Stivarga

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Revue médicale

Rosario Oropesa

Dernière mise à jour 22/12/2025

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Stivarga

Qu'est-ce que le Stivarga (Régorafénib) ?

Stivarga est un médicament qui requiert une prescription médicale et qui est classé comme un agent antinéoplasique, opérant spécifiquement comme une thérapie ciblée. Son rôle est d'agir de manière systémique (dans tout le corps) pour interférer avec les signaux moléculaires précis qui sont essentiels à la survie et à la croissance des tumeurs.

Le médicament tire son action de son unique ingrédient actif, le Régorafénib (fourni sous forme de monohydrate de Régorafénib).


Classification du Stivarga et Nature du Traitement

Le Régorafénib est principalement catégorisé comme un Inhibiteur de multikinase. Ce type de molécule s'inscrit dans la classe plus large des Inhibiteurs de Tyrosine Kinase (ITK).

Chimiquement, le Régorafénib est une petite molécule synthétique identifiée comme un dérivé de phénylurée. Ce type de médicament est spécifiquement conçu pour cibler plusieurs voies de communication clés qui sont souvent hyperactives dans les cellules tumorales et les tissus avoisinants, ce qui le distingue des thérapies non ciblées.

Composition et Mode d'Administration du Régorafénib

Stivarga est fourni sous forme de comprimés pelliculés destinés à une administration orale (par la bouche). Il s'agit donc d'un traitement systémique pris par voie orale, une méthode souvent privilégiée par rapport à une administration intraveineuse.

Les comprimés contiennent le monohydrate de Régorafénib comme seul ingrédient actif. Le Régorafénib est un inhibiteur de multiples récepteurs tyrosine kinases. Sa conception structurelle lui permet d'être facilement absorbé dans la circulation sanguine, ce qui en fait une option orale efficace dans son domaine thérapeutique.

Fonctionnement Général du Régorafénib dans la Maladie

L'objectif thérapeutique général du Régorafénib est atteint grâce à un mécanisme fondamental qui combine l'inhibition de l'angiogenèse et le blocage des voies de transduction du signal.

Cette double action vise à :

  • Perturber simultanément la formation des nouveaux vaisseaux sanguins nécessaires pour nourrir la tumeur (inhibition de l'angiogenèse).
  • Interférer avec les signaux critiques de croissance et de survie au sein des cellules cancéreuses elles-mêmes.

En interrompant ces processus essentiels, le médicament contribue à ralentir la progression et l'expansion de la maladie avancée.

Quels effets indésirables sont possibles avec Stivarga ?

Effets Secondaires Possibles et Informations de Sécurité

Le profil de sécurité du Régorafénib (Stivarga) est organisé par les agences de réglementation à l'aide de catégories de fréquence et de classes de systèmes d'organes pour classer les effets indésirables documentés. Ces classifications permettent d'établir les risques prévus associés à ce médicament.

Réactions Indésirables Fréquentes et Très Fréquentes

Un grand nombre d'effets documentés sont classés comme Très fréquents (survenant chez ge 10 % des patients). Ces événements fréquemment rapportés concernent souvent le Système Gastro-intestinal et les Troubles Cutanés et des Tissus Sous-cutanés, incluant le Syndrome d'Érythrodysesthésie Palmo-Plantaire (SEPP), la diarrhée et la mucite (inflammation des muqueuses). Des effets systémiques généraux tels que l'asthénie (faiblesse), la fatigue et l'Hypertension (pression artérielle élevée) sont également très fréquemment notés dans la documentation réglementaire.

Réactions Indésirables Graves et Contraintes de Sécurité

Les documents d'étiquetage officiels détaillent également les réactions indésirables graves qui ont été identifiées lors de l'utilisation clinique. Ces événements graves comprennent une Hépatotoxicité potentielle (dommages hépatiques), des Hémorragies sévères (événements de saignement) et des problèmes gastro-intestinaux graves comme la Perforation Gastro-intestinale et la Fistule. Le médicament est également associé à un risque d'Ischémie et d'Infarctus Cardiaques et à l'affection neurologique rare, le Syndrome de Leukoencéphalopathie Postérieure Réversible (SLPR).

