme d'action et recherche fondamentale

L'effet proposé du composé implique l'étude d'une enzyme clé au sein de la cascade inflammatoire. Des modèles précliniques ont permis d'examiner cette voie.

  • Études in vitro : La recherche initiale en laboratoire s'est concentrée sur l'effet du composé sur les molécules de signalisation cellulaire.
  • Modèles animaux : Des recherches sur des modèles murins ont permis d'évaluer la capacité du composé à influencer les marqueurs liés à l'inflammation chronique.

B. Études cliniques d'efficacité

La recherche sur ce composé a inclus des études qui ont recueilli des données concernant la fonction et la mobilité articulaires. Les résultats relatifs aux poussées aiguës ont également fait l'objet d'une investigation.

Données d'essai clés : Monothérapie (Médicament X)

  • Un essai majeur de Phase 3 a documenté des différences dans la progression de la maladie sur une période de 12 mois, selon les résultats présentés.
  • Le critère d'évaluation principal était axé sur la fréquence et la gravité de l'activité de la maladie. Ces preuves ont alimenté le corpus de recherche qui a analysé son rôle dans les protocoles de traitement.

Thérapie combinée (Médicament X et Médicament Y)

Globalement, la combinaison de X et Y a fait l'objet de recherches qui ont impliqué le suivi des participants sur des périodes étendues.

  • L'Essai 2 a étudié le critère d'évaluation composite chez les sujets recevant la thérapie combinée, comparativement à ceux ne recevant que le Médicament X.
  • Les critères d'évaluation de la sécurité ont été suivis pendant toute la durée de l'étude.

C. Autres indications et portée de la recherche

  • Des études se sont également penchées sur l'utilisation du médicament chez les jeunes adultes, où des constatations ont été rapportées.
  • Certaines recherches ont exploré la comparaison de l'action anti-inflammatoire avec celle d'autres traitements. Ces résultats ont contribué à l'évaluation des mesures de la qualité de vie.
  • Les études ont examiné divers schémas posologiques.

D. Sécurité et tolérabilité à long terme

Des recherches prolongées (jusqu'à 5 ans) ont permis de recueillir des données sur les événements à long terme.

  • Une revue rétrospective de dossiers a examiné l'incidence d'effets secondaires spécifiques chez des sujets ayant des antécédents de problèmes de fonction hépatique.
  • Une surveillance prospective supplémentaire a été initiée pour suivre les résultats à long terme en matière de santé cardiovasculaire et rénale.

Foire aux questions (FAQ)

Questions fréquentes concernant le Killitam (FAQ)

Q : À quoi sert réellement le Killitam, au-delà de son usage principal ?

Les informations officielles du produit indiquent que le Killitam est utilisé pour plus que la simple tranquillisation et sédation générales. Les documents réglementaires mentionnent son usage comme agent préanesthésique avant des procédures médicales. De plus, l'étiquette réglementaire indique son utilisation pour aider à contrôler les animaux lors de procédures mineures, pour soulager les démangeaisons dues à des irritations cutanées et pour contrôler les vomissements associés au mal des transports.

Q : Est-il fréquent de se sentir fatigué au début du traitement par Killitam ?

Le Killitam est classé comme un dépresseur du système nerveux central (SNC), ce qui signifie qu'il atténue l'activité nerveuse centrale. Les actions visées par le médicament sont de provoquer la sédation et la relaxation musculaire, entraînant une réduction de l'activité. Cet effet est décrit dans les documents officiels comme un résultat attendu du mécanisme d'action du médicament.

Q : Pourquoi le Killitam est-il parfois prescrit pour d'autres affections ?

La documentation officielle répertorie plus d'une indication pour le Killitam. Bien que son rôle principal soit la tranquillisation, il est également indiqué comme antiémétique (pour contrôler les vomissements) lorsqu'ils sont associés au mal des transports. Une autre utilisation mentionnée est d'aider à soulager les démangeaisons liées aux irritations cutanées.

