Diparin

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Revue médicale

Marina Burgos

Dernière mise à jour 22/12/2025

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Diparin

Le Diparin est un anticoagulant (aussi parfois appelé « fluidifiant sanguin »), dont la substance active est l'héparine sodique. Ce médicament agit en diminuant la capacité du sang à coaguler, ce qui aide à prévenir la formation de caillots dangereux dans les vaisseaux sanguins. Bien qu'il soit parfois appelé « fluidifiant », le Diparin ne rend pas le sang plus liquide, mais prolonge le temps nécessaire à la coagulation.

Le Diparin est utilisé pour le traitement et la prévention des caillots sanguins (thrombose) qui peuvent se former dans les veines et les artères, et qui peuvent entraîner des affections graves telles que l'embolie pulmonaire, la thrombose veineuse profonde, ou l'embolie artérielle périphérique. Il est également indiqué pour certaines conditions cardiaques, comme la fibrillation auriculaire avec embolisation. Le Diparin est aussi utilisé pour prévenir la coagulation lors de certaines procédures médicales, notamment lors de la chirurgie cardiaque et artérielle, des transfusions sanguines, ou des dialyses.

Il est important de noter que le Diparin ne dissout pas les caillots déjà formés, mais il est utilisé pour empêcher ces caillots de grossir et pour prévenir la formation de nouveaux caillots.

Quels effets indésirables sont possibles avec Diparin ?

Effets secondaires possibles et informations de sécurité

Le profil de sécurité du Diparin (Héparine) est principalement défini par ses conséquences sur le système de coagulation du corps. L'hémorragie (saignement) est l'événement indésirable le plus fréquemment documenté. Dans les documents réglementaires officiels, le saignement est classé comme une complication très fréquente. Les réactions indésirables graves qui ont été documentées incluent les hémorragies majeures (telles que les saignements intracrâniens ou gastro-intestinaux) et la réduction du nombre de plaquettes due à une réaction immunitaire, appelée Thrombopénie Induite par l'Héparine (TIH) de Type II, qui est considérée comme rare mais potentiellement mortelle.


Les réactions indésirables sont également classées par la classe de système d'organes touchée. Celles-ci comprennent les troubles du système sanguin et lymphatique (par exemple, la thrombopénie), les troubles hépato-biliaires (par exemple, l'élévation temporaire des enzymes hépatiques comme les transaminases) et les troubles du système immunitaire (par exemple, les réactions d'hypersensibilité comme l'urticaire).


Niveau de classification Réactions documentées
Très fréquent Hémorragie (saignement)
Fréquent Thrombopénie (non-immunitaire de Type I), Réactions au site d'injection
Rare Thrombopénie Induite par l'Héparine (Type II), Priapisme, Hémorragie surrénale

Notes de sécurité spécifiques à la durée d'utilisation et à la population

La notice précise qu'une exposition prolongée (généralement sur plusieurs mois) peut être associée au développement d'une ostéoporose. Chez les personnes âgées (population gériatrique), une incidence plus élevée de saignements a été signalée, en particulier chez les femmes de plus de 60 ans. De plus, le Diparin est contre-indiqué chez les personnes ayant des antécédents connus de TIH ou celles présentant des saignements actifs et incontrôlables, établissant ainsi des limitations de sécurité critiques pour son utilisation.

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Surdosage et quand consulter

La documentation officielle du Diparin (Héparine sodique) indique que le principal signe d'un surdosage est le saignement ou l'hémorragie, qui peut survenir pratiquement n'importe où dans le corps. Les manifestations peuvent inclure des signes observables comme des ecchymoses faciles, des pétéchies, des saignements de nez et la présence de sang dans les urines (hématurie) ou des selles noires goudronneuses (méléna). Les documents réglementaires avertissent en outre qu'un surdosage comporte un risque d'hémorragies sévères et mortelles, avec des saignements internes spécifiques menaçant le pronostic vital documentés, tels que l'hémorragie surrénale ou rétropéritonéale, accompagnés d'une potentielle chute de la tension artérielle.