Notes de Sécurité Spécifiques à la Population

Ce médicament est déconseillé chez les personnes présentant une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh C) en raison de données cliniques limitées. Les rapports réglementaires indiquent également une incidence observée plus élevée du SEPP et d'anomalies graves des tests de la fonction hépatique chez les patients asiatiques par rapport aux Caucasiens. De plus, l'apparition de l'Hypertension est généralement signalée au cours du premier cycle de traitement.

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Surdosage et Quand Consulter

Les documents réglementaires officiels indiquent qu'un surdosage de Régorafénib (Stivarga) devrait se manifester par une exacerbation des effets indésirables documentés. Ces manifestations cliniques documentées peuvent inclure des toxicités dermatologiques sévères, telles qu'un Syndrome d'Érythrodysesthésie Palmo-Plantaire (SEPP) sévère, une diarrhée importante, une mucite (gonflement dans la bouche), une dysphonie (changements de la voix) et des effets constitutionnels prononcés comme l'asthénie ou la fatigue.

Un surdosage augmente le risque d'événements systémiques aigus et potentiellement mortels. Le profil réglementaire spécifie les issues potentielles nécessitant des soins urgents, y compris une hémorragie fatale impliquant divers systèmes d'organes, une hépatotoxicité grave induite par le médicament (lésions hépatiques), une ischémie/infarctus cardiaque et une perforation gastro-intestinale.

Les autorités réglementaires exigent que les individus consultent immédiatement un médecin dès la suspicion d'un surdosage ou l'apparition de tout symptôme sévère ou potentiellement mortel. Si la personne s'est évanouie, a eu une crise convulsive ou a des difficultés à respirer, les services d'urgence doivent être appelés immédiatement.

La gestion du surdosage de Régorafénib repose entièrement sur un traitement symptomatique et de soutien, car aucun antidote spécifique n'est documenté dans l'information officielle de prescription. Les procédures incluent l'arrêt du produit. Une surveillance médicale étroite est requise, spécifiquement des tests de la fonction hépatique et des paramètres de coagulation sanguine, pour gérer les risques d'insuffisance hépatique et d'hémorragie. Les documents officiels notent également qu'aucune recommandation posologique spécifique n'est établie pour les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère.

Utilisations thérapeutiques de Stivarga

Ce que Stivarga traite : utilisations principales et bénéfices

Le Stivarga (Régorafénib) est une thérapie systémique dont l'usage est indiqué dans la gestion de trois types de cancers avancés spécifiques. Il est destiné aux situations où la maladie est devenue résistante aux traitements standards qui ont été utilisés précédemment. Son objectif principal est de répondre aux problématiques soulevées par la maladie lorsque d'autres options thérapeutiques peuvent s'être épuisées.

Ce médicament est utilisé pour traiter des patients adultes dans des conditions médicales caractérisées par un stress physiologique accru. Il est pertinent pour :

  • Le cancer colorectal métastatique (CCRm).
  • Les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST) à un stade avancé.
  • Le carcinome hépatocellulaire (CHC), à condition que la maladie ait progressé suite à des traitements initiaux spécifiques.

L'avantage principal de l'utilisation du Stivarga est de cibler les symptômes liés au stress fonctionnel affectant des organes spécifiques dans ces pathologies. Son emploi contribue à la prise en charge de soutien durant les phases symptomatiques considérées comme difficiles.

« Le but thérapeutique primordial est d'offrir un soutien qui pourrait contribuer à la gestion de la maladie dans cet état réfractaire (résistant). »

De manière générale, le médicament est considéré comme une option pertinente pour aborder les défis posés par la condition avancée, en aidant à maintenir une certaine stabilité lorsque les symptômes deviennent plus perceptibles pour le patient.


Fait rapide : Le Stivarga est pertinent pour les grappes de symptômes qui engendrent une contrainte physiologique notable chez le patient.

Conditions d’utilisation et restrictions

Qui peut et qui ne peut pas utiliser Stivarga?

Le profil d'éligibilité officiel pour Stivarga (Régorafénib) est défini par les agences réglementaires, en se concentrant sur l'âge, la fonction des organes et le statut reproductif. Ce médicament n'est approuvé que pour les patients adultes ; sa sécurité et son efficacité ne sont pas établies et il est déconseillé dans la population pédiatrique (moins de 18 ans).


Populations dont l'Utilisation est Prohibée

Stivarga est absolument contre-indiqué chez les femmes enceintes, en raison du risque de préjudice pour le fœtus. L'utilisation est également prohibée chez les patients présentant une hypersensibilité connue au régorafénib ou à tout composant de sa formulation. Les femmes qui allaitent ne doivent pas utiliser ce médicament et doivent arrêter l'allaitement pendant deux semaines suivant la dose finale.


