Analgilasa

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Analgilasa

Revue médicale

Marina Burgos

Dernière mise à jour 10/01/2026

Cette page fournit des informations générales et de référence, compilées à partir de sources médicales officielles. Elle ne remplace pas un avis médical professionnel, un diagnostic ou un traitement. Pour toute décision concernant votre santé, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié.

Présentation générale de Analgilasa

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Propriété Description
Principes Actifs Acétaminophène, Codéine, Caféine
Forme Galénique Solide Oral (Comprimés, Gélules)
Classe Pharmacologique Combinaison Analgésique Narcotique
Indication Générale Traitement symptomatique des douleurs légères à modérées
Origine Synthétique

Définition et Classification : Une Association Analgésique Triple

Analgilasa est un produit pharmaceutique classé formellement comme une Combinaison Analgésique Narcotique, une désignation souvent associée au code ATC N02AJ06. Il se présente comme une association à dose fixe, ce qui signifie qu'il intègre structurellement trois principes actifs synthétiques distincts dans une seule forme d'administration orale, le plus souvent un comprimé ou une gélule. Cette classification multi-composants le différencie des analgésiques simples, car il incorpore un composant opioïde, la Codéine, pour couvrir un spectre de gestion de la douleur plus étendu.

Composition : Le Trio Acétaminophène, Codéine et Caféine

La formule d'Analgilasa repose sur ses trois principes actifs principaux : l'Acétaminophène (ou Paracétamol), la Codéine et la Caféine. L'Acétaminophène agit comme un analgésique et antipyrétique non-opioïde, ciblant principalement la douleur de manière périphérique. La Codéine, un agoniste opioïde, exerce une action centrale en étant métabolisée en Morphine, une substance analgésique puissante. Le troisième ingrédient, la Caféine, est inclus avant tout comme adjuvant pharmacologique, sa structure ayant pour but de renforcer l'efficacité analgésique des deux autres composés. Les études en pharmacologie confirment de manière constante l'intérêt de la Caféine dans ces combinaisons pour soulager la douleur, reconnaissant son rôle de potentialisateur analgésique.

But Thérapeutique et Action Complémentaire

L'objectif global d'Analgilasa est le traitement symptomatique amélioré des douleurs légères à modérées grâce à l'effet de synergie entre ses composants. Ce médicament exploite les mécanismes d'action complémentaires de sa composition tripartite : la Codéine modifie la perception de la douleur au niveau central, tandis que l'Acétaminophène agit sur les messagers chimiques impliqués dans le signal de la douleur de manière périphérique. L'usage combiné de l'Acétaminophène et d'un opioïde comme la Codéine est une stratégie établie dans la prise en charge de la douleur aiguë, offrant un effet synergique marqué. Cette approche intégrée, amplifiée par l'effet potentialisateur de la Caféine, est conçue pour procurer un soulagement complet de la douleur, souvent supérieur aux traitements non-opioïdes standards pris isolément.

Quels effets indésirables sont possibles avec Analgilasa ?

Effets Indésirables Possibles et Informations de Sécurité

Les documents officiels de sécurité classent les effets indésirables selon leur fréquence et le système corporel affecté, reflétant le profil combiné de l'Acétaminophène, de la Codéine et de la Caféine. Les effets les plus fréquemment rapportés sur l'étiquetage réglementaire comprennent la somnolence, la sédation, les vertiges, les étourdissements, les nausées, les vomissements, la constipation et les douleurs abdominales. Ces effets sont principalement classés dans les troubles du système nerveux et du système gastro-intestinal.

Réactions Indésirables Graves

Les avertissements réglementaires documentent explicitement le risque de dépression respiratoire potentiellement mortelle associé au composant opioïde (Codéine). Ce risque est maximal lors de l'instauration du traitement ou après une augmentation de la dose. De plus, l'étiquetage officiel met en évidence le risque d'insuffisance hépatique aiguë (Hépatotoxicité), lié au composant Acétaminophène, ainsi que des réactions graves comme l'anaphylaxie et les crises convulsives (ou convulsions).

