Delpral

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Revue médicale

Marina Burgos

Dernière mise à jour 10/01/2026

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Delpral

Fiche d'identité en bref

Caractéristique Précision
Principe actif Chlorhydrate de Tiapride
Présentations Comprimé, Solution buvable, Solution injectable (en ampoule)
Classe Antipsychotique Atypique, Antagoniste de la Dopamine
Utilisation principale Gestion des désordres du système nerveux central (ex. agitation, troubles du mouvement)
Nature Composé de synthèse (dérivé de la famille du Benzamide)

Quelle est la nature du médicament Delpral (Tiapride) ?

Le Delpral est un médicament dont la dispensation est soumise à une prescription médicale obligatoire. Sa substance active principale est le chlorhydrate de Tiapride. Il est officiellement classé dans la catégorie des Antipsychotiques Atypiques, un terme qui le place au sein du groupe plus large des neuroleptiques et des Antagonistes de la Dopamine.

D'un point de vue chimique, le Tiapride est un composé synthétique qui fait partie de la famille des dérivés du Benzamide substitué. L'efficacité de cette molécule repose sur un mécanisme d'action très sélectif : elle agit principalement en bloquant, avec une haute affinité, les récepteurs D2 et D3 de la dopamine situés dans le cerveau. Cette approche ciblée, visant spécifiquement ces voies dopaminergiques (appelée antagonisme dopaminergique), est ce qui distingue le Tiapride d'autres agents plus anciens ou moins sélectifs. Les études en pharmacologie confirment que son effet est étroitement concentré sur ces cibles spécifiques.

Composition, Formes de Présentation et Objectif Thérapeutique Global

Le Delpral est une monothérapie, c'est-à-dire qu'il ne contient qu'un seul ingrédient actif. Il est disponible sous différentes formes pharmaceutiques pour répondre aux besoins spécifiques des patients. On trouve le comprimé et la solution buvable pour une administration par voie orale, ainsi que la solution injectable (conditionnée en ampoule) pour une administration par voie parentérale lorsque le contexte médical exige un effet rapide et immédiat.

En modulant de manière sélective le signal chimique dans le cerveau, le médicament vise à stabiliser et rééquilibrer l'activité neuronale dans les zones qui régissent notamment la motricité et les émotions. L'objectif thérapeutique général est d'utiliser cet effet stabilisateur pour aider à la prise en charge de troubles du système nerveux central, tels que l'agitation sévère, les troubles dyskinétiques (mouvements musculaires involontaires), et certains troubles du comportement, y compris ceux qui se manifestent dans le cadre du syndrome de sevrage alcoolique. Le rôle du Delpral dans ces indications précises est soutenu par les recommandations thérapeutiques en vigueur.

Quels effets indésirables sont possibles avec Delpral ?

Effets secondaires possibles et informations de sécurité

Le profil de sécurité du Delpral (Tiapride) est établi à partir des réactions indésirables classées selon la fréquence de leur apparition et le système physiologique qu'elles affectent, telles que documentées par les autorités sanitaires compétentes.

Réactions par fréquence et systèmes spécifiques

Les effets les plus fréquemment signalés concernent le Système Nerveux et peuvent survenir dès le début du traitement. Ces réactions sont formellement classées comme suit :

  • Fréquents : Somnolence, étourdissements, maux de tête, fatigue importante (asthénie), agitation et insomnie.
  • Peu Fréquents : Réactions indésirables touchant les Systèmes Reproducteur et Endocrinien, notamment une augmentation du taux de prolactine dans le sang (Hyperprolactinémie). Celle-ci peut entraîner une prise de poids, des douleurs au niveau des seins, une absence de règles (aménorrhée) ou une augmentation du volume des seins (gynécomastie).
  • Des symptômes extrapyramidaux, y compris un syndrome parkinsonien (tremblements, rigidité), peuvent apparaître au démarrage du traitement.

Considérations de sécurité sérieuses

Les documents réglementaires attirent l'attention sur le risque d'effets indésirables graves, bien que leur fréquence d'apparition puisse être rare ou non établie.

  • Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN) : Une réaction potentiellement mortelle, caractérisée par une rigidité musculaire généralisée et une fièvre élevée.
  • Événements Cardiaques : Il existe un risque documenté d'allongement de l'intervalle QT sur l'électrocardiogramme, susceptible de conduire à des troubles du rythme ventriculaire sévères comme les Torsades de pointes, pouvant entraîner la mort subite.
  • La dyskinésie tardive (mouvements involontaires et rythmiques) est un risque associé à un traitement prolongé (généralement au-delà de trois mois).

Contraintes de sécurité et populations spéciales

Une prudence particulière est formellement requise pour les patients présentant certaines conditions préexistantes. Ce médicament est notamment contre-indiqué en présence d'une tumeur dépendante de la prolactine (prolactinome). Des contraintes de sécurité spécifiques s'appliquent à certaines populations :

  • Les patients souffrant d'insuffisance rénale doivent bénéficier d'une réduction de la dose obligatoire, car le médicament est principalement éliminé par les reins.
  • Les patients âgés font l'objet d'une surveillance renforcée en raison d'un risque accru de sédation et d'autres effets indésirables.
  • L'utilisation en fin de grossesse est liée à la possibilité de réactions extrapyramidales ou de symptômes de sevrage chez le nouveau-né.

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Surdosage et quand consulter

Toute suspicion de surdosage de Delpral exige une assistance médicale immédiate. Les documents réglementaires classent cet événement comme potentiellement sévère ou pouvant mettre la vie en danger, en raison de la potentialisation des effets centraux et cardiaques du médicament.

Manifestations documentées

Les symptômes de surdosage correspondent à une amplification des effets connus du médicament. Ils se manifestent par une dépression significative du système nerveux central (SNC), incluant une somnolence profonde et une sédation sévère, qui peuvent évoluer vers le coma dans les cas les plus graves. Les signes cliniques observés comprennent souvent des symptômes extrapyramidaux (tels que tremblements et rigidité) ainsi qu'une hypotension prononcée.

Conséquences graves et mesures d'urgence

Les conséquences les plus critiques mentionnées dans les documents réglementaires touchent le Système Cardiovasculaire et le risque systémique du Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN). Compte tenu du risque d'allongement de l'intervalle QT, une surexposition peut provoquer des arythmies ventriculaires fatales, plus précisément des Torsades de pointes et un arrêt cardiaque.

Étant donné qu'aucun antidote spécifique n'est connu, la prise en charge exigée par les autorités est strictement un traitement symptomatique et de soutien. Cela inclut une observation attentive, la surveillance des fonctions vitales, et une surveillance cardiaque continue (ECG) jusqu'à confirmation de la stabilité du patient. Le risque de gravité accrue s'applique particulièrement aux patients souffrant d'insuffisance rénale et aux personnes âgées.

Utilisations thérapeutiques de Delpral

Les indications de Delpral : usages principaux et bénéfices

Delpral est un traitement médicamenteux conçu pour jouer un rôle dans le soulagement symptomatique des troubles caractérisés par une tension physique et psychique élevée. Il apporte un bénéfice thérapeutique de soutien dans les situations cliniques où des manifestations importantes perturbent la stabilité et le confort du patient.

Les principales indications thérapeutiques reconnues pour la substance active Tiapride se concentrent sur le contrôle de l'agitation psychomotrice sévère et de l'agressivité, la gestion des mouvements involontaires anormaux (dyskinésies), ainsi que le soutien essentiel pendant le Syndrome de Sevrage Alcoolique (SSA) aigu.


Domaines de symptômes et avantages

Ce médicament est couramment utilisé dans les conditions aiguës ou épisodiques qui se présentent avec des symptômes nécessitant un soulagement de soutien. Il cible des regroupements de symptômes qui occasionnent une gêne fonctionnelle notable, comme les tremblements et l'excitation observés dans le SSA, ou l'agitation et l'agressivité prononcées, en particulier chez les personnes âgées (gériatrie).