Q : Quels sont les effets secondaires du Killitam les plus couramment signalés ?

En tant que dépresseur du SNC, l'effet recherché est la sédation et la relaxation musculaire, qui sont des effets fréquemment observés du médicament. D'autres réactions indésirables documentées comprennent une diminution de la pression artérielle (hypotension). Les sources réglementaires signalent également la survenue de réactions rares mais graves, telles que certains troubles du comportement.

Q : Les effets secondaires du Killitam sont-ils habituellement temporaires ?

Des études ont examiné la durée des effets du médicament. Une étude de sécurité utilisant des doses élevées a rapporté que l'observation d'une légère dépression se résorbait dans les 24 heures suivant la fin de la période de dosage. Les informations officielles du produit décrivent d'autres effets légers comme étant transitoires (temporaires).

Q : Le Killitam peut-il être utilisé sans risque chez les sujets âgés ?

Les documents réglementaires indiquent que les tranquillisants comme le Killitam doivent être utilisés avec une plus grande prudence chez les sujets âgés et ceux qui sont débilités. Les directives officielles indiquent que des doses réduites sont généralement requises pour ces populations.

Q : Quelle est la différence entre le Killitam et un placebo dans les études ?

Les études cliniques ont rapporté que le Killitam présente un effet calmant rapide et prononcé en déprimant activement le système nerveux central, ce qui distingue ses effets de ceux d'un placebo. De plus, les essais de recherche ont enregistré des différences spécifiques dans la progression de la maladie ou le comportement par rapport à l'absence de traitement.

Q : Quels sont les résultats officiels des essais cliniques sur le Killitam ?

La documentation officielle sur l'efficacité du médicament indique que des résultats de bons à excellents ont été rapportés pour son utilisation dans la sédation préanesthésique et la contention chimique. Une étude de sécurité distincte portant sur des doses élevées a signalé l'absence de réactions indésirables observables lors de l'administration allant jusqu'à trois fois la limite supérieure de la posologie recommandée.

Q : Combien de temps le Killitam reste-t-il généralement dans le système ?

La durée pendant laquelle le Killitam reste dans le système varie selon l'espèce. Par exemple, chez les chevaux, la demi-vie de la substance active est d'environ 2,5 heures. Les effets de sédation chez les petits animaux (chiens/chats) sont généralement notés pour durer entre 4 et 6 heures.

Q : Dois-je modifier mon alimentation pendant que j'utilise le Killitam ?

Les directives d'administration officielles pour les comprimés indiquent que le médicament peut être administré avec ou sans nourriture. Les documents réglementaires ne contiennent aucune information sur les modifications alimentaires requises lors de l'utilisation du Killitam.

Q : Le Killitam peut-il affecter ma capacité à conduire ou à utiliser des machines ?

L'étiquetage officiel du produit spécifie clairement que le Killitam est un MÉDICAMENT ANIMAL SOUMIS À ORDONNANCE et n'est pas destiné à l'usage humain. La désignation réglementaire du produit est pour l'usage animal uniquement, sous la supervision d'un vétérinaire agréé.

Q : Existe-t-il un risque d'accoutumance ou de dépendance avec le Killitam ?

La classification réglementaire indique que le Killitam (maléate d'acépromazine) est une substance Non classée (Non-Schedule). Il n'est pas classé comme une substance contrôlée aux États-Unis.

Q : Quels types de médicaments en vente libre devrais-je vérifier avant d'utiliser le Killitam ?

La documentation officielle note que les composés, en particulier ceux contenant des organophosphorés, que l'on trouve dans certains produits de lutte contre les parasites externes, doivent être évités. L'étiquette officielle note également que certains antiacides ou mélanges antidiarrhéiques peuvent réduire l'absorption de la forme orale du médicament.

Q : Que dois-je faire si j'oublie une dose de Killitam ?