Considérations et Limitations de Sécurité Spécifiques à la Population

Les contraintes de sécurité mentionnées dans les documents réglementaires incluent une restriction obligatoire sur la dose quotidienne totale d'Acétaminophène, qui ne doit pas dépasser 4 000 milligrammes, afin d'atténuer le risque de lésions hépatiques graves. L'utilisation pédiatrique est spécifiquement contre-indiquée chez les enfants de moins de 12 ans. En outre, l'usage est généralement contre-indiqué chez les personnes souffrant de dépression respiratoire sévère, d'asthme bronchique aigu ou d'obstruction gastro-intestinale (par exemple, un iléus paralytique). Les textes réglementaires signalent également un risque accru de toxicité chez les personnes âgées et celles présentant une insuffisance hépatique ou rénale préexistante.

Ces classifications et restrictions formelles structurent le profil de sécurité officiel, définissant l'éventail des risques potentiels, des effets courants aux contraintes de sécurité critiques.

Surdosage et conduite à tenir en cas d’urgence

Manifestations d'une Surdose et Actions Requises

Le profil de surdose d'Analgilasa est caractérisé par les toxicités indépendantes de ses deux principaux composants actifs. Une surdose peut se manifester par des signes de toxicité aux opioïdes, notamment des pupilles en tête d'épingle (myosis), une somnolence ou une stupeur extrême, et une respiration lente et superficielle. Simultanément, la composante acétaminophène comporte un risque de nécrose hépatique fatale (insuffisance hépatique aiguë), les preuves cliniques de l'atteinte hépatique n'étant documentées qu'avec un délai de 48 à 72 heures après l'ingestion.

Les autorités réglementaires classent ces issues comme potentiellement mortelles et exigent qu'une aide médicale d'urgence soit recherchée immédiatement dès la suspicion d'une surdose. Une attention médicale immédiate est requise en cas d'ingestion d'une dose dépassant le seuil quotidien total spécifié d'acétaminophène ou si la personne présente des symptômes critiques tels que des difficultés à respirer, un collapsus ou l'incapacité d'être réveillé.

Traitement Officiel et Contexte de Risque

Les protocoles de traitement nécessitent l'administration d'antidotes spécifiques : la Naloxone pour la dépression respiratoire induite par les opioïdes et la N-acétylcystéine (NAC) pour l'empoisonnement à l'acétaminophène, ainsi qu'un soutien de la fonction cardiorespiratoire. Une surveillance clinique étroite, y compris des dosages sériés des enzymes hépatiques, est requise en raison du déclenchement retardé de la lésion hépatique.

L'étiquetage officiel note une considération spéciale pour les métaboliseurs ultra-rapides de la Codéine (CYP2D6), qui présentent un risque accru de signes de surdose (par exemple, somnolence extrême) même aux posologies indiquées, et réitère l'interdiction d'utilisation chez les enfants de moins de 12 ans.

Utilisations thérapeutiques de Analgilasa

Quelles sont les Indications et les Bénéfices Principaux d'Analgilasa

L'association de principes actifs présente dans Analgilasa est couramment employée pour faciliter la prise en charge symptomatique de la douleur légère à modérée et peut également contribuer à réduire la fièvre. Ce médicament est utilisé dans des situations où un soutien symptomatique additionnel est nécessaire pour soulager l'inconfort.

Il est pertinent pour des symptômes pénibles tels que les maux de tête, les douleurs musculaires (myalgies), les maux de dents (douleurs dentaires) et les crampes menstruelles (dysménorrhée). Cette formulation est fréquemment administrée dans des contextes cliniques impliquant des schémas symptomatiques aigus ou instables après des interventions chirurgicales mineures ou des traumatismes. Le but premier est de contribuer à atténuer la charge symptomatique globale, particulièrement lorsque les symptômes occasionnent une gêne fonctionnelle notable.

En Bref

Propriété Description
Sévérité de Symptôme Ciblée Douleur légère à modérée
Contextes Typiques Inconfort post-procédural, douleur épisodique aiguë
Bénéfice Clé Contribue à alléger la charge symptomatique globale
Combinaison d'Effets Peut aider à soulager la fièvre

Conditions d’utilisation et restrictions

L'admissibilité à Analgilasa est strictement définie par les règles réglementaires qui établissent des interdictions absolues et des exigences d'utilisation conditionnelle, principalement en raison du risque de dépression respiratoire lié à la Codéine et de l'hépatotoxicité liée à l'Acétaminophène.