« Delpral apporte un soutien aux patients lors d'épisodes difficiles en atténuant la détresse et en favorisant l'équilibre émotionnel. »

En aidant à réduire l'intensité de ces troubles moteurs et de ces réactions émotionnelles fortes, Delpral contribue au maintien de la stabilité fonctionnelle lorsque les symptômes entravent les activités de la vie quotidienne. Son usage est pertinent lorsqu'une assistance symptomatique de courte durée est requise pour aider les patients à mieux faire face et à retrouver leur calme.

En bref : Soulagement des principaux schémas de symptômes
Soulagement ciblé Agitation psychomotrice, Dyskinésies, et Symptômes de sevrage alcoolique
Bénéfice pour le patient Favorise le calme, améliore le contrôle moteur, facilite la désintoxication
Contexte typique d'usage Stabilisation des symptômes aigus et prise en charge des mouvements chroniques

Conditions d’utilisation et restrictions

Qui peut et qui ne peut pas utiliser Delpral ?

L'utilisation de Delpral est officiellement autorisée pour la population adulte (à partir de 18 ans). La notice réglementaire du médicament établit des exclusions strictes ainsi que des restrictions obligatoires selon la population de patients.

Contre-indications absolues

L'usage de ce médicament est strictement interdit (contre-indiqué) chez les patients présentant les conditions ou traitements concomitants suivants :

  • Hypersensibilité connue au chlorhydrate de Tiapride.
  • Tumeurs dépendantes de la prolactine (par exemple, prolactinome hypophysaire, cancer du sein).
  • Phéochromocytome.
  • Traitement simultané avec la Lévodopa (ou autres agonistes dopaminergiques).

Restrictions par population

Le médicament n'est pas recommandé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans car la sécurité et l'efficacité dans cette tranche d'âge n'ont pas été formellement établies.

Son utilisation requiert une surveillance et une prudence extrêmes chez les populations spécifiques suivantes :

  • L'Insuffisance Rénale : une réduction de la posologie est rendue nécessaire.
  • Les patients âgés : ils doivent être surveillés de près en raison d'un risque accru d'effets indésirables.
  • Les patients ayant des antécédents d'épilepsie ou des facteurs de risque d'allongement de l'intervalle QT (sur l'ECG) nécessitent des précautions particulières.
  • La maladie de Parkinson : les patients en souffrant doivent généralement éviter l'utilisation de ce médicament.
  • Le statut de grossesse et d'allaitement : l'utilisation est non recommandée dans ces cas, et il est conseillé d'interrompre l'allaitement.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Interactions documentées avec Delpral

Les interactions avec le Delpral (Tiapride) sont principalement documentées par les organismes réglementaires et reposent sur deux grandes catégories de risques pharmacodynamiques (PD) : l'antagonisme au niveau des récepteurs dopaminergiques et le risque synergique d'événements cardiaques graves.

Contre-indications formelles

La co-administration est formellement contre-indiquée avec certaines substances en raison du risque très sévère d'arythmies ventriculaires, notamment les torsades de pointes. Cette liste inclut :

  • Certains médicaments anti-infectieux (par exemple, l'halofantrine, la moxifloxacine, l'érythromycine IV, la spiramycine IV, la pentamidine, la vincamine IV).
  • D'autres médicaments non antiarythmiques (comme le bépridil, le cisapride ou l'hydroxyzine).
  • Les agonistes dopaminergiques non utilisés pour le Parkinson (comme la cabergoline ou la quinagolide) sont également contre-indiqués en raison d'un antagonisme réciproque de leurs effets.

Risques pharmacodynamiques et d'exposition

  • Dépresseurs du SNC : Une synergie pharmacodynamique survient avec tous les médicaments agissant comme dépresseurs du Système Nerveux Central (SNC). Cela inclut les opioïdes, les benzodiazépines, certains antidépresseurs sédatifs et les hypnotiques. Cette synergie entraîne une potentialisation de l'effet sédatif et peut altérer l'état de vigilance.

  • Lévodopa et agonistes antiparkinsoniens : Un antagonisme réciproque des effets se produit avec la Lévodopa et les autres agonistes dopaminergiques utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson, ce qui réduit l'efficacité thérapeutique de l'un et de l'autre.