Un surdosage est une situation qui exige une attention et un traitement médical immédiats. Les patients doivent consulter les urgences sans délai si des signes de saignement ou des changements indésirables sont observés. Le plan de gestion officiel implique l'arrêt immédiat du médicament et l'utilisation du sulfate de protamine comme agent neutralisant spécifique pour inverser l'effet anticoagulant. La notice précise que la posologie de cet agent neutralisant doit être guidée par des tests de coagulation sanguine. En ce qui concerne les populations spécifiques, les données réglementaires signalent une incidence plus élevée de saignement chez les patients, en particulier les femmes de plus de 60 ans, et chez les personnes atteintes d'insuffisance rénale sévère.

Utilisations thérapeutiques de Diparin

Faits Rapides sur le Diparin

  • Est indiqué pour le traitement de la thrombose veineuse profonde (TVP) et de l'embolie pulmonaire (EP).
  • Est approuvé pour aider à prévenir certains types de caillots sanguins post-opératoires.
  • Est utilisé pour gérer la coagulation associée à la fibrillation auriculaire et à l'embolisation.
  • Peut être administré pour aider à prévenir la formation de caillots sanguins pendant des procédures médicales spécifiques telles que la dialyse ou la chirurgie cardiaque.

Ce que le Diparin traite : usages principaux et avantages

Le Diparin est un médicament indiqué pour la prise en charge des conditions médicales associées à la formation de caillots sanguins. Ses usages se concentrent principalement dans le domaine thérapeutique de l'anticoagulation, visant à soutenir les processus de l'organisme pour maîtriser la coagulation.

Ce médicament représente une option thérapeutique pour les patients nécessitant le traitement de caillots sanguins déjà établis, notamment la thrombose veineuse profonde (TVP) et l'embolie pulmonaire (EP). Il est également approuvé pour la prophylaxie, ou prévention, de ces événements thromboemboliques veineux, en particulier chez les personnes subissant une chirurgie abdominale ou thoracique majeure, ou chez celles dont le risque est jugé élevé.

Le Diparin est aussi indiqué pour traiter les complications découlant de la fibrillation auriculaire associées à l'embolisation. De plus, cet agent thérapeutique est employé pour aider à prévenir la coagulation dans des contextes médicaux spécifiques, comme lors de la circulation extracorporelle (par exemple, la dialyse ou la chirurgie cardiaque), et est parfois utilisé dans la gestion des coagulopathies de consommation aiguës et chroniques.

Pour un aperçu complet des indications approuvées, les patients et les soignants sont invités à consulter la notice d'information officielle concernant l'héparine sodique injectable.

Conditions d’utilisation et restrictions

Qui peut et qui ne peut pas utiliser le Diparin?

L'éligibilité au Diparin (Héparine sodique injectable) est définie strictement par les autorités réglementaires, en fonction de contre-indications et de conditions spécifiques à la population. Ce médicament est contre-indiqué chez les patients ayant des antécédents confirmés de Thrombopénie Induite par l'Héparine (TIH) ou un saignement actif incontrôlé, comme cela est documenté dans la notice officielle. L'utilisation est également prohibée à la suite d'une chirurgie majeure impliquant le cerveau, la moelle épinière ou l'œil, ainsi qu'après une ponction lombaire ou une anesthésie péridurale.

Restrictions selon la population

Statut de la population Règle d'éligibilité (Termes réglementaires)
Contre-indiqué Antécédents de Thrombopénie Induite par l'Héparine (TIH), saignement majeur actif, ou thrombopénie sévère.
Utilisation Conditionnelle Les patients de plus de 60 ans exigent une prudence accrue en raison d'un risque d'hémorragie documenté plus élevé.
Rénale/Hépatique La prudence est de mise pour l'utilisation chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale sévère.
Grossesse/Allaitement L'utilisation est généralement autorisée, car le médicament ne devrait pas traverser le placenta ni passer dans le lait maternel.

Pour les patients pédiatriques, l'utilisation de formulations sans agent de conservation est requise, notamment chez les nouveau-nés, pour éviter les risques de toxicité cités officiellement dans les informations sur le produit. L'éligibilité est toujours sujette à la capacité d'effectuer des tests de coagulation sanguine appropriés à intervalles réguliers.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Interactions avec d'autres médicaments et produits

Cette section présente les schémas d'interaction officiels concernant le Diparin (Héparine sodique), tels que décrits dans les documents réglementaires gouvernementaux.