Restrictions et Utilisation Conditionnelle

L'utilisation du médicament est déconseillée chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh C), car les données cliniques manquent dans ce groupe. L'utilisation est autorisée avec prudence chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh B). L'utilisation est généralement permise chez les patients atteints d'insuffisance rénale légère à sévère, bien que son utilisation dans l'insuffisance rénale terminale nécessitant une dialyse ne soit pas établie. Les hommes et les femmes en âge de procréer (potentiel reproductif) doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et pendant deux mois après. Une prudence particulière est requise pour les patients ayant des antécédents récents de certains événements cardiaques graves, étant donné que ces populations ont été exclues des études cliniques pivots.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Interactions avec d'autres Médicaments et Produits

La documentation réglementaire officielle identifie des interactions médicamenteuses importantes pour le régorafénib, principalement en raison de son métabolisme par des enzymes hépatiques et de son effet sur les transporteurs de médicaments. Ces interactions peuvent entraîner soit une augmentation de sa toxicité, soit une réduction de son efficacité, ou affecter les médicaments co-administrés.

Catégorie de Produit Interagissant Implication Réglementaire Pratique
Inducteurs Puissants du CYP3A4 (ex. : rifampicine, Millepertuis) L'utilisation concomitante est à éviter, car ces médicaments diminuent la concentration de régorafénib dans l'organisme, ce qui peut potentiellement entraîner une diminution de l'efficacité.
Inhibiteurs Puissants du CYP3A4 (ex. : kétoconazole, jus de pamplemousse) L'utilisation concomitante est à éviter, car ils augmentent la concentration de régorafénib, augmentant ainsi le risque potentiel de toxicité.
Substrats du BCRP (ex. : rosuvastatine) Une surveillance étroite est nécessaire pour détecter tout signe de toxicité du médicament co-administré, car le régorafénib inhibe la Protéine de Résistance au Cancer du Sein (BCRP), augmentant l'exposition au substrat.
Anticoagulants (ex. : warfarine, phénprocoumone) Les paramètres de coagulation (tels que l'INR) doivent être surveillés plus fréquemment chez les patients prédisposés aux saignements, en raison du risque accru d'hémorragie lors de l'association avec le régorafénib.

Le régorafénib est principalement métabolisé par la voie enzymatique du cytochrome P450 3A4 (CYP3A4). Étant donné que ses métabolites actifs, M-2 et M-5, sont également impliqués dans la fonction des transporteurs (inhibition de la P-gp et du BCRP), ces interactions médicamenteuses et alimentaires nécessitent une surveillance attentive ou un évitement complet pour maintenir l'effet pharmacologique et le profil de sécurité escomptés. Les notices officielles exigent d'éviter à la fois les inducteurs puissants et les inhibiteurs puissants du système CYP3A4.

Mécanisme d’action

Comment le Stivarga agit

Le Régorafénib est un inhibiteur de multi-kinase qui intervient dans les voies de signalisation pathologiques du cancer, agissant simultanément sur trois mécanismes biologiques fondamentaux.


1. Cibler l'apport sanguin de la tumeur (Effet anti-angiogenèse)

Le mécanisme du médicament commence par l'inhibition de plusieurs récepteurs impliqués dans la formation des vaisseaux sanguins, notamment VEGFR1, VEGFR2, VEGFR3 et TIE2. Cette action supprime les signaux nécessaires à la division des cellules endothéliales, qui sont essentielles à la formation de nouveaux vaisseaux sanguins. Le résultat est une vascularisation réduite de la tumeur, ce qui limite l'apport d'oxygène et de nutriments à la masse cancéreuse.


2. Bloquer les signaux de croissance oncogénique (Effet anti-prolifération)

Le Régorafénib cible et désactive également des kinases clés qui sont des moteurs de la division et de la survie incontrôlées des cellules cancéreuses. Il s'agit notamment de KIT, RET et BRAF. En bloquant ces voies, le médicament provoque l'arrêt du cycle cellulaire des cellules cancéreuses et active les signaux conduisant à leur mort programmée (apoptose).