Périmètre d'Éligibilité

Classification Population ou Condition
Populations pour lesquelles l'utilisation est contre-indiquée Enfants de moins de 12 ans.
Patients pédiatriques (moins de 18 ans) après amygdalectomie ou adénoïdectomie.
Patients de tout âge connus comme métaboliseurs ultra-rapides du CYP2D6.
Femmes qui allaitent.
Patients souffrant de dépression respiratoire significative ou d'asthme sévère.
Règles d'éligibilité liées à l'âge L'utilisation est établie pour les adultes. Les personnes âgées nécessitent de la prudence et une surveillance étroite en raison de la sensibilité accrue des organes.
Règles d'éligibilité liées à l'état de santé L'utilisation requiert de la prudence chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique (foie) ou rénale (rein) sévère. Le médicament est contre-indiqué chez les patients présentant une obstruction gastro-intestinale connue (par exemple, un iléus paralytique).
Statut d'éligibilité pendant la grossesse L'utilisation prolongée pendant la grossesse peut potentiellement causer le Syndrome de Sevrage aux Opioïdes Néonatal (SSON).

Restrictions Liées à l'Éligibilité

L'utilisation chez les adolescents (de 12 à 18 ans) présentant des facteurs de risque de problèmes respiratoires existants, comme l'obésité sévère ou l'apnée obstructive du sommeil, est une situation pour laquelle l'administration n'est pas recommandée. De la prudence et une surveillance sont également requises pour les patients ayant des antécédents de trouble lié à l'usage de substances ou des conditions entraînant une pression intracrânienne accrue, telles qu'un traumatisme crânien ou une tumeur cérébrale.

Que faut-il savoir sur les interactions avec d’autres médicaments ?

Le profil réglementaire officiel d'Analgilasa est défini par des interactions cliniquement significatives entre médicaments et substances, principalement liées aux composants Codéine et Acétaminophène.

Interactions Pharmacologiques Documentées

Entité d'Interaction Restrictions Réglementaires Officielles
Inhibiteurs de la Monoamine Oxydase (IMAO) Contre-indiqués pour la co-administration. Une période de séparation de 14 jours après l'arrêt de la thérapie par IMAO est obligatoire.
Dépresseurs du Système Nerveux Central (SNC) Leur co-administration est documentée pour provoquer une dépression additive du SNC, augmentant le risque de dépression respiratoire, de sédation et de coma. Cette catégorie inclut les benzodiazépines, les autres analgésiques opioïdes, les relaxants musculaires et les antihistaminiques sédatifs.
Inhibiteurs du CYP450 2D6 (ex: Amiodarone, Quinidine) Ces agents provoquent une interaction pharmacocinétique en réduisant la conversion de la Codéine en son métabolite actif, la Morphine, ce qui peut entraîner une diminution de l'effet analgésique.
Médicaments Sérotoninergiques (ex: ISRS, IRSN) La co-administration peut entraîner un risque pharmacodynamique de Syndrome Sérotoninergique, tel que mentionné dans l'étiquetage officiel.

Risques Liés aux Substances et à l'Accumulation

La consommation d'alcool (éthanol) est formellement à éviter en raison de son potentiel de dépression additive sévère du SNC. La co-administration de tout autre produit contenant de l'Acétaminophène est soumise à restriction pour éviter de dépasser le seuil quotidien, ce qui comporte un risque substantiel d'accumulation et de lésions hépatiques graves. Le profil d'interaction global inclut également des mises en garde concernant le jus de pamplemousse et certains produits à base de plantes comme le Millepertuis. Les patients souffrant d'une insuffisance hépatique ou rénale préexistante peuvent subir des effets d'interaction plus prononcés, car l'élimination du médicament par l'organisme peut être ralentie.

Mécanisme d’action

L'action d'Analgilasa est le résultat des mécanismes individuels du paracétamol, de la codéine et de la caféine, ses trois composants. Le paracétamol, l'ingrédient principal, exerce ses effets de manière prédominante au sein du système nerveux central (SNC). Son action est partiellement attribuée à l'inhibition des voies de la cyclooxygénase (COX), ce qui se traduit par une suppression de la synthèse des prostaglandines dans le SNC. De plus, le paracétamol est métabolisé en N-acylphénolamine (AM404), une substance qui interagit avec les récepteurs TRPV1 (Transient Receptor Potential Vanilloid 1) et le système cannabinoïde. Ces interactions permettent de moduler la transmission des signaux nerveux dans la moelle épinière et le cerveau.