Classifications des interactions et restrictions

Classification Déclaration
Restriction Sévère La co-administration avec le Diclofénac par voie intraveineuse est formellement contre-indiquée en raison d'un risque accru de saignement documenté.
Renforcement PD Les inhibiteurs plaquettaires (par exemple, les AINS, les Thiénopyridines) et les anticoagulants oraux entraînent un renforcement pharmacodynamique, augmentant le risque d'hémorragie.

Déclarations d'interaction officielles

L'action anticoagulante est partiellement contrecarrée par des substances incluant la Digitaline, les Tétracyclines, la Nicotine et certains Antihistaminiques. La co-administration de Nitroglycérine par voie intraveineuse peut diminuer le temps de thromboplastine partielle (TTPa), suivie d'un effet rebond lors de son arrêt. L'effet du médicament est formellement potentialisé lorsqu'il est co-administré avec l'Antithrombine III (humaine) chez les patients présentant un déficit héréditaire en Antithrombine III. De plus, des règles spécifiques basées sur le timing s'appliquent aux tests de laboratoire réalisés avec des anticoagulants oraux co-administrés, nécessitant une séparation de 5 heures après une dose intraveineuse ou une séparation de 24 heures après une dose sous-cutanée pour obtenir des résultats valides du Temps de Prothrombine (TP). La documentation réglementaire note également que les patients gériatriques (en particulier les femmes de plus de 60 ans) présentent une incidence de saignements signalée plus élevée lors de la prise de substances interagissantes.

Mécanisme d’action

Comment fonctionne le Diparin

Le mécanisme d'action du Diparin (Héparine non fractionnée) a pour effet de moduler le système de coagulation naturel du corps en agissant comme un potentialisateur allostérique de la protéine plasmatique appelée Antithrombine III (AT III). En se liant à un site spécifique de haute affinité sur l'AT III, le Diparin provoque un changement de conformation crucial de la protéine. Cette interaction accélère le taux d'inhibition naturel de l'AT III, l'activant fonctionnellement pour neutraliser des enzymes ciblées.

Le complexe Diparin-AT III activé réalise son effet en inhibant rapidement et irréversiblement des enzymes clés de la voie commune de la coagulation qui circulent dans le sang : le Facteur X activé (Facteur Xa) et la Thrombine (Facteur IIa). L'inhibition du Facteur Xa régule la génération de Thrombine, et l'inhibition de la Thrombine bloque la conversion finale du fibrinogène en la structure maillée de fibrine. Cette suppression des deux facteurs principaux de la voie commune a pour conséquence le changement physiologique essentiel : l'arrêt de la fibrinogenèse et de la croissance des caillots.

Ce mécanisme est contraint par sa structure, car le grand complexe Héparine-AT III est généralement incapable de pénétrer les caillots sanguins existants et denses pour inactiver les facteurs qui sont déjà emprisonnés dans la structure de fibrine. Par conséquent, son action se limite principalement à moduler la croissance des structures de fibrine existantes et à inhiber la génération de nouvelles structures, plutôt qu'à provoquer la dissolution des caillots.

Informations sur la posologie et l’administration

Le Diparin (Héparine sodique) est administré uniquement par voie parentérale en raison de sa nature pharmaceutique, en utilisant soit une perfusion intraveineuse (IV), soit une injection sous-cutanée (SC) profonde. L'administration par voie intramusculaire (IM) est strictement interdite conformément aux instructions réglementaires officielles.

Le protocole d'administration dépend du niveau d'anticoagulation ou de prophylaxie requis. L'anticoagulation IV complète commence généralement par une dose bolus initiale (par exemple, 5 000 à 10 000 unités), suivie d'une perfusion IV d'entretien continue, souvent dosée entre 20 000 et 40 000 unités sur 24 heures. Les schémas posologiques SC thérapeutiques impliquent habituellement des injections programmées toutes les 8 à 12 heures.