  • Agents modifiant le risque cardiaque : La prudence est de mise avec les agents qui augmentent le risque de torsades de pointes en provoquant une bradycardie (comme les bêta-bloquants ou les glycosides cardiaques) ou un faible taux de potassium (hypokaliémie) (comme les diurétiques hypokaliémiants ou les laxatifs stimulants).

  • Alcool : Les autorités réglementaires exigent d'éviter la consommation d'alcool en raison d'une potentialisation documentée de l'effet sédatif du Delpral.

  • Note spécifique aux populations : Les risques d'interaction peuvent être augmentés chez les personnes âgées en raison d'un potentiel accru de sédation et chez les patients souffrant d'insuffisance rénale à cause d'une clairance réduite du médicament.

Mécanisme d’action

Le Delpral fonctionne comme un inhibiteur de la monoamine oxydase (IMAO), ciblant spécifiquement et modifiant de manière covalente l'enzyme Monoamine Oxydase A (MAO-A), qui est une enzyme contenant du flavine-adénine dinucléotide (FAD). Le médicament se lie de façon irréversible au site actif de la MAO-A, formant ainsi un complexe stable et non fonctionnel. Cette interaction inhibitrice empêche la désamination oxydative et le catabolisme subséquent des neurotransmetteurs monoaminergiques endogènes, notamment la norépinéphrine, la sérotonine et la dopamine, au sein des fentes synaptiques neuronales et du cytoplasme. La conséquence de cette voie intracellulaire est une augmentation substantielle et durable de la concentration de ces monoamines spécifiques au niveau des terminaisons nerveuses présynaptiques. La cascade d'événements en aval implique une amélioration de la libération des neurotransmetteurs et une activité de liaison prolongée aux récepteurs situés sur la membrane post-synaptique. Cette action moléculaire aboutit finalement à des conséquences physiologiques au niveau du système, caractérisées par une neurotransmission monoaminergique globalement augmentée dans les circuits du système nerveux central.

Informations sur la posologie et l’administration

Comment utiliser Delpral (Tiapride)

Le Delpral est administré selon deux modes principaux : la voie orale, privilégiée pour le traitement d'entretien et la gestion continue, et la voie parentérale (injection intramusculaire ou intraveineuse), réservée à la stabilisation des situations aiguës. La dose totale administrée par jour est habituellement répartie en deux ou trois prises distinctes afin d'assurer une concentration stable de la substance active, le Tiapride.

Schémas posologiques et fréquence

La posologie officielle est strictement adaptée au contexte clinique d'utilisation. Pour l'entretien général chez l'adulte, la dose se situe couramment entre 100 mg et 300 mg par jour. Des dosages plus élevés sont employés pour le contrôle à court terme des symptômes très aigus. Par exemple, la prise en charge des manifestations sévères liées au syndrome de sevrage alcoolique peut nécessiter des doses journalières allant de 400 mg à 1200 mg, les autorités réglementaires permettant d'augmenter cette dose jusqu'à 1800 mg si l'état du patient l'exige.

Détails d'Administration Instructions courantes
Fréquence de prise Typiquement 2 à 3 fois par jour (doses fractionnées).
Prise du comprimé Généralement avec ou sans nourriture.
Prise de la solution buvable Doit être prise immédiatement avant un repas, ce qui permet d'augmenter sa biodisponibilité de 20 %.
Oubli d'une dose Il faut sauter la dose manquée et reprendre la prise à l'heure habituelle ; il est interdit de doubler la dose pour compenser l'oubli.

Utilisation selon les populations

Des ajustements obligatoires de la posologie sont requis pour certaines catégories de patients. En raison de son élimination par les reins, la dose de Delpral doit être considérablement diminuée chez les patients présentant une insuffisance rénale. De plus, l'instauration d'une dose de départ réduite est impérative chez les adultes plus âgés (personnes âgées) en raison de leur sensibilité accrue au traitement. Enfin, pour certaines utilisations thérapeutiques, le Tiapride n'est pas recommandé pour les enfants de moins de 18 ans dans certaines régions, en attente de données de sécurité établies.