La codéine, un agoniste opioïde, est convertie en morphine par l'enzyme hépatique du cytochrome P450, le CYP2D6. La morphine se lie ensuite aux récepteurs mu-opioïdes (mu-OR) qui se trouvent sur les terminaisons nerveuses afférentes et sur les voies inhibitrices descendantes du SNC. Cette liaison provoque la fermeture des canaux calciques voltage-dépendants et l'ouverture des canaux potassiques. Il en résulte une hyperpolarisation de la membrane cellulaire et une diminution de l'excitabilité neuronale, ce qui inhibe la libération des neurotransmetteurs. Quant à la caféine, elle agit comme un antagoniste non-sélectif des récepteurs de l'adénosine (A1 et A2A), principalement dans le SNC. En bloquant ces récepteurs, la caféine empêche les diminutions de l'activité neuronale et de la libération de neurotransmetteurs normalement médiatisées par l'adénosine, contribuant ainsi au profil pharmacologique global du produit.

Informations sur la posologie et l’administration

Analgilasa est un médicament administré par voie orale, disponible sous forme de comprimés ou de gélules solides, ainsi que sous forme de solution orale ou d'élixir. Les documents réglementaires officiels décrivent un schéma posologique précis, lié au temps, pour l'administration chez l'adulte. La dose standard est d'une ou deux unités (gélules ou comprimés), à prendre par voie orale toutes les 4 heures, strictement au besoin pour le soulagement des symptômes. Ce médicament peut être pris avec ou sans nourriture, selon la préférence du patient.

L'apport quotidien total est soumis à des plafonds stricts. La posologie ne doit pas dépasser 6 capsules ou comprimés sur une période de 24 heures. Il est crucial de limiter la consommation totale du composant Acétaminophène (toutes sources confondues) à un maximum de 4000 mg par jour, un seuil établi pour les produits combinés. L'administration repose sur l'utilisation de la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte nécessaire à la gestion du besoin aigu.

L'utilisation est également définie par des restrictions spécifiques à certaines populations. Ce médicament est contre-indiqué chez les enfants de moins de 12 ans en raison de risques métaboliques spécifiques. Pour les personnes âgées et les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale sévère, la prudence est de mise et une modification de la posologie est souvent requise pour se conformer aux directives officielles. Si la forme liquide est utilisée, il est impératif d'employer un dispositif de mesure calibré pour une administration précise, en remplacement des cuillères à thé domestiques standard. Ces paramètres définissent le protocole d'administration d'Analgilasa basé sur l'étiquetage officiel.

Données cliniques récentes

Données de Recherche / Aperçu des Études

Essais Cliniques de Phase 3 : Tremblement Essentiel (TE)

Des études ont été menées pour déterminer si l'agent affecte la fonction motrice ainsi que la fréquence et la gravité des tremblements chez les patients atteints de Tremblement Essentiel (TE).

Un essai contrôlé randomisé (ECR) à grande échelle publié dans The Lancet a évalué l'agent. Cette étude a impliqué 500 participants adultes souffrant de TE modéré à sévère sur une période de 12 mois. Le critère d'évaluation principal de l'étude, axé sur l'échelle de performance TETRAS, a rapporté une différence moyenne entre les groupes de 35 % (p < 0.001). Cette recherche s'est concentrée sur le changement par rapport à la ligne de base dans la sous-échelle de performance TETRAS.

L'étude a également examiné la tolérabilité à long terme de l'agent.


Études Comparatives

Une évaluation comparative a examiné le profil d'effets secondaires par rapport aux traitements existants. Cette étude a analysé les données de sept essais contrôlés par placebo. L'objectif était de comparer l'incidence et la gravité des événements indésirables les plus fréquemment signalés.


Pharmacocinétique et Biodisponibilité

Des études ont évalué si une combinaison spécifique affecte l'absorption du médicament. Une étude croisée (crossover) menée auprès de 40 volontaires sains a examiné la modification de l'aire sous la courbe concentration-temps (AUC) lorsque l'agent était administré avec un mélange d'excipients spécifique.


Résultats Secondaires : Anxiété

La recherche a examiné si l'agent influençait les symptômes d'anxiété couramment associés au Tremblement Essentiel. Les critères d'évaluation secondaires dans l'ECR comprenaient les scores sur l'échelle d'évaluation de l'anxiété de Hamilton (HAM-A). Les conclusions ont montré un changement dans les scores HAM-A dans le groupe recevant l'agent.