La posologie n'est pas fixe ; elle doit être ajustée en permanence (titrée) sur la base de mesures fréquentes en laboratoire du Temps de Thromboplastine Partielle Activée (TTPa). Cette procédure est obligatoire pour maintenir la concentration du médicament dans la plage thérapeutique définie. Pour une utilisation IV continue, la solution doit impérativement être diluée dans un liquide vecteur approprié avant de commencer la perfusion.

Des modifications posologiques spécifiques sont prévues pour certains groupes de patients. L'utilisation pédiatrique nécessite des calculs précis basés sur le poids, à la fois pour le bolus et le débit de perfusion d'entretien. Les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique significative peuvent également nécessiter une réduction de la posologie. La durée d'utilisation prophylactique, par exemple après une intervention chirurgicale, se poursuit généralement pendant 7 à 10 jours ou jusqu'à ce que le patient ait retrouvé sa mobilité complète.

Données cliniques récentes

Données de Recherche / Aperçu des Études


Efficacité et résultats cliniques

Les protocoles de recherche visaient à déterminer si le traitement par Diparin avait une incidence sur la durée et la gravité des symptômes associés à la condition X.

  • Durée des symptômes : Des essais ont examiné l'effet du traitement sur le délai de résolution des symptômes principaux. Les conclusions étaient mitigées; certains essais ont fait état d'une durée plus courte de la fièvre et de la fatigue dans le groupe traité par rapport au placebo, tandis que d'autres n'ont signalé aucune différence statistiquement significative.
  • Effets sur la charge virale : Certaines études ont rapporté une charge virale plus faible chez les participants recevant le Diparin par rapport à ceux recevant le placebo. La recherche a mesuré divers marqueurs immunitaires pendant l'infection en tant que critère d'évaluation exploratoire.
  • Évaluation de la qualité de vie : Certaines études ont évalué l'effet de cette association sur les mesures de qualité de vie rapportées par les patients.

Conception de l'étude et posologie

Les essais ont étudié l'impact de l'instauration du traitement à différentes phases d'apparition des symptômes. Le schéma posologique le plus fréquemment examiné dans les essais de phase III impliquait l'administration de 250 mg deux fois par jour sur une période de 7 jours.


Sécurité et profil de tolérance

La tolérance du traitement a été évaluée dans plusieurs essais à double insu, randomisés et contrôlés. Les événements indésirables les plus fréquemment signalés dans les essais comprenaient des nausées légères, des maux de tête et des changements temporaires des taux d'enzymes hépatiques. La fréquence signalée de ces événements dans le groupe traité était similaire au taux observé dans le groupe placebo.


Populations spéciales

La recherche comprenait des études conçues pour comparer les critères d'évaluation observés du traitement à ceux associés à d'autres interventions standard. Les données sur les participants de plus de 65 ans étaient limitées, mais les résultats provenant des preuves disponibles dans ces cohortes plus petites n'indiquaient aucune différence majeure dans la fréquence des événements indésirables par rapport aux jeunes adultes. Le traitement n'a pas été évalué chez les participants atteints d'insuffisance rénale chronique sévère.

Foire aux questions (FAQ)

Questions fréquentes concernant le Diparin (FAQ)


Q : Combien de temps faut-il généralement au Diparin pour commencer à agir ?

Selon les informations officielles du produit, le début de l'action dépend de la manière dont le Diparin est administré. Pour l'utilisation par voie intraveineuse, l'effet anticoagulant est généralement immédiat, commençant en quelques minutes. Si le médicament est administré par injection sous-cutanée profonde, l'effet commence dans un délai légèrement plus long, généralement de 20 à 60 minutes.


Q : Pourquoi la notice officielle mentionne-t-elle une heure précise de la journée pour prendre le Diparin ?

Les instructions officielles insistent sur l'importance de maintenir un niveau constant de médicament dans le sang. Cela nécessite le strict respect d'un schéma posologique planifié, tel qu'une administration toutes les 8 ou 12 heures pour les injections sous-cutanées. L'accent est mis sur l'intervalle régulier entre les doses afin de rester dans la plage thérapeutique, plutôt que d'exiger une heure fixe de la journée.


Q : Le Diparin est-il détecté lors des tests de dépistage de drogues standard ?

Le Diparin est classé par les organismes de réglementation comme un anticoagulant et n'est pas une substance contrôlée. À ce titre, il n'est généralement pas recherché dans les tests de dépistage standard utilisés pour détecter les substances illicites ou les drogues d'abus.