Données cliniques récentes

Preuves issues de la recherche / Aperçu des études sur le Delpral

Évaluation de l'utilisation dans la gestion de l'agitation psychomotrice sévère

La recherche a exploré l'évaluation du Delpral dans des études spécifiques portant sur l'agitation psychomotrice et l'agressivité soudaines et sévères, en particulier chez les patients adultes âgés présentant des troubles cognitifs. L'évaluation clinique a eu recours à des essais contrôlés randomisés (ECR) à court terme et à des études observationnelles. Les chercheurs ont suivi des critères d'évaluation reflétant les phases d'activité symptomatique accrue, rapportant les schémas d'évolution des scores mesurés d'agressivité et d'agitation. Cependant, les preuves sont largement descriptives d'un soulagement à court terme (généralement de 7 à 28 jours), et les effets à long terme ne sont pas totalement établis.


Évaluation de l'utilisation dans le syndrome de sevrage alcoolique aigu

Le Delpral a été évalué dans des essais cliniques axés sur l'étude des schémas de symptômes pendant le Syndrome de Sevrage Alcoolique (SSA) aigu, une condition caractérisée par un déséquilibre fonctionnel. La recherche a examiné des critères d'évaluation liés à la tension systémique ou physiologique, tels que la gravité du sevrage (par exemple, CIWA-Ar) et les complications. Des études ont également exploré le rôle du Tiapride dans des contextes de recherche axés sur le maintien de l'abstinence sur une période allant jusqu'à six mois. De modestes tailles d'échantillon et une hétérogénéité des preuves caractérisent nombre d'essais en phase aiguë.


Évaluation de l'utilisation dans la dyskinésie et les mouvements involontaires

Le Delpral a fait l'objet d'études pour son évaluation dans le cadre de différents types de mouvements moteurs involontaires (dyskinésie), y compris la dyskinésie tardive et la chorée. Ces efforts de recherche ont principalement consisté en des essais cliniques plus anciens et de petite échelle. Les études ont suivi des critères d'évaluation liés au déséquilibre fonctionnel, quantifiant le changement dans la gravité des symptômes moteurs à l'aide d'échelles de notation établies. Les preuves pour cette indication sont limitées, manquant d'un volume d'ECR récents et à grande échelle, et les durées de suivi étaient typiquement brèves (quelques mois).


Des lacunes et des incertitudes subsistent dans la recherche

La recherche met en évidence ce qui est connu et ce qui reste incertain au sujet du Delpral. Les principales limitations comprennent le fait que la qualité des preuves varie d'une étude à l'autre, de nombreux essais clés étant plus anciens ou présentant des tailles d'échantillon modestes. Pour toutes les indications, les preuves sont largement descriptives des schémas symptomatiques à court terme, et les informations sur les résultats à long terme qui permettraient une vue d'ensemble de la stabilité durable sont limitées.

Foire aux questions (FAQ)

Questions fréquentes sur Delpral (FAQ)


Q : Le Delpral est-il un IMAO ou un antagoniste dopaminergique ?

R : Selon les informations officielles sur le produit, l'ingrédient actif du Delpral, le tiapride, est classé comme un antipsychotique atypique et un antagoniste dopaminergique. Cela signifie que son action consiste à bloquer sélectivement certains récepteurs de la dopamine (D2 et D3) dans le cerveau.

Q : Le Delpral est-il un type de médicament pour la tension artérielle ?

R : Non, le Delpral n'est pas indiqué pour le traitement de l'hypertension artérielle. Il est classé comme antipsychotique atypique/neuroleptique et est utilisé spécifiquement pour la prise en charge de troubles du système nerveux central, tels que l'agitation sévère et la dyskinésie (mouvements involontaires).

Q : Au bout de combien de temps puis-je m'attendre à ce que le Delpral commence à agir après le début du traitement ?