3. Moduler l'environnement immédiat de la tumeur

Un troisième axe d'action implique le blocage de récepteurs tels que PDGFR et CSF1R. Ces récepteurs sont présents sur les cellules de soutien et certains composants immunitaires qui forment l'environnement autour de la tumeur. Cette modulation permet de réduire le soutien structurel et l'apport en facteurs de croissance provenant des tissus environnants, ce qui freine davantage les signaux de prolifération et de croissance de la tumeur.

Informations sur la posologie et l’administration

Directives officielles d'administration du Stivarga (Régorafénib)

Le Stivarga est un médicament oral fourni sous forme de comprimés pelliculés de 40 mg. Le protocole d'administration, incluant les cycles, les doses et les conditions de consommation, est défini par les autorités réglementaires.

La dose quotidienne standard recommandée est de 160 mg (soit quatre comprimés), à prendre une fois par jour, en suivant un calendrier précis.


Posologie et Cycle de Traitement

Composant du Régime Directive Officielle
Voie d'administration Orale (À avaler entier avec de l'eau)
Posologie 160 mg (quatre comprimés de 40 mg)
Fréquence Une fois par jour, à la même heure chaque jour
Schéma cyclique 21 jours de traitement suivis de 7 jours sans traitement (un cycle de 28 jours)

Règles Contextuelles de Prise

Les instructions officielles soulignent des contraintes spécifiques pour une prise appropriée du médicament :

Les comprimés doivent être pris après un repas faible en gras, c'est-à-dire un repas contenant généralement moins de 30 % de matières grasses. Si un ajustement de la dose s'avère nécessaire, il est effectué par paliers contrôlés de 40 mg (un comprimé), la dose minimale approuvée étant de 80 mg.

En cas d'oubli, la dose manquée doit être prise plus tard le même jour dès que l'on s'en souvient. Il est impératif de ne pas prendre deux doses pour compenser une dose omise la veille.

Aucun ajustement de dose n'est requis pour les personnes âgées ou les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique légère. Le traitement est poursuivi tant qu'un bénéfice clinique est observé.

Données cliniques récentes

Preuves de Recherche / Aperçu des Études sur Stivarga (Régorafénib)

Comprendre la recherche disponible implique d'examiner attentivement les études menées pour chaque indication spécifique et de reconnaître les limites des preuves recueillies jusqu'à présent. La recherche sur Stivarga a principalement été menée dans le cadre d'essais randomisés, contrôlés par placebo.


Preuves pour l'Utilisation dans le Cancer Colorectal Métastatique (CCRm)

Stivarga a été étudié pour une utilisation chez les patients adultes atteints de CCRm dont la maladie avait progressé malgré la réception de tous les traitements systémiques standards disponibles. Cette recherche a examiné une population ayant déjà reçu de nombreux traitements. Une partie importante des preuves est dérivée de grands essais randomisés, en double aveugle, contrôlés par placebo. Ces études ont surveillé des critères de jugement tels que la Survie Globale (SG), une mesure qui évalue le temps écoulé entre la randomisation et le décès, et la survie sans progression (SSP), qui mesure le temps écoulé jusqu'à ce que la maladie commence à s'aggraver ou que le décès survienne. Les constats décrivent des tendances observées dans les études où les mesures de SG et de SSP ont été rapportées comme étant différentes entre le groupe recevant le régorafénib et le groupe recevant le placebo. Les résultats ne s'appliquent qu'aux populations étudiées.


Preuves pour l'Utilisation dans les Tumeurs Stromales Gastro-intestinales (TSGI)

La recherche sur les TSGI a été menée chez des patients dont la maladie avancée avait progressé après avoir reçu deux autres traitements spécifiques. L'étude principale était un essai de phase 3, randomisé, contrôlé par placebo. L'essai pivot a rapporté des mesures liées à la progression ou au décès qui ont été observées comme différant entre les groupes. L'étude a permis à de nombreux patients du groupe placebo de passer au groupe régorafénib une fois que leur maladie progressait (appelé cross over). En raison de cette caractéristique de cross over, les données montrent des tendances liées à la survie globale (SG) qui sont considérées comme moins définitives que les données de survie sans progression.


Preuves pour l'Utilisation dans le Carcinome Hépatocellulaire (CHC)

Les preuves pour cette utilisation sont basées sur un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo. Cet essai a été évalué chez des patients qui avaient une fonction hépatique de classe Child-Pugh A. Le principal critère de jugement examiné par la recherche était la survie globale (SG). La recherche met en évidence les changements mesurés pendant la période d'étude qui indiquaient des différences de SG et de SSP entre les groupes régorafénib et placebo. Les résultats ne s'appliquent qu'aux populations étudiées.