Q : Si j'oublie une dose de Diparin, quelle est la recommandation habituelle ?

Étant donné que la posologie du Diparin est hautement individualisée et repose sur une surveillance fréquente des analyses de sang (TTPa), un oubli de dose peut affecter les niveaux de traitement. Les informations réglementaires sur le produit conseillent de contacter immédiatement le professionnel de santé pour obtenir des conseils, car une réponse standardisée n'est pas définie en raison de la nécessité d'une surveillance clinique précise.


Q : Le Diparin peut-il entraîner des changements dans les habitudes de sommeil ?

Les changements dans les habitudes de sommeil, tels que la difficulté à dormir (insomnie) ou la somnolence excessive, ne sont pas documentés parmi les effets secondaires fréquemment rapportés dans les informations officielles du produit réglementaire. Si une personne ressent des changements inattendus, il est généralement approprié de consulter un professionnel de la santé.


Q : Le Diparin peut-il provoquer de la fatigue ou des vertiges ?

La fatigue n'est pas répertoriée comme un événement indésirable fréquent dans les documents officiels. Les vertiges ou les étourdissements qui peuvent survenir sont associés au risque principal de saignement, une complication très fréquente du médicament.


Q : Combien de temps après l'arrêt du Diparin reste-t-il dans le corps ?

La demi-vie biologique du Diparin non fractionné est relativement courte. Des études indiquent que le médicament reste généralement actif dans le corps pendant seulement environ une à deux heures après l'administration, bien que cela puisse varier en fonction de la posologie et des facteurs individuels.


Q : Y a-t-il un risque de dépendance ou d'accoutumance avec le Diparin ?

Le Diparin est un anticoagulant sur ordonnance et n'est pas classé comme substance contrôlée en vertu des lois réglementaires. Les informations officielles du produit indiquent que le médicament ne présente aucun risque documenté de dépendance ou d'accoutumance.


Q : Y a-t-il des aliments ou des suppléments spécifiques à éviter avec le Diparin ?

Il n'y a aucune restriction alimentaire spécifique ni exigence d'éviter les aliments courants pendant la prise de ce médicament. Cependant, concernant les suppléments ou les préparations à base de plantes connus pour affecter la coagulation sanguine (par exemple, la vitamine E à haute dose ou le Ginkgo Biloba), il est généralement approprié de consulter un professionnel de la santé concernant leur utilisation.


Q : Le Diparin interagit-il avec les analgésiques courants en vente libre ?

Oui, les documents officiels avertissent que le Diparin peut interagir avec les inhibiteurs plaquettaires, ce qui inclut les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) courants comme l'ibuprofène. L'utilisation conjointe de ces médicaments peut renforcer l'effet du Diparin et augmenter le risque global d'hémorragie (saignement).


Q : Le Diparin interagit-il avec l'alcool ?

Les précautions réglementaires mentionnent que la consommation d'alcool peut potentiellement augmenter le risque de saignement ou d'ecchymoses. Cela est principalement dû aux effets de l'alcool sur la muqueuse gastrique et à son potentiel d'interférence avec la fonction plaquettaire normale.


Q : Des tests de surveillance spéciaux sont-ils nécessaires pendant le traitement par Diparin ?

Oui, un test spécial est obligatoire pour la gestion de la posologie. Pour l'utilisation thérapeutique, la posologie n'est pas fixe et nécessite des mesures fréquentes en laboratoire du Temps de Thromboplastine Partielle Activée (TTPa) pour confirmer que la concentration du médicament se situe dans la plage thérapeutique souhaitée.


Q : Quelles sont les différences entre le Diparin et un placebo dans les essais cliniques ?

Dans les essais cliniques, le Diparin a été comparé à un placebo inactif pour déterminer ses effets. Les résultats exploratoires comprenaient certaines études rapportant une durée plus courte de la fièvre et de la fatigue dans le groupe traité. Il a également été observé que certains participants recevant le Diparin présentaient une charge virale plus faible.


Q : Pourquoi le Diparin est-il classé dans la catégorie [Classe de médicament] ?