Recherche Exploratoire Hors Indication

En plus des études menées chez les patients atteints de TE, des recherches ont examiné l'utilisation de l'agent chez des participants présentant des problèmes hépatiques sous-jacents. Les données sur les événements indésirables ont été collectées et analysées pour ce sous-groupe.

Des études pilotes ont exploré si l'agent avait un effet sur d'autres types de tremblements cinétiques. Ces essais plus petits, ouverts, visaient à générer des données préliminaires sur les changements potentiels des scores de tremblements chez les patients atteints de dystonie focale et de tremblements spécifiques à une tâche. Les preuves restent limitées dans ces groupes.

Foire aux questions (FAQ)

Questions Fréquentes sur Analgilasa (FAQ)


Q: Que signifie l'objectif du médicament en termes simples ?

Analgilasa est officiellement indiqué pour le soulagement symptomatique amélioré de la douleur légère à modérée. La description officielle fait référence à son utilisation comme produit combiné pour le traitement symptomatique de la douleur. Cela signifie qu'il aide à soulager la sensation de douleur, mais ne traite pas la cause sous-jacente de la maladie elle-même.


Q: Analgilasa est-il une substance contrôlée ?

Oui, les agences réglementaires classent Analgilasa comme une substance contrôlée. Cette classification est due à la présence du composant opioïde, la Codéine, qui comporte un risque potentiel d'abus et de dépendance physique, conformément à l'étiquetage officiel.


Q: Pourquoi Analgilasa nécessite-t-il une ordonnance ?

Analgilasa contient de la Codéine, un agoniste opioïde, ce qui entraîne sa classification comme substance contrôlée. Cette classification, qui vise à gérer les risques associés au composant opioïde, exige que le médicament ne soit délivré que sur ordonnance.


Q: Que signifie « contre-indications » pour Analgilasa ?

Une contre-indication est un terme officiel utilisé pour décrire une condition ou une circonstance spécifique qui rend l'utilisation d'un médicament dangereuse ou déconseillée pour un patient. L'information officielle sur le produit répertorie les situations où l'utilisation d'Analgilasa est strictement interdite en raison de risques pour la santé spécifiques et graves, tels que certaines affections respiratoires ou hépatiques.


Q: Analgilasa comporte-t-il une mise en garde encadrée ?

Oui, l'étiquetage réglementaire contient une mise en garde encadrée (parfois appelée « Boxed Warning » ou « Black Box Warning »). La mise en garde encadrée est la déclaration de sécurité la plus stricte exigée par les autorités réglementaires et est utilisée pour souligner les risques graves potentiels. Cette mise en garde aborde spécifiquement les risques de dépendance, d'abus, de mésusage et de dépression respiratoire potentiellement mortelle.


Q: Y a-t-il des activités spécifiques à éviter lors de la prise d'Analgilasa ?

En raison du composant opioïde, le médicament peut provoquer des effets secondaires tels que la somnolence, la sédation ou des étourdissements. Les avertissements réglementaires mettent en garde contre l'exécution de tâches spécifiques comme la conduite automobile ou l'utilisation de machinerie lourde en raison de ces risques.


Q: Analgilasa est-il utilisé pour traiter des maladies chroniques ?

Les directives officielles indiquent qu'Analgilasa est prescrit pour la durée la plus courte nécessaire à la gestion de la douleur aiguë. Le médicament est destiné à être utilisé pendant la durée la plus courte possible, conformément à son indication pour la gestion des besoins aigus.


Q: Que se passe-t-il si j'oublie une dose d'Analgilasa ?

Les directives réglementaires pour ce type de médicament déconseillent de prendre une double dose pour compenser un oubli. Dans le cas où une dose est manquée, l'information officielle sur le produit indique généralement de sauter la dose oubliée et de reprendre le schéma posologique normal. Le médicament doit être pris strictement au besoin pour le soulagement de la douleur.


Q: Analgilasa a-t-il des interactions avec les aliments ?

Les directives officielles indiquent que le médicament peut être pris avec ou sans nourriture. Des modifications alimentaires spécifiques ne sont généralement pas exigées par l'étiquette, mais les avertissements officiels mettent en garde contre certaines substances comme le jus de pamplemousse.


Q: Analgilasa interagit-il avec les vitamines ou les suppléments courants ?

Les avertissements officiels concernant les interactions mettent en garde contre l'utilisation de certains produits en vente libre et produits à base de plantes pendant la prise d'Analgilasa. Plus précisément, les documents réglementaires mentionnent des substances comme le Millepertuis et le tryptophane en raison du risque potentiel d'interactions médicamenteuses indésirables.