Preuves chez des Groupes de Patients Spécifiques et Zones d'Incertitude Clés

Les essais principaux incluaient des patients adultes âgés, et certaines analyses de sous-groupes ont exploré si les tendances observées étaient cohérentes dans les différents groupes d'âge. Les constats indiquent que les tendances ont également été observées chez les adultes âgés, mais la certitude reste faible pour les patients à l'extrémité. Pour l'insuffisance hépatique, les données pour les issues chez les patients atteints de dysfonction hépatique modérée ou sévère ne sont pas établies par la recherche principale. La recherche explore encore le meilleur ordre d'utilisation par rapport à d'autres traitements, et les données pour certains groupes restent insuffisantes. Des informations limitées concernant les résultats à long terme signifient que les tendances sur plusieurs années ne sont pas aussi bien caractérisées.

Foire aux questions (FAQ)

Questions Fréquentes (FAQ) sur Stivarga

Q : À quelle vitesse les patients ressentent-ils généralement des effets secondaires après avoir commencé Stivarga ?

R : Selon l'information officielle du produit, certains effets secondaires tendent à apparaître tôt dans le traitement. Par exemple, l'hypertension artérielle (HTA) et le Syndrome d'Érythrodysesthésie Palmo-Plantaire (SEPP) sont souvent rapportés au cours du premier cycle de 28 jours. Les effets graves sur le foie surviennent généralement dans les deux premiers mois suivant le début du médicament.

Q : Y a-t-il des suppléments ou des vitamines spécifiques qui ne devraient pas être pris avec Stivarga ?

R : Les documents réglementaires mettent en garde contre l'association de ce médicament avec certains produits qui affectent les enzymes hépatiques. Plus précisément, l'inducteur puissant du CYP3A4 appelé Millepertuis (St. John's Wort) est soumis à une mise en garde réglementaire pour éviter son utilisation, car il pourrait réduire la concentration du médicament et diminuer son effet escompté.

Q : Quels sont les signes clés de problèmes hépatiques possibles décrits dans l'information officielle de sécurité ?

R : L'information officielle destinée aux patients détaille les signes observables de problèmes hépatiques potentiels. Ces symptômes documentés comprennent des douleurs ou une sensibilité dans la partie supérieure de l'abdomen, le jaunissement de la peau ou des yeux, une urine foncée ou des selles de couleur pâle. D'autres symptômes documentés incluent la perte d'appétit, des nausées ou des vomissements.

Q : Les documents officiels mentionnent-ils des effets de Stivarga sur la fertilité ?

R : Les avertissements officiels abordent le risque potentiel pour la santé reproductive. Sur la base des preuves issues d'études animales, ce médicament peut altérer la fonction des organes reproducteurs. C'est pourquoi les directives réglementaires spécifient la nécessité d'une contraception efficace pendant le traitement et pendant une période de deux mois après la dernière dose pour les personnes en âge de procréer.

Q : Quelles sont les raisons non directives typiques d'interrompre ou d'arrêter le traitement par Stivarga ?

R : Les directives réglementaires décrivent des conditions médicales spécifiques qui peuvent nécessiter l'interruption ou l'arrêt du médicament. Ces raisons non directives comprennent le développement d'une hypertension artérielle non contrôlée, un SEPP sévère ou récurrent, ou des changements significatifs dans les tests de la fonction hépatique. L'arrêt définitif peut être requis pour des événements graves tels qu'une perforation gastro-intestinale ou une hémorragie.

Q : Comment le médicament Stivarga est-il physiquement fourni ou emballé par la pharmacie ?

R : Le médicament est fourni sous forme de comprimé pelliculé distinct. Selon la monographie du produit, les comprimés sont de 40 mg, de forme ovale, et de couleur rose pâle. Ils sont marqués du mot 'BAYER' sur une face et du chiffre '40' sur l'autre face (côté inverse).

Q : Est-il normal d'avoir de légers troubles gastro-intestinaux, comme des nausées, au début du traitement par Stivarga ?

R : Les données des essais cliniques officiels indiquent que les troubles gastro-intestinaux sont fréquents. La nausée était un événement indésirable documenté, survenant chez 14 % des patients étudiés. D'autres effets très fréquents sur le système digestif comprennent la diarrhée et l'inflammation de la bouche (mucite orale).