R : Les documents réglementaires indiquent que la substance active du Delpral est rapidement absorbée par l'organisme, atteignant généralement sa concentration maximale dans l'heure suivant la prise. Cependant, le bénéfice thérapeutique complet peut nécessiter une durée de traitement plus longue, car la réponse clinique est variable.

Q : Le Delpral est-il un traitement à long terme ou est-il généralement prescrit pour de courtes périodes ?

R : Certaines indications autorisées, comme l'agitation sévère, sont généralement gérées sur de courtes périodes. Les informations officielles indiquent que des réactions graves, comme la dyskinésie tardive (mouvements involontaires), sont associées à un traitement prolongé, d'une durée typique supérieure à trois mois.

Q : Le Delpral provoque-t-il généralement une prise ou une perte de poids ?

R : Les changements de poids ne sont pas répertoriés comme un effet secondaire fréquent. Cependant, les données de sécurité officielles listent l'hyperprolactinémie (augmentation du taux de prolactine) comme un effet secondaire peu fréquent, et cette condition est parfois associée à une prise de poids.

Q : Le Delpral peut-il affecter ma fonction rénale avec le temps ?

R : Le médicament est principalement excrété par les reins, ce qui justifie l'ajustement de la posologie en cas d'insuffisance rénale existante. La notice ne stipule pas spécifiquement que le médicament cause des lésions rénales chez les personnes dont la fonction est normale.

Q : Existe-t-il des effets secondaires à long terme associés à l'utilisation du Delpral ?

R : Oui, les documents réglementaires mettent en évidence le risque potentiel de dyskinésie tardive à long terme. Cette réaction indésirable grave implique des mouvements involontaires et rythmiques et est spécifiquement associée à un traitement prolongé, typiquement après plusieurs mois.

Q : Le Delpral interagit-il avec des suppléments courants comme le potassium ou les remèdes à base de plantes ?

R : La notice officielle du produit recommande la prudence lorsque le Delpral est utilisé avec tout médicament ou supplément qui peut entraîner une diminution du potassium (hypokaliémie) dans l'organisme. Un faible taux de potassium augmente le risque de problèmes graves de rythme cardiaque (arythmies).

Q : Quels analgésiques en vente libre (OTC) pourraient interagir avec le Delpral ?

R : Les documents réglementaires listent des catégories de médicaments qui nécessitent de la prudence, notamment ceux qui sont des dépresseurs du SNC (ce qui peut augmenter la sédation) ou ceux qui ralentissent le rythme cardiaque (bradycardie).

Q : Les personnes souffrant de problèmes hépatiques peuvent-elles utiliser le Delpral ?

R : La substance active est principalement éliminée par les reins et n'est pas métabolisée de manière significative par le foie.

Q : Existe-t-il un risque de gonflement (œdème de Quincke) avec le Delpral, et à quoi cela ressemble-t-il ?

R : Le gonflement du visage, des lèvres ou de la gorge (œdème de Quincke ou angio-œdème) n'est pas répertorié comme une réaction indésirable documentée dans le profil de sécurité officiel du tiapride.

Q : L'arrêt brutal du Delpral provoque-t-il des effets rebonds ou des symptômes de sevrage ?

R : La notice du produit mentionne que l'utilisation en fin de grossesse a été associée à des risques potentiels de réactions de sevrage chez le nouveau-né. Elle n'énumère pas explicitement les symptômes de sevrage en cas d'arrêt chez l'adulte. Cependant, l'arrêt brutal des neuroleptiques est généralement déconseillé.

Q : Quel type de surveillance (analyses de sang, examens) est nécessaire lors de la prise de Delpral ?

R : Les documents officiels de sécurité indiquent qu'une surveillance est nécessaire pendant le traitement. Cela peut inclure un ECG (électrocardiogramme) pour vérifier l'intervalle QT et la stabilité du rythme cardiaque. La surveillance d'un taux élevé de prolactine peut également être conseillée.

Q : Est-il sûr de conduire ou d'utiliser des machines lors de la prise de Delpral ?

R : Étant donné que le Delpral peut causer des étourdissements et de la somnolence, la notice réglementaire avertit les patients que leur capacité à conduire ou à utiliser des machines pourrait être altérée.