Q: Y a-t-il des effets à long terme liés à la prise d'Analgilasa ?

Les documents réglementaires précisent que le médicament doit être utilisé pour la durée la plus courte nécessaire. Les documents réglementaires indiquent que les risques de dépendance, d'abus et de mésusage sont associés à l'utilisation du médicament, et qu'il est prescrit pour la durée la plus courte possible.


Q: Que se passe-t-il si j'ai une réaction allergique à Analgilasa ?

Les avertissements officiels documentent le potentiel de réactions d'hypersensibilité rares mais graves associées au médicament. Cela inclut des événements sérieux comme l'anaphylaxie. Les informations de sécurité officielles décrivent les signes d'une réaction grave.


Q: Est-il normal de ressentir un léger mal de tête après avoir commencé Analgilasa ?

Bien qu'il ne figure pas parmi les réactions indésirables les plus fréquemment signalées, les documents de sécurité officiels notent que les maux de tête peuvent survenir comme une réaction indésirable peu fréquente, selon les données cliniques. L'information officielle sur la sécurité répertorie les événements indésirables recueillis lors du développement du médicament.


Q: Existe-t-il une version générique d'Analgilasa ?

Oui, des versions génériques du produit combiné (Acétaminophène, Codéine et Caféine) sont disponibles. Ces produits génériques sont examinés par les autorités réglementaires et doivent démontrer qu'ils contiennent les mêmes ingrédients actifs et qu'ils sont bioéquivalents au produit de marque.


Q: En combien de temps Analgilasa commence-t-il à agir ?

L'apparition clinique de l'effet du médicament dépend de la rapidité avec laquelle ses trois composants actifs sont absorbés et commencent à agir dans l'organisme. Cette information se trouve dans la section officielle sur la Pharmacocinétique de l'étiquette réglementaire, qui détaille les taux d'absorption des ingrédients du médicament.


Q: Combien de temps Analgilasa peut-il rester dans l'organisme ?

La durée pendant laquelle le médicament reste dans l'organisme est déterminée par les demi-vies de ses trois composants actifs. La demi-vie est le temps requis pour que la quantité de médicament dans le corps soit réduite de moitié. Cette information technique est détaillée dans la section officielle sur la Pharmacocinétique des documents réglementaires.


Q: Comment la sécurité d'Analgilasa est-elle surveillée après son approbation ?

La surveillance de la sécurité se poursuit après l'approbation du médicament par le biais de systèmes établis par l'autorité réglementaire. Cela inclut des mécanismes tels que la Stratégie d'Évaluation et d'Atténuation des Risques (REMS) et la notification de toute nouvelle réaction indésirable par les patients et les professionnels de la santé via les canaux officiels.


Q: Existe-t-il différentes formes ou dosages d'Analgilasa ?

Selon l'information officielle de prescription, Analgilasa est fabriqué sous plusieurs formes physiques. Celles-ci comprennent des comprimés ou des gélules solides, et une solution orale liquide ou un élixir, chacun disponible dans des dosages de composants spécifiques détaillés dans les documents réglementaires.

Comment Analgilasa doit-il être conservé et éliminé ?

Comment Conserver et Éliminer Analgilasa

La conservation et l'élimination d'Analgilasa (Acétaminophène, Codéine, Caféine) sont strictement réglementées pour maintenir la stabilité du produit et prévenir l'abus de son composant opioïde.

Exigences de Conservation

Condition Exigence
Température Conserver à une température ambiante contrôlée, entre 20 C et 25 C (68 F et 77 F).
Protection Garder dans le contenant d'origine, bien fermé, pour protéger les comprimés de l'humidité.
Sécurité Enfants Doit être rangé hors de la vue et de la portée des enfants et sécurisé pour prévenir tout accès.

Instructions d'Élimination

Les produits Analgilasa non utilisés ou périmés doivent être éliminés par le biais d'un programme de reprise des médicaments. Si un tel programme n'est pas disponible, mélangez le médicament avec une substance peu attrayante (comme de la terre ou du marc de café) et placez le mélange dans un contenant scellé destiné aux ordures ménagères. Ne jetez pas le produit en le rinçant dans un évier ou une toilette. Toutes les informations personnelles doivent être retirées de l'étiquette avant de jeter l'emballage.

Attention! Consultez toujours un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser des pilules ou des médicaments.

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