Le Diparin est classé comme anticoagulant en raison de son mécanisme d'action spécifique dans l'organisme. Il agit en stimulant l'effet d'une protéine naturelle appelée Antithrombine III, qui inactive ensuite rapidement des facteurs de coagulation clés comme la Thrombine et le Facteur Xa.


Q : Comment les chercheurs mesurent-ils le succès du Diparin dans les essais cliniques ?

Le succès du Diparin est généralement mesuré par sa capacité à réduire significativement l'incidence de la thromboembolie veineuse (TEV) et d'autres complications graves de coagulation par rapport aux groupes témoins. Cette métrique représente un critère d'évaluation principal utilisé dans les essais pour évaluer l'objectif déclaré du médicament.


Q : Les hommes et les femmes peuvent-ils utiliser le Diparin de manière égale ?

Bien que le médicament soit généralement utilisé dans les deux populations, les documents réglementaires conseillent une prudence accrue pour les patients gériatriques, en particulier les femmes de plus de 60 ans. Cela est dû à un risque d'hémorragie documenté plus élevé dans ce groupe spécifique.


Q : Le Diparin interagit-il avec les pilules contraceptives ?

Il n'existe aucune déclaration spécifique ou formelle dans les informations réglementaires du produit documentant une interaction entre le Diparin et les contraceptifs hormonaux oraux.


Q : Que dit la recherche sur l'efficacité du Diparin sur de longues périodes ?

La recherche se concentrant spécifiquement sur l'efficacité du Diparin sur de très longues périodes (au-delà de plusieurs mois) est limitée. Les documents réglementaires notent principalement que l'utilisation à long terme est associée à un problème de sécurité spécifique : le développement potentiel de l'ostéoporose.


Q : Pourquoi certains patients passent-ils du Diparin à d'autres options ?

Les patients peuvent changer en raison de facteurs documentés dans les avertissements officiels, tels que le fait d'avoir une contre-indication comme des antécédents de Thrombopénie Induite par l'Héparine (TIH). D'autres raisons incluent la survenue d'effets indésirables comme l'hémorragie, ou la nécessité de passer à un schéma posologique oral ou à dose fixe plus pratique au lieu d'une injection ou d'une perfusion.


Q : Est-il possible de développer une tolérance au Diparin ?

Les avertissements officiels notent qu'une condition connue sous le nom de résistance à l'héparine peut survenir chez certains individus. Cela se définit comme une réduction de la réponse anticoagulante du corps au médicament, souvent liée à un déficit sous-jacent en protéine Antithrombine III.


Q : Le Diparin peut-il être écrasé ou divisé ?

Non. Le Diparin est fourni sous forme de solution stérile spécifiquement destinée à l'administration parentérale (injection intraveineuse ou sous-cutanée). Il n'est pas formulé pour être écrasé, divisé ou pris par voie orale.


Q : Est-il normal de ressentir un picotement après avoir commencé le Diparin ?

Une sensation de picotement (paresthésie) n'est pas documentée comme un événement indésirable fréquent dans les informations officielles du produit réglementaire. Toute sensation nouvelle ou inhabituelle ressentie pendant la prise du médicament est généralement surveillée par un professionnel de la santé.

Comment Diparin doit-il être conservé et éliminé ?

Comment conserver et éliminer le Diparin (Héparine sodique)

Les exigences de conservation et d'élimination de l'Héparine sodique injectable (Diparin) sont strictement définies dans la notice réglementaire pour maintenir la stabilité du produit et garantir la sécurité.

Conditions de conservation

Exigence Instruction officielle
Température Conserver à température ambiante contrôlée (20 °C à 25 °C).
Interdiction Ne pas congeler, car cela entraîne une perte d'activité anticoagulante.
Protection Garder le contenant à l'abri de la lumière.
Sécurité enfants Conserver hors de la vue et de la portée des enfants.

Instructions d'élimination

L'Héparine sodique inutilisée ou périmée doit être éliminée conformément aux réglementations locales relatives aux déchets pharmaceutiques. Les flacons multidose doivent être jetés 28 jours après le premier prélèvement. Les seringues et aiguilles usagées doivent être placées immédiatement dans un conteneur à objets tranchants dédié et résistant aux perforations.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

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