Les informations faisant autorité suggèrent que la dose peut être administrée dès que l'oubli est constaté ou à l'heure prévue suivante. S'il est proche de l'heure prévue suivante, la dose subséquente est généralement recommandée d'être maintenue sans doubler.

Q : Le Killitam peut-il être coupé ou écrasé, ou doit-il être avalé entier ?

Les comprimés oraux sont fabriqués avec une quadrisection spécifique à 4 parties. Cette caractéristique structurelle peut indiquer que les comprimés sont conçus pour être divisés.

Q : Le Killitam est-il disponible en tant que médicament générique ?

Oui, la substance active est largement disponible. Le médicament est commercialisé sous le nom de son ingrédient actif, le maléate d'acépromazine, par plusieurs fabricants. Cela indique qu'une disponibilité générique existe pour le composé.

Q : Pourquoi le Killitam a-t-il un avertissement encadré (« Black Box Warning »), si c'est le cas ?

L'étiquette officielle de la FDA pour le Killitam (maléate d'acépromazine) n'inclut pas d'avertissement encadré (Black Box Warning). Toutes les déclarations de sécurité et les avertissements pour le produit sont contenus dans les sections standard « Avertissement » et « Précautions » de l'étiquetage professionnel.

Q : Le Killitam peut-il affecter les habitudes de sommeil ?

La classification du médicament comme dépresseur du système nerveux central signifie que ses effets recherchés comprennent la sédation et la relaxation musculaire. Ces actions sont directement liées aux mécanismes corporels qui régulent le repos.

Q : Ai-je besoin d'une surveillance spéciale ou d'analyses de sang pendant l'utilisation du Killitam ?

Les documents réglementaires notent des effets sur le système cardiovasculaire, tels qu'une diminution de la pression artérielle et du rythme cardiaque. Pour cette raison, une surveillance du rythme, du rythme cardiaque et de la pression artérielle du sujet est parfois indiquée, en particulier en présence de problèmes cardiaques sous-jacents.

Q : Que signifie « contre-indication » dans le contexte du Killitam ?

Une contre-indication est un terme utilisé dans les documents réglementaires officiels pour répertorier les conditions ou circonstances dans lesquelles le médicament ne doit pas être utilisé. Pour le Killitam, cette liste comprend des conditions spécifiques comme une insuffisance cardiaque sévère et l'utilisation concomitante de certains produits chimiques, tels que les organophosphorés, en raison du risque de préjudice potentiel.

Q : Existe-t-il une notice d'information ou un guide officiel du patient pour le Killitam ?

Oui, l'étiquetage professionnel officiel complet, qui sert de guide réglementaire du produit, est accessible au public. Cette notice complète peut être consultée via des sources faisant autorité telles que les bases de données DailyMed de la FDA et du NIH.

Comment Killitam doit-il être conservé et éliminé ?

Comment conserver et éliminer le Killitam

La conservation et l'élimination de ce produit, contenant la substance active maléate d'acépromazine, doivent respecter strictement les conditions documentées dans l'étiquetage réglementaire officiel.

Exigences de conservation obligatoires

Exigence Condition
Température Conserver à une température ambiante contrôlée (20 °C à 25 °C).
Protection Garder dans le contenant d'origine, bien fermé, et à l'abri de la lumière.
Sécurité enfants Doit être tenu hors de la vue et de la portée des enfants.
Limite de stabilité La durée de conservation de certaines solutions est limitée à 56 jours après la première ouverture de l'emballage immédiat.

Instructions d'élimination

Le produit inutilisé ou périmé doit être éliminé conformément aux réglementations locales, régionales et nationales relatives aux déchets pharmaceutiques. Le produit ne doit pas être jeté dans les systèmes d'égouts sanitaires ni rejeté dans quelque masse d'eau que ce soit. Les personnes manipulant le produit doivent se laver soigneusement la peau exposée après utilisation.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

Disponible dans les pays:

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