Q : Quels sont les signes d'une réaction allergique au Delpral ?

R : L'hypersensibilité connue à l'ingrédient actif est une contre-indication formelle. Bien que les signes spécifiques ne soient pas entièrement détaillés dans la notice, tout signe de réaction allergique sévère (comme un gonflement ou des difficultés respiratoires) doit être signalé rapidement.

Q : Le Delpral peut-il causer des problèmes de concentration ou de mémoire ?

R : Les effets secondaires fréquents comprennent la somnolence et les étourdissements. Ces effets peuvent affecter indirectement la vigilance générale et la concentration.

Q : Le Delpral est-il connu pour causer des problèmes de fonction sexuelle ?

R : L'effet secondaire peu fréquent d'hyperprolactinémie (augmentation de la prolactine dans le sang) est mentionné dans la notice comme pouvant être associé à des problèmes liés à la fonction sexuelle.

Q : Comment le Delpral influence-t-il l'équilibre sel-eau de l'organisme ?

R : L'élimination du médicament se fait principalement par les reins, et la notice officielle du produit recommande la prudence lorsque le Delpral est utilisé avec des agents hypokaliémiants. Ces facteurs sont impliqués dans l'équilibre sel-eau de l'organisme.

Q : Pourquoi certaines personnes ressentent-elles un changement de goût avec le Delpral ?

R : Une altération de la sensation de goût (Dysgueusie) n'est pas répertoriée comme un événement indésirable fréquent ou grave dans le profil de réaction indésirable officiel du Delpral.

Q : Le Delpral peut-il provoquer une augmentation du rythme cardiaque ?

R : Le Delpral comporte un risque documenté d'allongement de l'intervalle QT et d'arythmies ventriculaires sévères. Cependant, une augmentation du rythme cardiaque (tachycardie) n'est pas spécifiquement listée comme un événement indésirable fréquent ou grave dans le profil de sécurité du produit.

Q : Quelle est la différence entre le Delpral et les autres inhibiteurs de l'ECA ?

R : Le Delpral est classé comme antipsychotique atypique/antagoniste dopaminergique, ce qui le place dans une classe pharmacologique complètement différente des inhibiteurs de l'ECA (une classe de médicaments typiquement utilisée pour la pression artérielle et certaines affections cardiaques).

Q : Pourquoi le Delpral est-il parfois associé à un diurétique ?

R : La notice officielle du produit recommande la prudence lorsque le Delpral est utilisé avec des diurétiques hypokaliémiants. Cela s'explique par le fait que cette association peut entraîner une baisse du potassium, ce qui augmente significativement le risque de problèmes graves de rythme cardiaque.

Comment Delpral doit-il être conservé et éliminé ?

Conditions de conservation et d'élimination du Delpral

La stabilité du médicament est garantie uniquement si des conditions réglementaires spécifiques sont respectées, notamment en matière de température, de protection de l'environnement immédiat et de manipulation.

Conditions de conservation

Le Delpral (Tiapride) doit être conservé à une température maximale de 25 C et doit rester dans son emballage d'origine. Le produit doit être protégé de la lumière directe du soleil, de la chaleur et de l'humidité. Pour prévenir toute ingestion accidentelle, le médicament doit être stocké hors de la vue et de la portée des enfants.

Classification de la conservation Résumé des exigences
Température Maximum 25 C
Protection Éviter la lumière, la chaleur et l'humidité
Stabilité Ne pas conserver les solutions entamées ; jeter le reste

Instructions d'élimination

Le Delpral inutilisé ou périmé doit être éliminé conformément aux directives officielles. Cela implique d'utiliser les programmes de récupération des médicaments ou, le cas échéant, un programme de retour par courrier. Il est explicitement stipulé que le médicament ne doit jamais être vidé dans les canalisations ou les systèmes d'eaux usées. Tout reste de solution injectable ou de forme liquide doit être immédiatement jeté et ne doit pas être conservé en vue d'une utilisation ultérieure.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

Disponible dans les pays:

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