Q : Stivarga a-t-il des effets décrits sur la fonction du système immunitaire du corps ?

R : Les rapports réglementaires officiels indiquent un taux d'infection plus élevé chez les patients prenant ce médicament. Les données des essais cliniques ont montré une incidence accrue de diverses infections chez les patients recevant ce traitement par rapport à ceux sous placebo. Ce constat reflète la classification de l'infection comme une réaction indésirable grave.

Q : La prise de Stivarga peut-elle provoquer un amincissement ou une perte de cheveux notable ?

R : Oui, les changements capillaires sont une réaction indésirable documentée. Les données des essais cliniques officiels indiquent que l'alopécie, qui est la perte ou l'amincissement des cheveux sur le cuir chevelu ou le corps, est survenue chez 7 % des patients étudiés.

Q : Quels types de tests de surveillance sont requis lorsqu'une personne utilise Stivarga ?

R : Les directives officielles exigent une surveillance spécifique pendant le traitement. La fonction hépatique du patient doit être vérifiée avant de commencer le médicament, toutes les deux semaines pendant les deux premiers mois, puis mensuellement par la suite. De plus, la tension artérielle doit être vérifiée régulièrement pendant le traitement.

Q : Stivarga interagit-il avec les analgésiques courants en vente libre comme l'ibuprofène ?

R : Les mises en garde de sécurité réglementaires abordent les interactions avec les anti-inflammatoires. L'information officielle indique que l'utilisation d'anti-inflammatoires, tels que l'ibuprofène ou l'aspirine, peut augmenter le risque de saignement. L'information réglementaire décrit la nécessité pour le patient de consulter un professionnel de la santé concernant l'utilisation de ces médicaments.

Q : Pourquoi Stivarga est-il prescrit selon un schéma pulsé ou cyclique ?

R : Le cycle de 21 jours de prise suivi de 7 jours d'arrêt a été établi pour la gestion de la sécurité. Ce schéma pulsé a été utilisé dans les essais cliniques pour permettre la récupération après des effets indésirables fréquents qui nécessitent souvent une pause dans le traitement. Le cycle vise à aider les patients à gérer les effets secondaires tout en poursuivant la thérapie.

Q : Stivarga provoque-t-il des changements dans le sens du goût ou de l'odorat d'un patient ?

R : Les documents officiels confirment que les changements de goût sont un effet secondaire documenté. Les données des essais cliniques ont rapporté que l'altération du goût (appelée dysgueusie) est survenue chez 7 % des patients. Les changements de goût sont donc reconnus comme un effet possible du médicament.

Q : Quelle est la différence entre Stivarga (régorafénib) et Sorafenib (Nexavar) ?

R : Ces deux médicaments sont classés comme inhibiteurs multi-kinases, mais ils ne sont pas identiques. La recherche officielle indique que Stivarga a été étudié et a démontré un bénéfice clinique chez les patients atteints de cancer du foie (CHC) dont la maladie avait déjà progressé suite au traitement par sorafenib. Ce constat met en évidence que le médicament offre une option pour les patients dont la maladie a progressé après des thérapies antérieures, y compris le sorafenib.

Comment Stivarga doit-il être conservé et éliminé ?

Comment Conserver et Éliminer Stivarga (Régorafénib)

Les comprimés de Stivarga doivent être conservés à température ambiante, spécifiquement entre 20 °C et 25 °C (68 °F à 77 °F). Le médicament doit être conservé dans son flacon d'origine, qui doit rester hermétiquement fermé. L'agent dessicant présent dans le flacon ne doit pas être retiré, et les comprimés ne doivent pas être placés dans un pilulier.


Stabilité et Sécurité des Enfants

Pour la stabilité, tout comprimé non utilisé doit être jeté en toute sécurité 7 semaines après l'ouverture initiale du flacon. Tout le médicament doit être conservé hors de la vue et de la portée des enfants.


Élimination

Les instructions officielles interdisent d'éliminer Stivarga en le jetant dans les toilettes ou en le mettant dans les ordures ménagères. Les médicaments inutilisés ou périmés doivent être traités conformément aux réglementations locales concernant les déchets pharmaceutiques cytotoxiques et dangereux, souvent par le biais d'un programme de récupération de médicaments.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

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